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Author: admin
• Mercredi, février 04th, 2009

L’accessibilité à la tondeuse à gazon autoportée est largement démocratisée de nos jours grâce à l’évolution de la technologie. Dans tous les cas, elle est indispensable pour les terrains à grande superficie lors de l’entretien du gazon. Plusieurs sortes comme le rider ou le tracteur existent, ainsi divers types sont présents sur le marché avec des caractéristiques de motorisation différentes. Leur différence ne réside pas uniquement sur le moteur et ses traits essentiels, puisque le plateau de coupe peut être également installé soit sur le côté frontal, soit sur le côté ventral, selon le modèle. Ainsi, le rider permet une visibilité nette de la surface à traiter à l’avant. Il est aussi facilement maniable et est pratique pour les terrains possédant des obstacles divers (bois et autres), avec son plateau de coupe qui se trouve à l’avant. Le tracteur possède un plateau de coupe installé sur le côté. En outre, le système d’éjection est également de deux types, il y en a qui déverse les herbes coupées en arrière, tandis que d’autres les jettent sur le côté. Peu importe ses spécifications, son utilisation n’est pas compliquée et est très facile.

L’utilisation d’une tondeuse à gazon autoportée

Son utilisation ne présente aucune complexité quel que soit le modèle, rider ou tracteur. Sa maniabilité accorde un grand confort pour la personne qui le pilote. En effet, pour tondre le gazon avec une tondeuse à gazon autoportée, l’utilisateur doit s’asseoir sur la place qui lui est destinée sur le dessus. Lors de la première utilisation, suivre à la lettre toutes les recommandations dans la notice ou le manuel qui est livré avec le matériel. L’application de toutes les recommandations mentionnées facilite son utilisation et évite les problèmes tels que les accidents ou les pannes.

Parmi toutes ces recommandations, voici les plus importantes : si le terrain à tondre est en pente, il faut faire très attention et ne jamais tondre suivant un axe transversal. Procéder en allant de haut en bas ou contrairement de bas en haut. En pilotant l’engin, ne jamais tourner la tête en arrière, projeter toujours un regard à mirage de 1 m à 1,5 m à l’avant pour avoir une longue et bonne visibilité. Ne laisser pas la tondeuse à la portée des animaux et des enfants, et il est interdit de laisser conduire les jeunes gens âgés de moins de 16 ans. Veiller à tondre un gazon sec et libre de tout objet et de tout débris. Toujours travailler avec la tondeuse durant la journée à la lumière du jour en protégeant les yeux avec des lunettes. Il faut toujours faire attention pour ne pas la laisser dehors dans un endroit non fermé ou sans surveillance. Par ailleurs, les dispositifs de sécurité doivent être vérifiés à tout moment et ne doivent jamais être désactivés. Quand il est encore en marche ou quand le moteur est encore chaud, ne jamais toucher aux divers équipements. Le laisser en marche uniquement sur le gazon sinon il est indispensable de toujours l’éteindre.

Son entretien périodique permet de maintenir son efficacité pour une longue durée. L’entretien doit se porter sur tous les éléments vitaux tels que le moteur, la vitesse, le plateau de coupe, etc. Si vous ne possédez pas les connaissances élémentaires en mécanique, consultez un professionnel pour le premier entretien afin d’avoir un aperçu. A part le fait de tondre proprement dit, la tondeuse à gazon autoportée a la possibilité de dégager la neige sur le gazon en faisant fonctionner sa fraise à neige qui est placée sur le devant de la machine. Elle permet également le transport de matériaux en étant dotée de bennes. Elle peut être utilisée pour fertiliser le gazon grâce à son épandeur qui est installé à l’arrière de l’engin. Cet engin possède également un fonctionnement d’aérateur et de balayeur de gazon. En somme, la tondeuse à gazon autoportée possède les propriétés de multitâches à gazon.

Le choix

Plusieurs types de tondeuse à gazon autoportée existent sur le marché et les consommateurs ont l’enbarras du choix pour acquérir la meilleure. Le choix doit être défini par la largeur de coupe, la vitesse de l’engin à tondre une surface déterminée, la facilité de son maniement, la qualité de la pelouse, le prix, la puissance du moteur, le plateau de coupe, le système d’éjection et la superficie du gazon à tondre. Au moment de tout achat, l’acquéreur a tendance à vouloir acheter le moins cher. Pourtant, concernant particulièrement ce genre d’équipement, l’engin le plus fiable est celui qui est évalué à plus de 2 000 euros. Ainsi, plus le prix est élevé, plus sa qualité est aussi performante. Un moteur bicylindre est plus puissant par rapport au moteur monocylindre. Outre la puissance du moteur, il faut insister sur les autres pièces comme l’accessibilité au filtre à air lors de l’entretien de ce dernier. Le système de filtration d’huile et de refroidissement doit être également un critère de choix.

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• Mercredi, février 04th, 2009

Faire une liste exhaustive des fleurs comestibles est pratiquement impossible tellement elles sont nombreuses et variées. Si pour certaines espèces, plusieurs parties de la plante sont comestibles, pour d’autres seules les fleurs le sont. Exemples : pensée, œillet, mimosa, acacia, hibiscus, lilas, camomille, gardénia, etc. Seulement, avant de les cuisiner, il faut s’assurer de leur comestibilité car, malgré leur beauté, certaines fleurs sont très toxiques comme le muguet ou le pétunia. En tout cas, dans le doute, il vaut mieux s’abstenir. Pour d’autres espèces comme l’hémérocalle, les propriétés allergisantes sont à craindre. Il est donc toujours conseillé de faire un test avant de consommer les fleurs comestibles.

Les fleurs comestibles : où en trouver ?

L’idéal serait de les planter dans son jardin. D’ailleurs certaines espèces sont qualifiées de fleurs de jardin. En plus des variétés classiques comme la rose, le dahlia, l’œillet, le géranium ou encore la pensée, il est également possible de planter des arbustes à fleurs comestibles comme le romarin et la santoline. Vous pourrez aussi opter pour des espèces moins connues comme le pavot de Californie. Sinon, les fleurs comestibles sont nombreuses dans les champs, dans les prés, le long des petits chemins, dans les bois et les forêts, etc. Dans les champs, à l’abri des activités humaines, poussent les coquelicots, la luzerne, les violettes, l’absinthe, le chrysanthème, etc. Dans les prairies s’épanouissent la camomille, le volubilis, la scorsonère, le pissenlit, la matricaire, le trèfle, etc. A l’orée des bois, on rencontre la pâquerette, la pervenche, la cardamine, l’armoise ou encore la pimprenelle. Au bord des marais et sur la rive des rivières, les fleurs comestibles pullulent pour ne citer que la guimauve, le ményanthe, la salicaire, le pétasite, le persil sauvage.

Pour les arbres et les arbustes à fleurs comestibles, citons l’hibiscus, le mimosa, l’acacia, le merisier, le tilleul et l’aubépine. Terminons par les fleurs exotiques qui, même difficiles à trouver, sont très appréciées. Relevons également les fleurs du frangipanier, du caféier, du manguier, du canarion, du lotus des Indes et de l’ylang-ylang.

Les fleurs comestibles : la cueillette et la préparation

Effectuer la récolte le matin après évaporation de la rosée ou au coucher du soleil. Eliminer les insectes et autres saletés. Enlever le pistil et les étamines pour les grandes fleurs puis laver soigneusement. Pour les fleurs réputées amères comme le chrysanthème, les plonger quelques secondes dans de l’eau bouillante salée. Si les fleurs ne sont pas destinées à une consommation immédiate, il est possible de les conserver. Laissez-les sécher sur du papier absorbant à l’abri du soleil. Les ranger ensuite dans des pots hermétiques. Il ne faut jamais consommer les fleurs traitées aux insecticides ou autres pesticides. Sachez que les fleurs vendues chez les fleuristes sont particulièrement impropres à la consommation. Si la cueillette de fleurs fraîches n’est pas possible, il vaut mieux se tourner vers les herboristeries et les magasins de produits naturels et acheter des fleurs séchées.

Les fleurs comestibles : comment les cuisiner ?

Certaines fleurs sont consommées pour leurs vertus thérapeutiques comme l’aubépine et le lotus des Indes qui sont tonicardiaques, la camomille utilisée comme sédative, le louffa d’Asie contre les inflammations de la gorge, le sophora qui combat la fièvre, etc. Plusieurs espèces de fleurs comestibles entrent dans la préparation de décoctions, de tisanes, de limonades, de sirops, d’infusions et même de boissons alcooliques comme le champagne obtenu à partir de fleurs de sureau. Presque toutes les fleurs comestibles peuvent être utilisées dans la préparation des soupes. Si certaines sont employées en guise d’épices, d’autres sont considérées comme de véritables légumes. On peut les associer à des viandes ou à d’autres légumes mais il est tout à fait possible de les cuire seules. Les plus recommandées sont les primevères, les dahlias, les pissenlits, les chrysanthèmes, les soucis et les hémérocalles.

Pour les flans, cinq espèces se dégagent du lot : le jasmin, la rose, le géranium, la lavande et la violette. Il faut les incorporer au lait qui servira à la préparation. Pour les gratins, salés ou sucrés, les fleurs sont utilisées comme aromates. Pour les gratins sucrés aux fruits, utiliser les fleurs parfumées, l’œillet grenadine en particulier. Pour les salés aux légumes, opter pour la primevère ou le pissenlit.

En ce qui concerne les salades, le choix est vaste. Citons en particulier le tournesol au goût aigre-doux, le pétunia à la saveur de laitue frisée, la bourrache qui rappelle le goût du concombre, la capucine qui peut remplacer le radis. Pour obtenir des poudres de fleurs qui entrent dans les ingrédients des vinaigrettes et des sauces, il suffit de laisser sécher les fleurs puis de les mixer pour les conserver dans une boîte bien fermée. La rose, le lilas, le bleuet, la lavande, la mauve, la nigelle et la primevère sont les plus utilisés dans ce cas.