Archive for ◊ février, 2009 ◊

Author: admin
• Lundi, février 16th, 2009

Pour choisir une tondeuse à gazon qui peut servir de façon optimale, il faut tenir compte de plusieurs facteurs, telles que ses caractéristiques, mais surtout, les conditions de son utilisation. En effet, il s’agit d’opter pour un outil qui soit avant tout fonctionnel mais aussi, performant et fiable, pouvant s’adapter au type de terrain ainsi qu’à la superficie et à la configuration de la pelouse à tondre, c’est-à-dire la présence ou non d’obstacles et son inclinaison. L’utilisateur doit tenir compte également des besoins spécifiques en terme de fonctionnalités de l’appareil, tout en considérant le budget qu’il dispose. Aussi, afin qu’il soit mieux orienté dans son choix, il lui est utile de prendre connaissance des éléments explicatifs des différentes sortes de tondeuses disponibles et des diverses options à considérer.

Les principaux types de tondeuses à gazon et leurs caractéristiques

Le premier type est la tondeuse manuelle, entièrement mécanique, elle a l’avantage d’être parfaitement écologique et de ne causer aucune nuisance sonore. De plus, la plupart des matériels du genre sont vendus à des tarifs très raisonnables. Leur utilisation est néanmoins limitée dans la mesure où le terrain devra être plat, avec un minimum de recoins. Par ailleurs, ce type est généralement destiné à l’entretien de petites parcelles, vu que c’est l’usager qui l’actionne en le poussant avec ses propres ressources physiques.

Les tondeuses électriques constituent le second type. Généralement d’un excellent rapport qualité/prix, elles existent en versions poussées et tractées. Etant faciles d’utilisation par simple action d’un bouton de démarrage, elles sont également intéressantes pour leur légèreté, leur qualité écologique et la faible nuisance sonore de leur moteur. Par ailleurs, elles existent sous modèles avec ou sans fil. Ainsi, dans le cas où le terrain comporte suffisamment d’obstacles tels que des arbres, il est recommandé d’opter pour les modèles à batterie rechargeable, pour éviter que le fil représente une gêne dans la manipulation du matériel. Enfin, si la surface est accidentée ou est en pente, il est préférable de s’orienter vers les modèles sur coussin d’air au lieu de ceux à roues.

En troisième lieu, on a les tondeuses thermiques, pour la plupart à moteur 4 temps, destinées aux longs travaux, sinon à moteur 2 temps, fonctionnant avec un mélange d’essence et d’huile. Même si des versions poussées existent encore, les modèles tractés occupent la majeure partie du marché, en présentant comme principal avantage une grande maniabilité dans le traitement des grandes superficies, plates ou en pente. En effet, l’utilisateur n’a qu’à seulement diriger l’appareil, les roues motrices étant en charge de le faire avancer.

On parle ensuite de tondeuses autoportées, qui sont en fait des versions thermiques améliorées, munies d’un siège de pilotage, confortables et surtout d’une grande efficacité de tonte par l’envergure de leur largeur de coupe, elles sont destinées aux étendues excédant les 2000 m². Par ailleurs, on a encore deux variantes d’autoportées, le tracteur et le rider qui se différencient par la position de leur carter de coupe, celui-ci étant placé au centre de la tondeuse pour le premier et à l’avant pour le second. Le rider offre ainsi une meilleure visibilité et est plus recommandé pour les pelouses comportant d’obstacles.

Le dernier type regroupe enfin les tondeuses automatiques, appelées également “tondeuses intelligentes”, du fait de leur totale autonomie de fonctionnement. Silencieuses car électriques à part entière, elles opèrent par quadrillage du terrain et par tonte aléatoire sans la moindre surveillance. Le coût demeure toutefois un handicap majeur pour ce type, puisqu’il dépasse aisément les 1 500 euros.

Les options d’ordre technologique à considérer

Indépendamment des types de tondeuses cités précédemment, certaines caractéristiques optionnelles pourront déterminer le choix de l’acquéreur potentiel. D’abord, concernant le bac de ramassage qui est un accessoire de fonction, celui dont la capacité varie généralement de 50 à 80 litres, peut s’avérer très utile pour un usager peu disponible. Concernant le réglage de la hauteur de coupe, on privilégie les modèles dont l’ajustement se fait à l’aide d’une seule manette, si l’opération doit se faire fréquemment. Le mode de démarrage est également de deux sortes, le premier manuellement au moyen d’une corde à tirer à effet direct sur le bloc moteur et l’autre électriquement en actionnant, soit une clé, soit un bouton. Il peut aussi être intéressant d’adopter un modèle de tondeuse muni d’un kit mulching, qui est un dispositif de hachage et de compostage de l’herbe. Enfin, d’autres critères d’ordre pratique, comme le cycle d’entretien ou encore la facilité de rangement, ne doivent pas être négligés.

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• Lundi, février 09th, 2009

La pollution et les produits chimiques engendrent divers problèmes de santé avec leurs effets toxiques sur l’organisme et c’est la raison pour laquelle la question « pourquoi choisir le bio ? » ne doit même plus se poser. Non seulement les eaux mais aussi le sol sont contaminés par les produits chimiques. L’utilisation d’un pesticide aggrave encore plus la situation car des résidus de ces pesticides sont recensés sur les racines comestibles, si bien que les racines et les légumes qui sont censés fournir les éléments vitaux à l’organisme deviennent nuisibles à la santé. La pollution touche tous les êtres vivants, animaux et végétaux. Le chlordécone qui est employé dans les bananeraies a même été retrouvé dans les poissons et les langoustes. Ce sont autant de raisons pour lesquelles il faut cultiver un potager biologique, toutefois, ce type de culture nécessite quelques connaissances de base à appliquer pour avoir de bonnes récoltes.

Les diverses astuces

La culture biologique est celle même qui a été utilisée par nos ancêtres dans les temps anciens. Pour avoir des produits frais qui ne sont pas dangereux pour la santé, il est conseillé d’adapter son potager à cette culture. Nul besoin d’être un ingénieur agronome ou un technicien supérieur pour y arriver, il suffit d’avoir la main verte, de bons réflexes et de bonnes astuces. En premier lieu, choisir un endroit bien ensoleillé pour favoriser la photosynthèse. Le sol doit également être plat pour éviter l’érosion et assez proche de la maison pour faciliter son entretien. Les débutants doivent commencer par des légumes et des fruits nécessitant un entretien facile comme la salade, la tomate, le navet, le radis ou les pommes-figues.

Avoir les bonnes habitudes suivantes est indispensable en plus d’une surveillance particulièrement attentive et minutieuse. Pour éloigner les divers insectes nuisibles aux plantes, il faut nettoyer le sol, au moins une fois par semaine. Ce nettoyage consiste au ramassage de tout ce qui est débris sur le sol pour éviter la prolifération des champignons et des insectes. En outre, la plante elle-même, surtout les parties les plus sensibles comme les bourgeons et les feuilles, doivent être vérifiées et lavées avec de l’eau claire. Si l’eau ne suffit pas, on peut user d’une éponge douce. Avoir la manie de soulever les feuilles de temps à autre est également nécessaire. Les musaraignes, les hérissons et les mésanges ont une fâcheuse tendance à détruire les plantes ou à manger les fruits et c’est la raison pour laquelle un nichoir doit être installé dans le potager.

La préparation du sol

Après avoir sélectionné le bon terrain et le type de légume à planter, la préparation du sol est de rigueur pour avoir de bonnes récoltes. En effet, l’activité naturelle biologique du sol a besoin d’être stimulée pour qu’il soit fertile. La meilleure façon de commencer la préparation du sol consiste à procéder à son analyse pour connaître ses carences et l’apport nécessaire dont il a besoin. Pour ce faire, un échantillon du sol doit être envoyé au laboratoire le plus proche pour en connaître les caractéristiques. En attendant le résultat, on peut déjà se débarrasser des racines, des herbes et des cailloux. Le terrain propre et net sera à crocheter puis à ratisser. Une fois que le résultat des analyses effectuées vous parviendra, vous pouvez demander conseil à un spécialiste pour améliorer la qualité du sol. Il est nécessaire de savoir que la microfaune, les vers de terre, les champignons, les algues et les bactéries figurent parmi les constituants du sol.

La préparation du sol proprement dit correspond à sa fertilisation qui le nourrit, le restructure et le protège. Eviter les engrais chimiques est la première chose à faire car la meilleure option consiste à exploiter les engrais naturels comme les engrais verts, les engrais purins d’ortie, les engrais organiques et surtout le compost, de préférence mûr. En entrant clairement dans les détails, le seigle, la vesce et la moutarde forment les engrais verts. Les engrais organiques préfabriqués peuvent être acquis chez les commerçants spécialisés. Ils sont composés de tourteaux de ricin, de poudre de corne d’os, de fumier desséché ou de compost dont le plus efficace est celui qui a eu une durée de fermentation de 6 à 12 mois. Ce compost mûr est facilement reconnaissable à son odeur d’humus, à sa structure grumeleuse et à sa couleur sombre. Outre les engrais, les compléments minéraux qui sont vitaux pour les végétaux sur le terrain tels que les phosphates naturels, les centres, la poudre de roche et les algues doivent être assurés.

Le compost s’achète comme il se fabrique. Il consiste en un recyclage de tout ce qui est déchet non chimique tel que le broyat de branchages, les feuilles mortes, la paille, les tontes de gazon, les mauvaises herbes, les résidus de récolte et les résidus organiques de cuisine. Le procédé de fabrication consiste au mélange de tous les déchets humides qui contiennent beaucoup d’azote et de tous les déchets secs qui constituent le carbone, soit dans un silo, soit en un tas. Ce mélange doit être imprégné d’eau sans pour autant être noyé. Veillez à le retourner de temps en temps pour l’aérer.

Les pesticides biologiques

On a plusieurs options de pesticides biologiques qui sont disponibles sur le marché. Au moment de la plantation, dispersez entre les légumes, les fruits et les racines, des herbes aromatiques qui ont des vertus naturelles contre l’invasion des insectes grâce à leur odeur. Plantez également des arbustes, des haies, des plantes à nectar et des plantes à pollen. Une coccinelle consomme une centaine de pucerons en une journée, aussi les intégrer dans le potager serait une bonne solution biologique contre ces petites bêtes. Concernant toujours les recettes de grand-mère, le coca-cola, l’eau additionnée de savon noir et l’eau additionnée d’huile essentielle de citronnelle peuvent être pulvérisés sur les plantes selon une fréquence de 10 jours. Ces solutions sont utilisées dans la prévention et le traitement du début de l’invasion de tout ce qui est nuisible. Les produits préfabriqués peuvent s’acquérir chez les commerçants : le bacillus thuringiensis est un insecticide biologique qui agit efficacement contre les chenilles. La roténone est puissante contre les dory-phores, les altises et les pucerons. Evitez d’en pulvériser sur les légumes, les fruits et les racines au moment de les consommer. Veillez à laisser un laps de temps entre le traitement et la cueillette.

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• Lundi, février 09th, 2009

Les fleurs constituent un plaisir pour les yeux. Le simple amateur, le jardinier émérite, le botaniste ou le spécialiste des expositions florales sont les personnes qui s’occupent en premier lieu de ces plantes pour que nous ayons les plus belles fleurs quel que soit l’endroit où elles se trouvent, que ce soit dans un vase ou dans un jardin, sur une terrasse ou sur un étalage.

Les fleurs de vos jardins

Pour un passionné de jardinage, une bonne terre riche en humus et mélangée de terreau, une bonne exposition au soleil, un arrosage régulier et abondant et le lys apparaîtra sous son meilleur jour. Nul besoin d’être un jardinier pour faire pousser ces belles fleurs dont Dame Nature nous a doté. Ajoutez en masse les jolis perce-neiges pour le printemps. Ces adorables petites fleurs blanches sont magnifiques sur une pelouse ou sous un arbre. Faciles à planter et à entretenir, les bégonias tubéreux pourront être utilisés pour orner les parties ombragées de votre jardin : un arrosage régulier et de l’engrais universel suffisent amplement pour qu’ils croissent normalement. Pour prévoir les futurs bouquets, ajoutez les superbes glaïeuls dont la floraison dure environ un trimestre. N’oubliez surtout pas les fameuses tulipes, ces magnifiques fleurs françaises. Par ailleurs, les fleurs qui poussent en France sont de toutes sortes, aussi n’hésitez surtout pas à planter au jardin d’autres espèces telles que les dahlias, les amaryllis, les hortensias, les lilas d’été, … et pour parfaire le tout, plantez également des cyprès. Vous obtiendrez un jardin paysager en procédant à une savante combinaison de ces fleurs selon leurs périodes de floraison et leurs différentes couleurs réparties harmonieusement.

Un magnifique décor intérieur

La plupart des jolies fleurs qu’on trouve en France donne un très bel effet en intérieur. Elles créent un décor parfait, attirent le regard des visiteurs et suscitent leurs compliments. Les beaux hortensias et les fleurs lavandes apportent une certaine fraîcheur grâce à leurs couleurs joyeuses et vives. Ravissantes quand elles sont disposées sur un chemin de table puis posées sur la cuisine ou sur un bar, elles offrent un spectacle tonifiant. Les lys, ces plantes à fleurs magnifiques de couleurs variées, sont aussi bien ravissantes dans un vase que dans un jardin. D’origine européenne, elles poussent en abondance en France sous des formes variées et une palette de couleur incroyable. Dans une maison que l’on veut fleurir, elles peuvent être un splendide décor végétal. Certaines variétés dégagent un parfum envoûtant qui répand un encens de fraîcheur dans la pièce où on les dispose. Pour un dîner sous une lumière tamisée, dans une ambiance intime ou pour plus d’élégance, un gros bouquet d’amaryllis disposé dans un vase de cristal au beau milieu de la table est conseillé et l’effet en sera saisissant.

Place aux fleurs

La tendance actuelle les met dans un coin de la maison, au pied d’un escalier intérieur ou sur le rebord interne de la fenêtre, une manière très originale de décorer votre intérieur. Les vases habituels n’étant pas de mise pour ce faire, il faut utiliser les petits cache-pots. On en trouve tout un assortiment en fer blanc muni ou non d’une anse qui leur donne la forme d’un joli panier pour accueillir sans difficulté les mini-plantes. Sinon, avec quelques petites retouches, les anciens vases de Médicis feront l’affaire. Les cache-pots en terre cuite sont toujours à la mode et constituent un ravissement pour le regard. Néanmoins, il faut éviter de les mettre dans un lieu sujet à des bouleversements réguliers pour éviter qu’ils ne se brisent. Le botaniste avisé vous conseillera qu’il est indispensable de placer les plantes en pleine lumière quelle que soit la place qu’on leur destine, et la fenêtre constitue pour cela l’endroit idéal. La lumière amplifie la beauté de la fleur qui embellira forcément l’intérieur de la pièce. Il faut toutefois éviter de les exposer fortement à la chaleur car elles pourraient se faner rapidement.

Un jardin admirable

Planter des fleurs s’avère être une passion pour certains et constitue une simple formalité pour d’autres qui se contentent de les acheter chez le fleuriste. Pourtant, il faut avouer que planter soi-même ces délicieuses plantes se révèle être plus économique et apporte une certaine fierté. Aussi, certaines conditions sont exigées si vous décidez de vous lancer dans cette merveilleuse aventure. A la différence d’un décor intérieur, il y a certaines plantes que vous pouvez planter dans votre jardin en toute liberté, sans vous encombrer des détails d’esthétique, à condition bien sûr de respecter les contraintes de survie et leur saison de floraison. Les lys, ces belles fleurs qui poussent en France, figurent toujours en première position car elles sont faciles à cultiver. Avant d’entreprendre quoi que ce soit, préparez un terrain frais et aéré pour que la racine de la plante puisse s’adapter facilement. Planter des bulbes est conseillé au début car ils peuvent être aisément déplacés, se multiplient plus rapidement et peuvent être conservés pendant longtemps.

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• Lundi, février 09th, 2009

Lors de son retour de son exil à l’île Bourbon en 1815, l’ancien ministre de Louis XVI, Bertrand de Moleville a inventé le sécateur, une sorte de ciseaux robustes, munis d’une lame épaisse assez longue ainsi qu’une contre lame, toutes deux reliées aux poignées mobiles par un axe qu’on utilise dans différents travaux de jardinage. Ils existent sous différents modèles avec des poids variables et celui en aluminium forgé est de loin le plus léger. Le sécateur est utilisé dans presque tous les travaux d’entretien des jardins. En effet, il est très pratique et efficace pour nettoyer les massifs, pour égaliser les haies, pour entretenir et tailler les arbres fruitiers ainsi que les arbustes. On peut aussi l’employer pour la cueillette ou couper ainsi qu’ôter sans difficultés les branches mortes et c’est pour cela qu’on s’en sert beaucoup dans les travaux d’élagages. De nos jours, on trouve plusieurs types de sécateurs qu’on peut regrouper en deux groupes qui sont les sécateurs manuels et les sécateurs à assistance entre lesquels on peut choisir selon la nature et l’importance des travaux à effectuer.

Les sécateurs manuels

Parmi les sécateurs manuels, on peut avoir cinq formes distinctes dont le sécateur à lame tirante qu’on utilise généralement. Muni d’une contre lame au bout pointu et d’une lame en acier ainsi que d’un système qui rouvre automatiquement les poignées, pour couper, il suffit de fermer la main. Ce sont les vignerons, les arboriculteurs ainsi que les fleuristes qui l’utilisent le plus souvent. Le sécateur à enclume, quant à lui, est une autre version du sécateur à lame tirante dont la contre lame correspond à une enclume plate. Il est efficace pour enlever les jeunes pousses et pour couper les fleurs mais il est déconseillé dans l’entretien des arbres fruitiers parce qu’il peut engendrer une mauvaise cicatrisation qui peut être à la source de maladies cryptogamiques. Le sécateur a crémaillère est doté d’un système de démultiplication, très utile au moment de la coupe parce que sa manipulation ne nécessite pas un grand effort physique. Son inconvénient réside par contre dans le fait qu’il ne dispose pas de retour automatique. L’ébrancheur ou sécateur coupe branche est muni de poignées assez longues qui peuvent être réglées par rapport à la hauteur du travail à effectuer. On n’a pas besoin d’échelle ni de scie pour couper les branches, même pour celles dont le diamètre est important mais, il pèse assez lourd, il faut donc les deux mains pour le tenir et pour l’utiliser. Le sécateur ergonomique, le dernier dans la classe des sécateurs manuels, est constitué d’une lame, bien évidemment, et d’une contre lame ayant une position tournée et inclinée vers le bas. De par cette inclinaison, la coupe prend une orientation selon le type de sécateur ergonomique utilisé, à droite si l’inclinaison est vers la droite et vice versa. Il se distingue de tous les autres sécateurs par le fait que le choix est très large et qu’on peut choisir selon la morphologie de la main de l’utilisateur. Les professionnels le préfèrent parce qu’il prévient les problèmes comme le syndrome du canal carpien, les déchirures de ligament ainsi que les tendinites, lors de la taille. Cette forme ergonomique qui a vu le jour en France a été créée par la Mutualité sociale agricole associée aux ergonomistes.

Les sécateurs à assistance

Les sécateurs à assistance se divisent en deux types dont la différence principale se trouve au niveau de l’énergie utilisée. Par rapport au sécateur manuel, ils ne comportent aucune poignée mobile et ils sont destinés aux professionnels car leur utilisation nécessite des savoir-faire ainsi que des compétences appropriées, d’où leur coût très élevé. On distingue le sécateur à assistance pneumatique qui utilise la pression d’air fournie par un compresseur et le sécateur à assistance électrique muni d’un moteur qui fonctionne à l’aide d’une batterie. Ces deux types ne nécessitent pas beaucoup d’efforts physiques et il suffit de faire marcher la machine pour l’utiliser. Ils sont très pratiques et facilement maniables qu’on les conseille pour les travaux d’entretien dans les vignobles et les vergers.

Conseils d’utilisation

Pour éviter les éventuels risques d’accident, il vaut mieux choisir le sécateur manuel dont la couleur est vive pour qu’on puisse facilement le distinguer au sein des verdures. Pour éviter la contamination des plantes à tailler ou à entretenir, il faut le désinfecter avec de l’alcool à brûler avant de l’employer et au moment de couper les bois, on doit veiller à tourner la lame tranchante face à la partie du bois qu’on n’enlève pas. Après l’avoir utilisé, avant de le ranger, il faut le nettoyer et l’affûter si besoin pour qu’il garde toujours son efficacité.

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• Mercredi, février 04th, 2009

L’accessibilité à la tondeuse à gazon autoportée est largement démocratisée de nos jours grâce à l’évolution de la technologie. Dans tous les cas, elle est indispensable pour les terrains à grande superficie lors de l’entretien du gazon. Plusieurs sortes comme le rider ou le tracteur existent, ainsi divers types sont présents sur le marché avec des caractéristiques de motorisation différentes. Leur différence ne réside pas uniquement sur le moteur et ses traits essentiels, puisque le plateau de coupe peut être également installé soit sur le côté frontal, soit sur le côté ventral, selon le modèle. Ainsi, le rider permet une visibilité nette de la surface à traiter à l’avant. Il est aussi facilement maniable et est pratique pour les terrains possédant des obstacles divers (bois et autres), avec son plateau de coupe qui se trouve à l’avant. Le tracteur possède un plateau de coupe installé sur le côté. En outre, le système d’éjection est également de deux types, il y en a qui déverse les herbes coupées en arrière, tandis que d’autres les jettent sur le côté. Peu importe ses spécifications, son utilisation n’est pas compliquée et est très facile.

L’utilisation d’une tondeuse à gazon autoportée

Son utilisation ne présente aucune complexité quel que soit le modèle, rider ou tracteur. Sa maniabilité accorde un grand confort pour la personne qui le pilote. En effet, pour tondre le gazon avec une tondeuse à gazon autoportée, l’utilisateur doit s’asseoir sur la place qui lui est destinée sur le dessus. Lors de la première utilisation, suivre à la lettre toutes les recommandations dans la notice ou le manuel qui est livré avec le matériel. L’application de toutes les recommandations mentionnées facilite son utilisation et évite les problèmes tels que les accidents ou les pannes.

Parmi toutes ces recommandations, voici les plus importantes : si le terrain à tondre est en pente, il faut faire très attention et ne jamais tondre suivant un axe transversal. Procéder en allant de haut en bas ou contrairement de bas en haut. En pilotant l’engin, ne jamais tourner la tête en arrière, projeter toujours un regard à mirage de 1 m à 1,5 m à l’avant pour avoir une longue et bonne visibilité. Ne laisser pas la tondeuse à la portée des animaux et des enfants, et il est interdit de laisser conduire les jeunes gens âgés de moins de 16 ans. Veiller à tondre un gazon sec et libre de tout objet et de tout débris. Toujours travailler avec la tondeuse durant la journée à la lumière du jour en protégeant les yeux avec des lunettes. Il faut toujours faire attention pour ne pas la laisser dehors dans un endroit non fermé ou sans surveillance. Par ailleurs, les dispositifs de sécurité doivent être vérifiés à tout moment et ne doivent jamais être désactivés. Quand il est encore en marche ou quand le moteur est encore chaud, ne jamais toucher aux divers équipements. Le laisser en marche uniquement sur le gazon sinon il est indispensable de toujours l’éteindre.

Son entretien périodique permet de maintenir son efficacité pour une longue durée. L’entretien doit se porter sur tous les éléments vitaux tels que le moteur, la vitesse, le plateau de coupe, etc. Si vous ne possédez pas les connaissances élémentaires en mécanique, consultez un professionnel pour le premier entretien afin d’avoir un aperçu. A part le fait de tondre proprement dit, la tondeuse à gazon autoportée a la possibilité de dégager la neige sur le gazon en faisant fonctionner sa fraise à neige qui est placée sur le devant de la machine. Elle permet également le transport de matériaux en étant dotée de bennes. Elle peut être utilisée pour fertiliser le gazon grâce à son épandeur qui est installé à l’arrière de l’engin. Cet engin possède également un fonctionnement d’aérateur et de balayeur de gazon. En somme, la tondeuse à gazon autoportée possède les propriétés de multitâches à gazon.

Le choix

Plusieurs types de tondeuse à gazon autoportée existent sur le marché et les consommateurs ont l’enbarras du choix pour acquérir la meilleure. Le choix doit être défini par la largeur de coupe, la vitesse de l’engin à tondre une surface déterminée, la facilité de son maniement, la qualité de la pelouse, le prix, la puissance du moteur, le plateau de coupe, le système d’éjection et la superficie du gazon à tondre. Au moment de tout achat, l’acquéreur a tendance à vouloir acheter le moins cher. Pourtant, concernant particulièrement ce genre d’équipement, l’engin le plus fiable est celui qui est évalué à plus de 2 000 euros. Ainsi, plus le prix est élevé, plus sa qualité est aussi performante. Un moteur bicylindre est plus puissant par rapport au moteur monocylindre. Outre la puissance du moteur, il faut insister sur les autres pièces comme l’accessibilité au filtre à air lors de l’entretien de ce dernier. Le système de filtration d’huile et de refroidissement doit être également un critère de choix.