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• Lundi, mars 02nd, 2009

Bouturage et boutures

Plusieurs manières de multiplier les plantes peuvent être exploitées sans qu’on soit des experts en jardinage. Le bouturage, le moyen le plus simple et le plus pratique, est une méthode de reproduction végétative asexuée. En d’autres termes, la reproduction ne nécessite aucunement l’intervention d’un gamète mâle ni femelle, elle s’effectue seulement par le clonage d’un organe fragmenté de la plante. Le clonage consiste en la dédifférenciation des cellules du méristème pour donner, par la suite, naissance à d’autres nouvelles plantes. Deux sortes de bouturages existent : le bouturage artificiel et le bouturage naturel.

Bouturage artificiel et le bouturage naturel

Le bouturage artificiel nécessite l’intervention de l’homme tandis que celui qui est naturel, se fait par multiplication naturelle, sans l’intervention d’un individu extérieur. Il s’effectue dans les pépinières pour les professionnels, et dans les jardins pour les amateurs. L’organe de la plante, utilisé dans ce système de multiplication, est appelé bouture. Faire des boutures consiste à prendre une partie de la plante mère, pour en obtenir des fragments capables de se développer. Faire du bouturage correspond à planter les boutures à partir desquelles on aura d’autres nouvelles plantes.

Plusieurs sortes de boutures

Diverses sortes de boutures existent selon les différentes espèces, mais pour être efficace, elles doivent présenter les caractères communs suivants : sans blessure (à couper délicatement et soigneusement avec un sécateur aigu et bien propre), sans maladie, sans insecte, généralement dans un état sain. Ainsi, avant de procéder au bouturage proprement dit, il est indispensable de bien choisir l’espèce et le moment propice à son enracinement. Il est à remarquer que le moment de procéder au bouturage, ou pour sélectionner la bouture, n’est pas identique pour toutes les plantes, il dépend de son utilisation, du type à utiliser et de l’espèce choisie. La façon de procéder diffère selon les espèces et le type de bouture utilisé. Dans le cas d’une espèce spécifique, il est préférable de consulter la rubrique correspondante, ou de consulter un spécialiste pour demander conseil. Les différents types de boutures existants sont la bouture molle, les rameaux ligneux, la bouture de feuille, la bouture à l’étouffée, la bouture aoûtée, la bouture semi-aoûtée, la bouture sur bois tendre et la bouture herbacée.

Descriptions des différents types de boutures

La bouture en tige est un fragment d’une plante en pleine croissance, coupé sous l’œil avec un bon sécateur. La bouture molle, quant à elle, est un jeune rameau à repiquer au commencement de l’été ou durant le printemps (géranium et hortensia). Les rameaux ligneux présentent trois nœuds au minimum, et mesurent environ 10 à 15 cm de long. Le feuillu ou la bouture de feuille est une feuille dont la base est en train de s’aoûter. Lors de la sélection des feuillus, prendre les feuilles qui se trouvent à partir de la sixième feuille, en comptant de la racine vers le bourgeon terminal. Le feuillu s’enracine facilement au début du mois de juin. Les espèces faciles à manipuler pour ce genre de bouturage sont l’azalée, l’orme, l’érable, le bégonia et le coléus. Pour ce faire, coupez longitudinalement les nervures principales avant de l’implanter sur le substrat et si besoin, les passer dans une hormone de bouturage. Le feuillu ne nécessite pas la présence d’eau abondante, cette dernière ne peut que le nuire en le pourrissant. La bouture à l’étouffée nécessite l’utilisation d’une cloche de verre pour protéger la bouture, ou à défaut, l’usage d’un sac en plastique hyalin. Elle exige un taux d’humidité très élevé, pouvant aller jusqu’à 100 %. Son aération lui est vitale pour la préserver du pourrissement, un intervalle de deux à trois jours est suffisant. La bouture aoûtée correspond aux rameaux dormants, un bois dur se pliant sans difficulté. Elle se pratique au commencement du printemps, en hiver ou à la fin de l’automne. La bouture semi-aoûtée est un fragment d’une plante en pleine croissance, dont la pointe est tendre contrairement à la base qui est dure. Elle se repique à partir de la moitié du mois de juillet jusqu’à la moitié du mois de septembre. La bouture sur bois tendre concerne les pousses de l’année, elle doit être fraîche, sans se casser entre le pouce et l’index pour s’enraciner en peu de temps, on les plante de mai en juillet. La bouture herbacée est faite avec une plante non ligneuse, et se cultive à la fin de l’été.

Réussir son premier bouturage

Pour réussir son premier bouturage, choisir les espèces s’enracinant naturellement comme les conifères (à la fin de l’automne et en hiver), l’hysope, les arbres fruitiers (la vigne, le groseillier et le figuier), les cactacées pour les feuillus, l’olivier et le saule. Pour le cas d’un bouturage d’une tige, arroser abondamment la plante mère la veille pour que la bouture soit bien nourrie de sève. Tôt le matin, choisir la bouture, la couper à l’aide d’un sécateur bien nettoyé sous le dernier nœud du bas. Oter toutes les feuilles en laissant juste 2 ou 3 se trouvant sur le sommet. Préparer le substrat (récipient contenant de l’eau, terreau ou terre), y planter la face coupée, et placer le tout dans un endroit lumineux, à température ambiante de 15°C, bien protégé du vent, de l’humidité et de la chaleur. Normalement, les nouvelles pousses ressurgissent après 3 à 4 semaines. Dans le cas contraire, utiliser une hormone de bouturage (l’auxine par exemple) pour inciter l’enracinement. Voici quelques conseils utiles pour obtenir un bon résultat. Les feuilles de la bouture ne doivent pas être en contact direct avec le sol, la repiquer tout de suite à l’endroit principal pour éviter de l’altérer en la manipulant trop souvent. La bouture doit être plantée dans un trou, bien à la verticale, puis bien remettre la terre après pour qu’il n’y ait aucune poche d’air à l’intérieur, enfin arroser la terre qui la recouvre délicatement. Si la bouture est mise dans un petit pot, il est possible de changer de support au moment où elle commence à prendre racine. Il est important de repiquer la bouture le plus tôt possible après l’avoir coupée. Au cas où le repiquage ne peut pas se faire très rapidement, il est toujours possible de la garder pour un bon moment dans le réfrigérateur, et recouvrir le tout d’un plastique pour qu’elle garde une bonne humidité.

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• Lundi, mars 02nd, 2009

Toiture végétale ; c’est quoi ?

La toiture végétale est une alternative aux toitures traditionnelles composées de tôles, d’ardoise et de tuiles. C’est une toiture qui suscite bien des engouements parce que premièrement, le respect de l’environnement occupe de plus en plus de place dans nos vies quotidiennes, et deuxièmement, c’est une alternative qui allie à la fois beaucoup d’avantages avec des matériaux presque entièrement naturels. Ce type d’écotoit est composé de quatre parties distinctes : une enveloppe d’étanchéité composée soit de caoutchouc, soit de bitume, une couche de purification et de drainage fait de cailloux et d’argile, un substrat sur lequel vont pousser les végétaux et enfin la dernière couche pour les végétaux.

Pour quel type de toiture ?

Ce type de toiture est surtout préférable pour des toits plats ou dont l’inclinaison ne dépasse pas 35°, sinon on parlera plutôt de mur vert ou végétal. Ce concept n’est pas nouveau et remonte même à des milliers d’années, les indiens d’Amérique du Nord (Peaux rouges) utilisent depuis toujours cette manière traditionnelle pour recouvrir leur habitation. Mais cette ancienne méthode est très contraignante car étant donné que la couche supportant les végétaux est en terre, elle devient très lourde à cause des pluies. À titre d’exemple, sachez que si on utilisait cette méthode pour recouvrir un toit d’environ 100 m², il pèserait environ 40 tonnes !

La toiture végétale est présente dans plusieurs pays

Certains pays utilisent depuis longtemps cette méthode, surtout dans les pays du Nord de l’Europe du fait que la nouvelle technique faisant appel au bitume et au caoutchouc permet beaucoup plus de souplesse sans trop changer la structure de la maison. Ce concept fait fureur en Allemagne où presque 10 % des habitations ont des toits végétaux. Cet emballement peut se comprendre car le gouvernement allemand donne différentes subventions pour encourager ce type de construction. Cet enthousiasme pour l’écotoit est en train de gagner beaucoup de pays comme la Suisse, les Pays-Bas, les pays scandinaves et le Japon. La France possède très peu de toiture végétale mais est en train de rattraper son retard, on peut compter près d’une cinquantaine de toiture verte à Paris. La toiture verte n’est pas seulement intéressante à cause de son aspect esthétique même si du vert dans nos villes grisâtres en béton ne serait pas de trop.

Avantages de la toiture végétale

C’est surtout les avantages pratiques qui la sortent du lot : la rétention de la poussière, l’isolation phonique car la terre est parmi les isolants les plus efficaces qui existent, l’augmentation des espaces verts, l’oxygène dégagé par les plantes contribuent à la santé des habitants, une meilleure filtration d’eau de pluie car des études ont montré que la toiture verte retenait jusqu’à 50 % d’eau par rapport aux toits traditionnels. Il ne faut pas négliger sa gestion de la chaleur, on s’est aperçu que la température d’un toit traditionnel pouvait atteindre les 60°C alors que celui du toit végétal reste entre 15 et 20°C.

Fabriquer une toiture végétale

On peut distinguer deux types d’écotoits : l’écotoit extensif et l’écotoit intensif. La méthode extensive est la plus facile et c’est également celle qui demande le moins d’entretien, puisque son épaisseur reste généralement entre 10 et 15 cm. Elle ne demande pas beaucoup d’arrosage et est l’idéale pour les régions très sèches. Elle est recommandée pour ceux qui cherchent l’efficacité sans avoir à fournir beaucoup d’efforts. Pour ce premier type de toit, choisissez des végétaux qui poussent très rapidement et qui supportent la sècheresse dont les diverses plantes grasses et les sédums. La méthode intensive est la plus gourmande que ce soit en terme de structure ou d’entretien, car sa végétation peut atteindre les 2 mètres de profondeurs et son arrosage doit être régulier. Ce type est très esthétique, on peut même y planter des petits arbrisseaux. Les plantes recommandées pour la toiture végétale sont celles qui ont une forte résistance aux conditions extrêmes comme le thym, la ciboulette et l’origan. Il faut se renseigner sur les dispositions nécessaires à respecter, ainsi que les normes en vigueur régissant la toiture avant d’entreprendre les travaux. Dans certains pays comme la France, une autorisation communale est requise indiquant que les matériaux choisis et le taux d’inclinaison de la toiture sont appropriés. On doit également tenir compte de certaines conditions particulières dont par exemple, la proximité avec la mer qui peut engendrer une érosion saline.

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• Lundi, février 16th, 2009

Pour choisir une tondeuse à gazon qui peut servir de façon optimale, il faut tenir compte de plusieurs facteurs, telles que ses caractéristiques, mais surtout, les conditions de son utilisation. En effet, il s’agit d’opter pour un outil qui soit avant tout fonctionnel mais aussi, performant et fiable, pouvant s’adapter au type de terrain ainsi qu’à la superficie et à la configuration de la pelouse à tondre, c’est-à-dire la présence ou non d’obstacles et son inclinaison. L’utilisateur doit tenir compte également des besoins spécifiques en terme de fonctionnalités de l’appareil, tout en considérant le budget qu’il dispose. Aussi, afin qu’il soit mieux orienté dans son choix, il lui est utile de prendre connaissance des éléments explicatifs des différentes sortes de tondeuses disponibles et des diverses options à considérer.

Les principaux types de tondeuses à gazon et leurs caractéristiques

Le premier type est la tondeuse manuelle, entièrement mécanique, elle a l’avantage d’être parfaitement écologique et de ne causer aucune nuisance sonore. De plus, la plupart des matériels du genre sont vendus à des tarifs très raisonnables. Leur utilisation est néanmoins limitée dans la mesure où le terrain devra être plat, avec un minimum de recoins. Par ailleurs, ce type est généralement destiné à l’entretien de petites parcelles, vu que c’est l’usager qui l’actionne en le poussant avec ses propres ressources physiques.

Les tondeuses électriques constituent le second type. Généralement d’un excellent rapport qualité/prix, elles existent en versions poussées et tractées. Etant faciles d’utilisation par simple action d’un bouton de démarrage, elles sont également intéressantes pour leur légèreté, leur qualité écologique et la faible nuisance sonore de leur moteur. Par ailleurs, elles existent sous modèles avec ou sans fil. Ainsi, dans le cas où le terrain comporte suffisamment d’obstacles tels que des arbres, il est recommandé d’opter pour les modèles à batterie rechargeable, pour éviter que le fil représente une gêne dans la manipulation du matériel. Enfin, si la surface est accidentée ou est en pente, il est préférable de s’orienter vers les modèles sur coussin d’air au lieu de ceux à roues.

En troisième lieu, on a les tondeuses thermiques, pour la plupart à moteur 4 temps, destinées aux longs travaux, sinon à moteur 2 temps, fonctionnant avec un mélange d’essence et d’huile. Même si des versions poussées existent encore, les modèles tractés occupent la majeure partie du marché, en présentant comme principal avantage une grande maniabilité dans le traitement des grandes superficies, plates ou en pente. En effet, l’utilisateur n’a qu’à seulement diriger l’appareil, les roues motrices étant en charge de le faire avancer.

On parle ensuite de tondeuses autoportées, qui sont en fait des versions thermiques améliorées, munies d’un siège de pilotage, confortables et surtout d’une grande efficacité de tonte par l’envergure de leur largeur de coupe, elles sont destinées aux étendues excédant les 2000 m². Par ailleurs, on a encore deux variantes d’autoportées, le tracteur et le rider qui se différencient par la position de leur carter de coupe, celui-ci étant placé au centre de la tondeuse pour le premier et à l’avant pour le second. Le rider offre ainsi une meilleure visibilité et est plus recommandé pour les pelouses comportant d’obstacles.

Le dernier type regroupe enfin les tondeuses automatiques, appelées également “tondeuses intelligentes”, du fait de leur totale autonomie de fonctionnement. Silencieuses car électriques à part entière, elles opèrent par quadrillage du terrain et par tonte aléatoire sans la moindre surveillance. Le coût demeure toutefois un handicap majeur pour ce type, puisqu’il dépasse aisément les 1 500 euros.

Les options d’ordre technologique à considérer

Indépendamment des types de tondeuses cités précédemment, certaines caractéristiques optionnelles pourront déterminer le choix de l’acquéreur potentiel. D’abord, concernant le bac de ramassage qui est un accessoire de fonction, celui dont la capacité varie généralement de 50 à 80 litres, peut s’avérer très utile pour un usager peu disponible. Concernant le réglage de la hauteur de coupe, on privilégie les modèles dont l’ajustement se fait à l’aide d’une seule manette, si l’opération doit se faire fréquemment. Le mode de démarrage est également de deux sortes, le premier manuellement au moyen d’une corde à tirer à effet direct sur le bloc moteur et l’autre électriquement en actionnant, soit une clé, soit un bouton. Il peut aussi être intéressant d’adopter un modèle de tondeuse muni d’un kit mulching, qui est un dispositif de hachage et de compostage de l’herbe. Enfin, d’autres critères d’ordre pratique, comme le cycle d’entretien ou encore la facilité de rangement, ne doivent pas être négligés.

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• Lundi, février 09th, 2009

La pollution et les produits chimiques engendrent divers problèmes de santé avec leurs effets toxiques sur l’organisme et c’est la raison pour laquelle la question « pourquoi choisir le bio ? » ne doit même plus se poser. Non seulement les eaux mais aussi le sol sont contaminés par les produits chimiques. L’utilisation d’un pesticide aggrave encore plus la situation car des résidus de ces pesticides sont recensés sur les racines comestibles, si bien que les racines et les légumes qui sont censés fournir les éléments vitaux à l’organisme deviennent nuisibles à la santé. La pollution touche tous les êtres vivants, animaux et végétaux. Le chlordécone qui est employé dans les bananeraies a même été retrouvé dans les poissons et les langoustes. Ce sont autant de raisons pour lesquelles il faut cultiver un potager biologique, toutefois, ce type de culture nécessite quelques connaissances de base à appliquer pour avoir de bonnes récoltes.

Les diverses astuces

La culture biologique est celle même qui a été utilisée par nos ancêtres dans les temps anciens. Pour avoir des produits frais qui ne sont pas dangereux pour la santé, il est conseillé d’adapter son potager à cette culture. Nul besoin d’être un ingénieur agronome ou un technicien supérieur pour y arriver, il suffit d’avoir la main verte, de bons réflexes et de bonnes astuces. En premier lieu, choisir un endroit bien ensoleillé pour favoriser la photosynthèse. Le sol doit également être plat pour éviter l’érosion et assez proche de la maison pour faciliter son entretien. Les débutants doivent commencer par des légumes et des fruits nécessitant un entretien facile comme la salade, la tomate, le navet, le radis ou les pommes-figues.

Avoir les bonnes habitudes suivantes est indispensable en plus d’une surveillance particulièrement attentive et minutieuse. Pour éloigner les divers insectes nuisibles aux plantes, il faut nettoyer le sol, au moins une fois par semaine. Ce nettoyage consiste au ramassage de tout ce qui est débris sur le sol pour éviter la prolifération des champignons et des insectes. En outre, la plante elle-même, surtout les parties les plus sensibles comme les bourgeons et les feuilles, doivent être vérifiées et lavées avec de l’eau claire. Si l’eau ne suffit pas, on peut user d’une éponge douce. Avoir la manie de soulever les feuilles de temps à autre est également nécessaire. Les musaraignes, les hérissons et les mésanges ont une fâcheuse tendance à détruire les plantes ou à manger les fruits et c’est la raison pour laquelle un nichoir doit être installé dans le potager.

La préparation du sol

Après avoir sélectionné le bon terrain et le type de légume à planter, la préparation du sol est de rigueur pour avoir de bonnes récoltes. En effet, l’activité naturelle biologique du sol a besoin d’être stimulée pour qu’il soit fertile. La meilleure façon de commencer la préparation du sol consiste à procéder à son analyse pour connaître ses carences et l’apport nécessaire dont il a besoin. Pour ce faire, un échantillon du sol doit être envoyé au laboratoire le plus proche pour en connaître les caractéristiques. En attendant le résultat, on peut déjà se débarrasser des racines, des herbes et des cailloux. Le terrain propre et net sera à crocheter puis à ratisser. Une fois que le résultat des analyses effectuées vous parviendra, vous pouvez demander conseil à un spécialiste pour améliorer la qualité du sol. Il est nécessaire de savoir que la microfaune, les vers de terre, les champignons, les algues et les bactéries figurent parmi les constituants du sol.

La préparation du sol proprement dit correspond à sa fertilisation qui le nourrit, le restructure et le protège. Eviter les engrais chimiques est la première chose à faire car la meilleure option consiste à exploiter les engrais naturels comme les engrais verts, les engrais purins d’ortie, les engrais organiques et surtout le compost, de préférence mûr. En entrant clairement dans les détails, le seigle, la vesce et la moutarde forment les engrais verts. Les engrais organiques préfabriqués peuvent être acquis chez les commerçants spécialisés. Ils sont composés de tourteaux de ricin, de poudre de corne d’os, de fumier desséché ou de compost dont le plus efficace est celui qui a eu une durée de fermentation de 6 à 12 mois. Ce compost mûr est facilement reconnaissable à son odeur d’humus, à sa structure grumeleuse et à sa couleur sombre. Outre les engrais, les compléments minéraux qui sont vitaux pour les végétaux sur le terrain tels que les phosphates naturels, les centres, la poudre de roche et les algues doivent être assurés.

Le compost s’achète comme il se fabrique. Il consiste en un recyclage de tout ce qui est déchet non chimique tel que le broyat de branchages, les feuilles mortes, la paille, les tontes de gazon, les mauvaises herbes, les résidus de récolte et les résidus organiques de cuisine. Le procédé de fabrication consiste au mélange de tous les déchets humides qui contiennent beaucoup d’azote et de tous les déchets secs qui constituent le carbone, soit dans un silo, soit en un tas. Ce mélange doit être imprégné d’eau sans pour autant être noyé. Veillez à le retourner de temps en temps pour l’aérer.

Les pesticides biologiques

On a plusieurs options de pesticides biologiques qui sont disponibles sur le marché. Au moment de la plantation, dispersez entre les légumes, les fruits et les racines, des herbes aromatiques qui ont des vertus naturelles contre l’invasion des insectes grâce à leur odeur. Plantez également des arbustes, des haies, des plantes à nectar et des plantes à pollen. Une coccinelle consomme une centaine de pucerons en une journée, aussi les intégrer dans le potager serait une bonne solution biologique contre ces petites bêtes. Concernant toujours les recettes de grand-mère, le coca-cola, l’eau additionnée de savon noir et l’eau additionnée d’huile essentielle de citronnelle peuvent être pulvérisés sur les plantes selon une fréquence de 10 jours. Ces solutions sont utilisées dans la prévention et le traitement du début de l’invasion de tout ce qui est nuisible. Les produits préfabriqués peuvent s’acquérir chez les commerçants : le bacillus thuringiensis est un insecticide biologique qui agit efficacement contre les chenilles. La roténone est puissante contre les dory-phores, les altises et les pucerons. Evitez d’en pulvériser sur les légumes, les fruits et les racines au moment de les consommer. Veillez à laisser un laps de temps entre le traitement et la cueillette.

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• Lundi, février 09th, 2009

Les fleurs constituent un plaisir pour les yeux. Le simple amateur, le jardinier émérite, le botaniste ou le spécialiste des expositions florales sont les personnes qui s’occupent en premier lieu de ces plantes pour que nous ayons les plus belles fleurs quel que soit l’endroit où elles se trouvent, que ce soit dans un vase ou dans un jardin, sur une terrasse ou sur un étalage.

Les fleurs de vos jardins

Pour un passionné de jardinage, une bonne terre riche en humus et mélangée de terreau, une bonne exposition au soleil, un arrosage régulier et abondant et le lys apparaîtra sous son meilleur jour. Nul besoin d’être un jardinier pour faire pousser ces belles fleurs dont Dame Nature nous a doté. Ajoutez en masse les jolis perce-neiges pour le printemps. Ces adorables petites fleurs blanches sont magnifiques sur une pelouse ou sous un arbre. Faciles à planter et à entretenir, les bégonias tubéreux pourront être utilisés pour orner les parties ombragées de votre jardin : un arrosage régulier et de l’engrais universel suffisent amplement pour qu’ils croissent normalement. Pour prévoir les futurs bouquets, ajoutez les superbes glaïeuls dont la floraison dure environ un trimestre. N’oubliez surtout pas les fameuses tulipes, ces magnifiques fleurs françaises. Par ailleurs, les fleurs qui poussent en France sont de toutes sortes, aussi n’hésitez surtout pas à planter au jardin d’autres espèces telles que les dahlias, les amaryllis, les hortensias, les lilas d’été, … et pour parfaire le tout, plantez également des cyprès. Vous obtiendrez un jardin paysager en procédant à une savante combinaison de ces fleurs selon leurs périodes de floraison et leurs différentes couleurs réparties harmonieusement.

Un magnifique décor intérieur

La plupart des jolies fleurs qu’on trouve en France donne un très bel effet en intérieur. Elles créent un décor parfait, attirent le regard des visiteurs et suscitent leurs compliments. Les beaux hortensias et les fleurs lavandes apportent une certaine fraîcheur grâce à leurs couleurs joyeuses et vives. Ravissantes quand elles sont disposées sur un chemin de table puis posées sur la cuisine ou sur un bar, elles offrent un spectacle tonifiant. Les lys, ces plantes à fleurs magnifiques de couleurs variées, sont aussi bien ravissantes dans un vase que dans un jardin. D’origine européenne, elles poussent en abondance en France sous des formes variées et une palette de couleur incroyable. Dans une maison que l’on veut fleurir, elles peuvent être un splendide décor végétal. Certaines variétés dégagent un parfum envoûtant qui répand un encens de fraîcheur dans la pièce où on les dispose. Pour un dîner sous une lumière tamisée, dans une ambiance intime ou pour plus d’élégance, un gros bouquet d’amaryllis disposé dans un vase de cristal au beau milieu de la table est conseillé et l’effet en sera saisissant.

Place aux fleurs

La tendance actuelle les met dans un coin de la maison, au pied d’un escalier intérieur ou sur le rebord interne de la fenêtre, une manière très originale de décorer votre intérieur. Les vases habituels n’étant pas de mise pour ce faire, il faut utiliser les petits cache-pots. On en trouve tout un assortiment en fer blanc muni ou non d’une anse qui leur donne la forme d’un joli panier pour accueillir sans difficulté les mini-plantes. Sinon, avec quelques petites retouches, les anciens vases de Médicis feront l’affaire. Les cache-pots en terre cuite sont toujours à la mode et constituent un ravissement pour le regard. Néanmoins, il faut éviter de les mettre dans un lieu sujet à des bouleversements réguliers pour éviter qu’ils ne se brisent. Le botaniste avisé vous conseillera qu’il est indispensable de placer les plantes en pleine lumière quelle que soit la place qu’on leur destine, et la fenêtre constitue pour cela l’endroit idéal. La lumière amplifie la beauté de la fleur qui embellira forcément l’intérieur de la pièce. Il faut toutefois éviter de les exposer fortement à la chaleur car elles pourraient se faner rapidement.

Un jardin admirable

Planter des fleurs s’avère être une passion pour certains et constitue une simple formalité pour d’autres qui se contentent de les acheter chez le fleuriste. Pourtant, il faut avouer que planter soi-même ces délicieuses plantes se révèle être plus économique et apporte une certaine fierté. Aussi, certaines conditions sont exigées si vous décidez de vous lancer dans cette merveilleuse aventure. A la différence d’un décor intérieur, il y a certaines plantes que vous pouvez planter dans votre jardin en toute liberté, sans vous encombrer des détails d’esthétique, à condition bien sûr de respecter les contraintes de survie et leur saison de floraison. Les lys, ces belles fleurs qui poussent en France, figurent toujours en première position car elles sont faciles à cultiver. Avant d’entreprendre quoi que ce soit, préparez un terrain frais et aéré pour que la racine de la plante puisse s’adapter facilement. Planter des bulbes est conseillé au début car ils peuvent être aisément déplacés, se multiplient plus rapidement et peuvent être conservés pendant longtemps.