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• Lundi, février 09th, 2009

Lors de son retour de son exil à l’île Bourbon en 1815, l’ancien ministre de Louis XVI, Bertrand de Moleville a inventé le sécateur, une sorte de ciseaux robustes, munis d’une lame épaisse assez longue ainsi qu’une contre lame, toutes deux reliées aux poignées mobiles par un axe qu’on utilise dans différents travaux de jardinage. Ils existent sous différents modèles avec des poids variables et celui en aluminium forgé est de loin le plus léger. Le sécateur est utilisé dans presque tous les travaux d’entretien des jardins. En effet, il est très pratique et efficace pour nettoyer les massifs, pour égaliser les haies, pour entretenir et tailler les arbres fruitiers ainsi que les arbustes. On peut aussi l’employer pour la cueillette ou couper ainsi qu’ôter sans difficultés les branches mortes et c’est pour cela qu’on s’en sert beaucoup dans les travaux d’élagages. De nos jours, on trouve plusieurs types de sécateurs qu’on peut regrouper en deux groupes qui sont les sécateurs manuels et les sécateurs à assistance entre lesquels on peut choisir selon la nature et l’importance des travaux à effectuer.

Les sécateurs manuels

Parmi les sécateurs manuels, on peut avoir cinq formes distinctes dont le sécateur à lame tirante qu’on utilise généralement. Muni d’une contre lame au bout pointu et d’une lame en acier ainsi que d’un système qui rouvre automatiquement les poignées, pour couper, il suffit de fermer la main. Ce sont les vignerons, les arboriculteurs ainsi que les fleuristes qui l’utilisent le plus souvent. Le sécateur à enclume, quant à lui, est une autre version du sécateur à lame tirante dont la contre lame correspond à une enclume plate. Il est efficace pour enlever les jeunes pousses et pour couper les fleurs mais il est déconseillé dans l’entretien des arbres fruitiers parce qu’il peut engendrer une mauvaise cicatrisation qui peut être à la source de maladies cryptogamiques. Le sécateur a crémaillère est doté d’un système de démultiplication, très utile au moment de la coupe parce que sa manipulation ne nécessite pas un grand effort physique. Son inconvénient réside par contre dans le fait qu’il ne dispose pas de retour automatique. L’ébrancheur ou sécateur coupe branche est muni de poignées assez longues qui peuvent être réglées par rapport à la hauteur du travail à effectuer. On n’a pas besoin d’échelle ni de scie pour couper les branches, même pour celles dont le diamètre est important mais, il pèse assez lourd, il faut donc les deux mains pour le tenir et pour l’utiliser. Le sécateur ergonomique, le dernier dans la classe des sécateurs manuels, est constitué d’une lame, bien évidemment, et d’une contre lame ayant une position tournée et inclinée vers le bas. De par cette inclinaison, la coupe prend une orientation selon le type de sécateur ergonomique utilisé, à droite si l’inclinaison est vers la droite et vice versa. Il se distingue de tous les autres sécateurs par le fait que le choix est très large et qu’on peut choisir selon la morphologie de la main de l’utilisateur. Les professionnels le préfèrent parce qu’il prévient les problèmes comme le syndrome du canal carpien, les déchirures de ligament ainsi que les tendinites, lors de la taille. Cette forme ergonomique qui a vu le jour en France a été créée par la Mutualité sociale agricole associée aux ergonomistes.

Les sécateurs à assistance

Les sécateurs à assistance se divisent en deux types dont la différence principale se trouve au niveau de l’énergie utilisée. Par rapport au sécateur manuel, ils ne comportent aucune poignée mobile et ils sont destinés aux professionnels car leur utilisation nécessite des savoir-faire ainsi que des compétences appropriées, d’où leur coût très élevé. On distingue le sécateur à assistance pneumatique qui utilise la pression d’air fournie par un compresseur et le sécateur à assistance électrique muni d’un moteur qui fonctionne à l’aide d’une batterie. Ces deux types ne nécessitent pas beaucoup d’efforts physiques et il suffit de faire marcher la machine pour l’utiliser. Ils sont très pratiques et facilement maniables qu’on les conseille pour les travaux d’entretien dans les vignobles et les vergers.

Conseils d’utilisation

Pour éviter les éventuels risques d’accident, il vaut mieux choisir le sécateur manuel dont la couleur est vive pour qu’on puisse facilement le distinguer au sein des verdures. Pour éviter la contamination des plantes à tailler ou à entretenir, il faut le désinfecter avec de l’alcool à brûler avant de l’employer et au moment de couper les bois, on doit veiller à tourner la lame tranchante face à la partie du bois qu’on n’enlève pas. Après l’avoir utilisé, avant de le ranger, il faut le nettoyer et l’affûter si besoin pour qu’il garde toujours son efficacité.

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• Mercredi, février 04th, 2009

L’accessibilité à la tondeuse à gazon autoportée est largement démocratisée de nos jours grâce à l’évolution de la technologie. Dans tous les cas, elle est indispensable pour les terrains à grande superficie lors de l’entretien du gazon. Plusieurs sortes comme le rider ou le tracteur existent, ainsi divers types sont présents sur le marché avec des caractéristiques de motorisation différentes. Leur différence ne réside pas uniquement sur le moteur et ses traits essentiels, puisque le plateau de coupe peut être également installé soit sur le côté frontal, soit sur le côté ventral, selon le modèle. Ainsi, le rider permet une visibilité nette de la surface à traiter à l’avant. Il est aussi facilement maniable et est pratique pour les terrains possédant des obstacles divers (bois et autres), avec son plateau de coupe qui se trouve à l’avant. Le tracteur possède un plateau de coupe installé sur le côté. En outre, le système d’éjection est également de deux types, il y en a qui déverse les herbes coupées en arrière, tandis que d’autres les jettent sur le côté. Peu importe ses spécifications, son utilisation n’est pas compliquée et est très facile.

L’utilisation d’une tondeuse à gazon autoportée

Son utilisation ne présente aucune complexité quel que soit le modèle, rider ou tracteur. Sa maniabilité accorde un grand confort pour la personne qui le pilote. En effet, pour tondre le gazon avec une tondeuse à gazon autoportée, l’utilisateur doit s’asseoir sur la place qui lui est destinée sur le dessus. Lors de la première utilisation, suivre à la lettre toutes les recommandations dans la notice ou le manuel qui est livré avec le matériel. L’application de toutes les recommandations mentionnées facilite son utilisation et évite les problèmes tels que les accidents ou les pannes.

Parmi toutes ces recommandations, voici les plus importantes : si le terrain à tondre est en pente, il faut faire très attention et ne jamais tondre suivant un axe transversal. Procéder en allant de haut en bas ou contrairement de bas en haut. En pilotant l’engin, ne jamais tourner la tête en arrière, projeter toujours un regard à mirage de 1 m à 1,5 m à l’avant pour avoir une longue et bonne visibilité. Ne laisser pas la tondeuse à la portée des animaux et des enfants, et il est interdit de laisser conduire les jeunes gens âgés de moins de 16 ans. Veiller à tondre un gazon sec et libre de tout objet et de tout débris. Toujours travailler avec la tondeuse durant la journée à la lumière du jour en protégeant les yeux avec des lunettes. Il faut toujours faire attention pour ne pas la laisser dehors dans un endroit non fermé ou sans surveillance. Par ailleurs, les dispositifs de sécurité doivent être vérifiés à tout moment et ne doivent jamais être désactivés. Quand il est encore en marche ou quand le moteur est encore chaud, ne jamais toucher aux divers équipements. Le laisser en marche uniquement sur le gazon sinon il est indispensable de toujours l’éteindre.

Son entretien périodique permet de maintenir son efficacité pour une longue durée. L’entretien doit se porter sur tous les éléments vitaux tels que le moteur, la vitesse, le plateau de coupe, etc. Si vous ne possédez pas les connaissances élémentaires en mécanique, consultez un professionnel pour le premier entretien afin d’avoir un aperçu. A part le fait de tondre proprement dit, la tondeuse à gazon autoportée a la possibilité de dégager la neige sur le gazon en faisant fonctionner sa fraise à neige qui est placée sur le devant de la machine. Elle permet également le transport de matériaux en étant dotée de bennes. Elle peut être utilisée pour fertiliser le gazon grâce à son épandeur qui est installé à l’arrière de l’engin. Cet engin possède également un fonctionnement d’aérateur et de balayeur de gazon. En somme, la tondeuse à gazon autoportée possède les propriétés de multitâches à gazon.

Le choix

Plusieurs types de tondeuse à gazon autoportée existent sur le marché et les consommateurs ont l’enbarras du choix pour acquérir la meilleure. Le choix doit être défini par la largeur de coupe, la vitesse de l’engin à tondre une surface déterminée, la facilité de son maniement, la qualité de la pelouse, le prix, la puissance du moteur, le plateau de coupe, le système d’éjection et la superficie du gazon à tondre. Au moment de tout achat, l’acquéreur a tendance à vouloir acheter le moins cher. Pourtant, concernant particulièrement ce genre d’équipement, l’engin le plus fiable est celui qui est évalué à plus de 2 000 euros. Ainsi, plus le prix est élevé, plus sa qualité est aussi performante. Un moteur bicylindre est plus puissant par rapport au moteur monocylindre. Outre la puissance du moteur, il faut insister sur les autres pièces comme l’accessibilité au filtre à air lors de l’entretien de ce dernier. Le système de filtration d’huile et de refroidissement doit être également un critère de choix.

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• Mercredi, février 04th, 2009

Faire une liste exhaustive des fleurs comestibles est pratiquement impossible tellement elles sont nombreuses et variées. Si pour certaines espèces, plusieurs parties de la plante sont comestibles, pour d’autres seules les fleurs le sont. Exemples : pensée, œillet, mimosa, acacia, hibiscus, lilas, camomille, gardénia, etc. Seulement, avant de les cuisiner, il faut s’assurer de leur comestibilité car, malgré leur beauté, certaines fleurs sont très toxiques comme le muguet ou le pétunia. En tout cas, dans le doute, il vaut mieux s’abstenir. Pour d’autres espèces comme l’hémérocalle, les propriétés allergisantes sont à craindre. Il est donc toujours conseillé de faire un test avant de consommer les fleurs comestibles.

Les fleurs comestibles : où en trouver ?

L’idéal serait de les planter dans son jardin. D’ailleurs certaines espèces sont qualifiées de fleurs de jardin. En plus des variétés classiques comme la rose, le dahlia, l’œillet, le géranium ou encore la pensée, il est également possible de planter des arbustes à fleurs comestibles comme le romarin et la santoline. Vous pourrez aussi opter pour des espèces moins connues comme le pavot de Californie. Sinon, les fleurs comestibles sont nombreuses dans les champs, dans les prés, le long des petits chemins, dans les bois et les forêts, etc. Dans les champs, à l’abri des activités humaines, poussent les coquelicots, la luzerne, les violettes, l’absinthe, le chrysanthème, etc. Dans les prairies s’épanouissent la camomille, le volubilis, la scorsonère, le pissenlit, la matricaire, le trèfle, etc. A l’orée des bois, on rencontre la pâquerette, la pervenche, la cardamine, l’armoise ou encore la pimprenelle. Au bord des marais et sur la rive des rivières, les fleurs comestibles pullulent pour ne citer que la guimauve, le ményanthe, la salicaire, le pétasite, le persil sauvage.

Pour les arbres et les arbustes à fleurs comestibles, citons l’hibiscus, le mimosa, l’acacia, le merisier, le tilleul et l’aubépine. Terminons par les fleurs exotiques qui, même difficiles à trouver, sont très appréciées. Relevons également les fleurs du frangipanier, du caféier, du manguier, du canarion, du lotus des Indes et de l’ylang-ylang.

Les fleurs comestibles : la cueillette et la préparation

Effectuer la récolte le matin après évaporation de la rosée ou au coucher du soleil. Eliminer les insectes et autres saletés. Enlever le pistil et les étamines pour les grandes fleurs puis laver soigneusement. Pour les fleurs réputées amères comme le chrysanthème, les plonger quelques secondes dans de l’eau bouillante salée. Si les fleurs ne sont pas destinées à une consommation immédiate, il est possible de les conserver. Laissez-les sécher sur du papier absorbant à l’abri du soleil. Les ranger ensuite dans des pots hermétiques. Il ne faut jamais consommer les fleurs traitées aux insecticides ou autres pesticides. Sachez que les fleurs vendues chez les fleuristes sont particulièrement impropres à la consommation. Si la cueillette de fleurs fraîches n’est pas possible, il vaut mieux se tourner vers les herboristeries et les magasins de produits naturels et acheter des fleurs séchées.

Les fleurs comestibles : comment les cuisiner ?

Certaines fleurs sont consommées pour leurs vertus thérapeutiques comme l’aubépine et le lotus des Indes qui sont tonicardiaques, la camomille utilisée comme sédative, le louffa d’Asie contre les inflammations de la gorge, le sophora qui combat la fièvre, etc. Plusieurs espèces de fleurs comestibles entrent dans la préparation de décoctions, de tisanes, de limonades, de sirops, d’infusions et même de boissons alcooliques comme le champagne obtenu à partir de fleurs de sureau. Presque toutes les fleurs comestibles peuvent être utilisées dans la préparation des soupes. Si certaines sont employées en guise d’épices, d’autres sont considérées comme de véritables légumes. On peut les associer à des viandes ou à d’autres légumes mais il est tout à fait possible de les cuire seules. Les plus recommandées sont les primevères, les dahlias, les pissenlits, les chrysanthèmes, les soucis et les hémérocalles.

Pour les flans, cinq espèces se dégagent du lot : le jasmin, la rose, le géranium, la lavande et la violette. Il faut les incorporer au lait qui servira à la préparation. Pour les gratins, salés ou sucrés, les fleurs sont utilisées comme aromates. Pour les gratins sucrés aux fruits, utiliser les fleurs parfumées, l’œillet grenadine en particulier. Pour les salés aux légumes, opter pour la primevère ou le pissenlit.

En ce qui concerne les salades, le choix est vaste. Citons en particulier le tournesol au goût aigre-doux, le pétunia à la saveur de laitue frisée, la bourrache qui rappelle le goût du concombre, la capucine qui peut remplacer le radis. Pour obtenir des poudres de fleurs qui entrent dans les ingrédients des vinaigrettes et des sauces, il suffit de laisser sécher les fleurs puis de les mixer pour les conserver dans une boîte bien fermée. La rose, le lilas, le bleuet, la lavande, la mauve, la nigelle et la primevère sont les plus utilisés dans ce cas.

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• Mardi, février 03rd, 2009

Sujet d’actualité de nos jours, la pollution, relançant continuellement la polémique dans les médias, rentrant dans les programmes scolaires avec sensibilisation à outrance, etc. devient la menace la plus redoutée de notre époque. En effet, elle provoquerait une détérioration de la couche d’ozone qui entraîne une surchauffe de la terre, provoque des perturbations climatiques de notre planète et en conséquence des effets néfastes à notre santé.

Cependant, l’homme a aussi un autre ennemi, la pollution intérieure dans sa propre maison ou dans son bureau, des locaux où il passe 80 % de son temps une pollution trop souvent oubliée ou même ignorée alors qu’elle est peut-être plus redoutable pour nous que la pollution extérieure.

Pollution intérieure

La pollution est un danger grave pour notre environnement et notre santé, que nous subissons tous les jours sans sortir de chez nous, dans notre maison et dans nos bureaux, où nous respirons un air pollué, nuisible à notre santé. Cette pollution intérieure provient de tous les produits chimiques renfermés dans les produits nettoyants ammoniaqués, les désodorisants et les différents solvants comme la colle de nos moquettes, les peintures de nos murs, etc. L’air que nous respirons est également pollué par les gaz toxiques et volatiles émis par nos différents appareils tels que les imprimantes, les ordinateurs, les gazinières, ou pollué par les fumées de cigarettes, par les produits générés par la détérioration des isolants anciens, …

Ces appareils et produits chimiques génèrent des composés organiques volatiles (COV) qui sont du formaldéhyde, du toluène, du monoxyde de carbone, de l’ammoniac ou du benzène. Ces COV remplissent l’air que nous respirons et rentrent directement dans nos poumons, provoquant toux, migraines, irritations, allergies et détériorent ainsi notre santé.

Des études ont montré que l’air intérieur de nos maisons est beaucoup plus pollué que l’air extérieur et en plus, il est plus nocif en ce sens que nous passons la majeure partie de notre temps dans les maisons et locaux plutôt qu’à l’extérieur. Cette pollution intérieure est d’autant plus grave que nous baignons pratiquement dedans sans nous en rendre compte et nous ne faisons rien pour l’éviter puisque nous n’en sommes pas conscients.

A partir du moment où nous serons conscients du danger réel de la pollution intérieure, il sera facile de lutter contre elle. Voici quelques habitudes simples à adopter dans notre vie : aérer régulièrement nos maisons et bureaux pour ne pas vivre dans un espace fermé et vérifier nos systèmes d’aération. Pour nos constructions, ne pas hésiter à exiger des vendeurs de nous fournir des matériaux écologiques. Tous les produits d’entretien et de nettoyage doivent aussi être des produits écologiques, respectant les normes pour mieux protéger l’environnement. Enfin, les plantes dépolluantes et à la fois décoratives sont à mettre dans tous nos locaux du fait qu’elles absorbent les COV et les gaz toxiques.

Les plantes dépolluantes

Les plantes dépolluantes purifient l’air que nous respirons par un échange gazeux : elles avalent les molécules toxiques et émettent de la vapeur d’eau humidifiante. Les molécules des composés organiques volatiles et celles des gaz toxiques sont absorbées grâce à des stomates à travers les feuilles, les tiges et le tronc de ces plantes, et arrivent dans les racines où des micro-organismes vivants les transforment en nutriment. En parallèle, les plantes transpirent et émettent par leurs tiges et leurs feuilles de la vapeur d’eau qui va humidifier l’air. De ce fait, ces plantes vont réduire les problèmes de gênes respiratoires, d’asthmes et d’irritation allergique de la peau. Ainsi, plus la plante a de larges feuilles, plus l’échange gazeux sera grand et elle sera beaucoup plus dépolluante. Les molécules toxiques avalées par les plantes dépolluantes sont spécifiques et il faut donc choisir les plantes en fonction des effets souhaités : humidification de l’air, enlèvement de l’odeur de tabac, absorption des molécules de formaldéhyde ou d’ammoniac, désodorisation de la peinture par absorption du trichloréthylène, …

Ainsi donc, nous citerons en exemple quelques plantes à installer suivant leur spécificité : la fougère humidifie l’air et absorbe le xylène et le formaldéhyde provenant des meubles, des colles, des peintures. Le dracaena ou dragonnier de Madagascar lutte contre la fumée de cigarette, le chauffe-eau, la peinture, l’encre, les parfums d’ambiance, les matériaux de construction non écologiques. Le cactus colonnaire absorbe les ondes émises par les écrans d’ordinateurs ou de télévision et les appareils électroménagers. Le palmier d’Arec lutte contre les produits désodorisants et la fumée de cigarette. Il est donc toujours intéressant de mettre le maximum de plantes dépolluantes dans notre environnement pour lutter efficacement contre la pollution intérieure.

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• Mercredi, janvier 21st, 2009

Dans le milieu urbain où l’homme a su s’adapter depuis longtemps, il ne peut s’empêcher d’avoir un intérêt pour la nature. Tout le monde n’est pas fan de grands espaces verts ni de randonnées en pays tropicaux mais la plupart des demeures possèdent ne serait-ce qu’une petite fleur dans un vase. L’exemple le plus commun de la matérialisation de cet intérêt est le jardin. Grand ou petit, ce dernier peut être aménagé de différentes manières selon l’endroit et les goûts de son propriétaire. Le jardin japonais est un jardin de style exotique et peut être construit sur une surface plus ou moins grande en respectant les quelques recommandations ci-dessous.

L’intérêt d’un jardin japonais

Le jardin japonais est destiné à procurer une sensation agréable de calme et d’apaisement. Il convient parfaitement aux amoureux de la nature dans un certain style exotique. Les plantes et les fleurs du Japon sont aussi diversifiées que le climat et l’écosystème de l’archipel nippon. Le jardin japonais a l’avantage de pouvoir être adapté à toutes dimensions d’espace disponible. Quelques mètres carrés suffisent parfois pour rendre votre cour paisible et agréable à regarder. En outre, une fois réalisé, le jardin japonais ne demande pas beaucoup d’entretien. Mais sa réalisation nécessite de nombreuses règles qui seront précisées plus tard. Par ailleurs, il n’est pas indispensable d’aller sur l’archipel pour se procurer des plantes spécifiques. Effectivement, on peut utiliser les matériaux ainsi que les plantes disponibles sur place. Dans les temps anciens, le jardin représentait pour les japonais le rang de noblesse selon sa taille, son style et son aménagement. Celui-ci reflétait non seulement sa place dans la société mais aussi sa personnalité.

Les règles à suivre pour sa réalisation

La règle principale à ne pas oublier est de savoir que le jardin japonais doit refléter la nature. Le résultat ne doit laisser entrevoir aucune intervention de la main humaine. Qui dit naturel dit qu’il y a un équilibre établi, ainsi faut-il veiller à ne pas mélanger les ingrédients de jardins de types différents. Mélanger les différents types d’ingrédients réduirait à néant l’écosystème qui tendrait à se former dans le jardin. On sait que le Japon est très étendu en longueur, donc le climat est très diversifié selon les régions, de même que les composantes de chaque jardin. La plupart des jardins nécessitent de l’eau et des pierres qui, soulignons-le doivent être des pierres volcaniques comme le granite pour mieux refléter la nature. Mais, il existe plusieurs autres exemples thématiques de jardins japonais, entre autres on peut citer le jardin sec, le seul sans eau où cette dernière est remplacée par du sable, le jardin d’eau, le jardin d’ombre ou encore le jardin de thé. Enfin, comme les japonais étant superstitieux, certaines règles de dispositions particulières sont à suivre, notamment celle d’éviter d’établir des symétries, ainsi même le cœur du jardin ou son centre est décalé du centre symétrique. Il faut également éviter les nombres pairs pour les différents ingrédients.

Les différentes composantes d’un jardin japonais

L’une des composantes les plus répandues d’un jardin japonnais est l’eau, cette dernière peut y être vue sous toutes ses formes occupant un espace variable. Elle peut être sous forme de ruisseaux, de bassins ou encore de source. Un aménagement particulier permet même d’avoir une mini-cascade qui, par son bruit, non seulement rappellerait la nature, mais masquerait aussi les bruits dérangeants de la ville. Ayant plusieurs significations, les pierres constituent également des éléments importants du jardin japonais mais leur intérêt pratique réside dans le fait de permettre de sillonner le jardin de long en large sans marcher sur les plantes couvre-sols. Concernant les végétaux, il est conseillé d’éviter les arbres qui deviendront trop grands et dans l’idéal opter pour les cerisiers à pétales roses comme sur les cartes postales qui constituent également l’une des caractéristiques du Japon. Mais si on n’en trouve pas, on peut mettre des érables, des fougères et des iris. Enfin, l’éclairage et les éléments décoratifs tels que les haies de bambous et les pierres à eau amélioreront l’aspect final du jardin. En outre, l’éclairage devra donner l’illusion d’un grand espace.