Archive for ◊ décembre, 2008 ◊

Author: admin
• Vendredi, décembre 05th, 2008

Les roses sont, sans aucun doute, les fleurs les plus appréciées au monde et les plus prisées pour être offertes. A la fois belles et sentant agréablement bon, elles sont présentes partout où nous allons : dans les restaurants, dans les églises et même dans la rue, surtout au beau milieu d’un jardin. Il existe plusieurs variétés de roses et leur taille ainsi que leur couleur en dépendent. Suivez le guide pour savoir planter et entretenir un rosier.

La plantation d’un rosier

La plantation d’un rosier nécessite des soins très particuliers. Il faut veiller à bien respecter les règles fondamentales de la plantation et les catégories existantes de rosiers, à savoir : nains à grosses fleurs, polyanthas et floribundas, grimpants, tiges et pleureurs, miniatures et arbustes.

En premier lieu, il faut connaître la période la plus appropriée à la plantation. Cela dépend du climat de chaque pays, mais ce qu’on doit savoir, c’est qu’il n’est pas conseillé d’y procéder pendant la période de grand gel, ni pendant la saison de pluie durant laquelle la terre est trop humide. Ensuite, il faut bien placer les rosiers, ils peuvent être plantés à racines nues, en motte ou dans des pépinières. Ce serait mieux s’ils sont gardés dans un endroit frais et abrité du vent, les racines nues couvertes de pailles humides, et celles en motte, constamment arrosées pour préserver une humidité constante. Sachez que les rosiers se plantent également par bouturage, et que dans ce cas, ils seront également protégés du vent par des pailles humides, dans un endroit frais.

Les roses sont des fleurs qui supportent le soleil, il est ainsi préférable de les planter dans un endroit abrité du vent, mais ensoleillé. Pour planter les rosiers, creusez un trou carré de trente à quarante centimètres, dans lequel du fumier ou de l’engrais est recouvert de terre meuble. Les extrémités des racines des plants sont rafraîchies, avant d’être plongées dans de la boue épaisse puis plantez-les dans le trou, en leur évitant un contact direct avec le fumier. Remplissez le trou d’une terre fine, puis tassez légèrement et arrosez. La hauteur des branches de rosiers sortant de la terre devrait être de 10 cm pour les nains et les polyanthas, et de 30 à 40 cm pour les grimpants. Une distance doit être respectée entre les rosiers : de 20 à 25 cm pour les miniatures, de 30 à 40 cm pour les polyanthas et floribundas, de 40 à 50 cm pour les rosiers nains, tandis qu’elle serait de 2 mètres pour les tiges, et de 2 à 3 mètres pour les grimpants et les arbustes.

L’entretien des rosiers

La période idéale pour les tailler est en début d’hiver pour les grimpants, et quand l’hiver se termine pour le reste. Le taillage consiste à nettoyer les rosiers, en coupant les branches trop longues ou portant des feuilles, et en supprimant les branches mortes. La taille des branches à couper dépend de la catégorie de la plante. L’objectif est de ne garder que les branches saines et vigoureuses, en éliminant celles qui sont trop chétives.

Comme toutes les plantes, les rosiers ont besoin d’être entretenus pour mieux produire et plusieurs procédés d’entretien sont conseillés pour ce faire. Ainsi, au début, l’arrosage doit se faire tous les jours et par la suite, il sera effectué en temps de sécheresse, en veillant à le faire seulement quand la chaleur commence à tomber, c’est-à-dire, très tôt le matin ou en fin d’après-midi. L’apport en fumier se fait lors de la plantation, puis avant l’éclosion, lors du taillage et après chaque floraison. Les engrais naturels conviennent mieux aux rosiers et permettent d’obtenir de plus belles fleurs. Le binage consiste à casser la croûte terrestre afin de faciliter la pénétration de l’eau et se fait chaque fois que c’est nécessaire. Le paillage se fait après le binage et se résume à répandre du paillis de fumier sur la surface, afin d’empêcher l’invasion des mauvaises herbes et l’évaporation d’eau. Le boutonnage se fait au début de la floraison : pour avoir de plus grosses fleurs, on supprime quelques boutons d’une même branche au profit du bouton terminal. Il faut veiller à éliminer les fleurs fanées et les fruits ainsi que les gourmands qui affaiblissent les rosiers. Pour traiter les maladies et les parasites des plantes, des produits appropriés sont en vente dans les magasins. Le poudrage s’avère plus efficace, surtout s’il est effectué le matin.

Mettre en serre vos rosiers vous permettrait aussi d’avoir plus de fleurs. Pour ce faire, des plantes odorantes et tapissantes seront plantées entre vos rosiers : le thym, le géranium vivace sont d’excellents conservateurs d’humidité, et en même temps, empêcheront l’invasion des mauvaises herbes. Avec de belles fleurs en perspective lors de la floraison, vous pouvez composer vous-même de très beaux bouquets que vous pouvez offrir fièrement ou même vendre. Planter des rosiers en connaissant les astuces d’entretien devient une partie de plaisir.

Author: admin
• Jeudi, décembre 04th, 2008

Une haie est une clôture réalisée à partir d’une ou plusieurs espèces végétales. Conçue au départ pour délimiter une propriété, elle peut être aménagée au milieu du jardin dans un but esthétique et pour créer des espaces. La haie de jardin peut remplacer avantageusement un mur mitoyen, elle constitue un brise-vent efficace, elle protège la propriété des regards indiscrets, elle sert d’abris aux espèces animales indispensables à l’écosystème local, elle limite l’érosion du sol, elle peut être source de produits utiles à l’homme notamment pour les arbres fruitiers et les plantes médicinales mais surtout elle embellit le paysage surtout avec les haies fleuries.

Les différents types de haies de jardin

La haie brise-vent, pour être efficace, doit être composée d’espèces qui dépassent les trois mètres de haut telles que le bambou, le genêt à balais, le cognassier ou encore le tamaris. La haie taillée qui mesure de 1 m à 1,5 m est souvent composée d’arbustes à feuilles persistantes. Elle sert habituellement de clôture. Le cyprès est le plus utilisé mais d’autres espèces, comme le troène, le buis ou encore l’abélia, sont également très appréciées et très esthétiques. La haie vive ou haie libre est une haie touffue composée de plus de trois espèces différentes. La taille est juste indiquée pour limiter le développement des arbustes. A titre indicatif, sur un sol sec, l’argousier qui présente des baies oranges toute l’année peut être associé au cerisier de Sainte Lucie à fleurs blanches et des baies noires en été.

Pour ceux qui disposent d’un grand espace, la haie fruitière est recommandée. Elle atteint facilement 5 m de haut et peut jouer également le rôle de brise-vent. Le grenadier, le mûrier et le goyavier du Brésil sont de beaux spécimens de haie. Une haie fleurie est destinée à apporter une touche de gaieté au jardin aussi, mélangez les espèces qui possèdent des périodes de floraison différentes afin de profiter au maximum des couleurs au cours des saisons. La haie basse de 50 cm à 1 m est très décorative. Le fusain, la lavande, le romarin, la spirée ou le buis sont indiqués pour ce type de haie.

Conseils pour créer et entretenir une haie de jardin

On avait l’habitude de voir des haies constituées uniquement d’une seule espèce végétale à feuilles persistantes comme le cyprès. Actuellement, la tendance est à la réalisation d’une haie avec plusieurs espèces à feuilles caduques et à feuilles persistantes. On peut même y ajouter des espèces à feuilles marcescentes, qui flétrissent mais ne tombent pas en hiver. Les haies fleuries sont également à l’honneur. Le choix des espèces dépend en grande partie de l’espace disponible. Pour un petit jardin, une haie taillée est plus adéquate qu’une haie fruitière. Il faut également tenir compte du microclimat de la région, de la nature du sol et du type de haie.

Il est d’usage de mettre en terre les plantes entre le mois d’octobre et le mois de mars. Mais, pour les espèces proposées dans le commerce qui sont pourvues de racines bien développées, il est possible de les planter toute l’année. L’espacement convenable entre les plants dépend de leur taille. Comptez 1,5 m pour les espèces de grande taille, plus de 2 m, 70 cm pour les arbustes de 1 à 2 m et 50 cm pour les moins de 1 m. Pour les haies destinées à séparer deux propriétés, respectez les limites stipulées par l’article 671 du code civil. Les arbustes dépassant 2 m de haut ne doivent pas être plantés à moins de 2 m de la limite de votre propriété. Pour les moins de 2 m, une distance de 50 cm suffira.

Pour réaliser une haie de jardin, certains se contentent d’espèces locales, ce qui présente plusieurs intérêts. D’abord, elle est parfaitement adaptée à son environnement. Ensuite, aucun soin particulier n’est requis pour avoir une belle haie. Pas d’engrais, pas de produits contre les maladies et les parasites, arrosage limité au maximum. Une haie composée d’espèces locales assure l’équilibre de l’écosystème local car ces espèces sont en parfaite symbiose avec la faune de la région. A titre d’exemple, l’aubépine est associée à près de 179 espèces d’insectes !

Pour réaliser une haie fleurie, il faut commencer par choisir le type de haie qui va conditionner le choix des espèces. Pour un meilleur résultat, un minimum de trois espèces différentes est conseillé. Préparez le terrain en automne, vers le mois d’octobre, et retournez la terre sur 30 à 40 cm. Ensuite, plantez au début du mois de novembre avant les grands froids. Naturellement, les rosiers sont en première ligne pour les haies fleuries mais d’autres espèces sont aussi très recherchées. Citons entre autres l’azalée, le genet, le lilas, l’aubépine, le bambou sacré, etc.

La taille est pratiquement le seul entretien à prodiguer aux haies. Taillez-la deux fois par an, en mai et en octobre. Elaguez les branches qui tendent à se développer vers l’intérieur ou vers le terrain avoisinant et veillez à équilibrer la silhouette de chaque plant. Pour de meilleurs résultats, les pesticides sont à utiliser de façon ponctuelle. Les engrais azotés sont également à proscrire car ils accélèrent trop vite la croissance des plantes. Pour les espèces à feuilles caduques, coupez les branches mortes au printemps. Pour tous les arbustes, à feuilles caduques ou à feuilles persistantes, la taille d’automne ne doit pas être trop importante pour ne pas fragiliser la plante.

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• Mercredi, décembre 03rd, 2008

Pour optimiser le rendement des sols, il est essentiel d’apporter les nutritifs absents ou présents en quantité insuffisante dans le sol. Cet apport est assuré par les engrais ou fertilisants qui sont des substances utilisées dans l’agriculture et le jardinage pour enrichir la terre.

Les différents types d’engrais

Les engrais et autres fertilisants peuvent être divisés en deux groupes bien distincts de par leurs origines. Il y a les engrais organiques qui proviennent de la décomposition d’organismes vivants (animal ou végétal) et les engrais chimiques qui sont d’origine minérale. Parmi les engrais organiques citons le compost, le fumier (animal ou végétal), la corne torréfiée, le guano (excréments d’oiseaux marins), les cendres de bois, la farine de sang, l’urée, etc.

La corne torréfiée est un engrais d’origine animale qui possède une action durable et progressive grâce à une lente décomposition. Il est utilisé habituellement pour le potager comme engrais de fond et la période d’utilisation se situe entre mars et avril.

Quant au fumier animal, il est composé de la litière des bêtes mélangée à leurs déjections. Il est particulièrement riche en azote et tous les animaux d’élevage comme les bovins, les porcs, les chevaux et même les volailles sont à même de fournir du fumier. Le fumier liquide peut être introduit directement dans le sol tandis que le fumier solide est plutôt destiné à être répandu sur le sol. Le seul problème reste … la forte odeur qu’il dégage. Le fumier végétal, aussi appelé engrais vert, est une plante semée sur le sol même et qui est destiné à la culture. On la laisse pousser puis on la fauche avant la floraison et on la découpe sur place. C’est sa décomposition qui libèrera des matières organiques qui enrichiront le sol. On peut utiliser comme engrais vert les légumineuses comme la luzerne ou le lupin blanc, mais aussi les céréales comme le blé et l’avoine.

Le compost est à différencier du fumier car il est le résultat de la dégradation et de la décomposition de matière organique. Il est possible de fabriquer soi-même son compost à partir des déchets de cuisine (résidus humides) mélangés à des feuilles mortes ou des brins de bois (résidus secs). Les restes de légumes et de fruits, les croûtes de fromage, le marc de café, les coquilles d’œufs, la couenne de jambon et même les mouchoirs en papier ainsi que les sachets de thé peuvent être utilisés pour fabriquer du compost. Par contre, les restes de viande et de poisson ainsi que les produits laitiers sont à proscrire. Pour obtenir un bon compost, il faut de l’air et de l’humidité. On peut mettre les déchets en tas ou en bac. On privilégie généralement le compostage en bac pour éviter les effets du vent et du soleil qui retardent la décomposition. Des composteurs sont disponibles sur le marché sinon, on peut utiliser des palettes de transport. Il faut commencer par retourner le sol à l’endroit destiné à placer les palettes. Placez les palettes et mettez dessus quelques brindilles pour l’aération. Placez ensuite une couche de résidus humides puis une autre de déchets secs et ainsi de suite. Chaque couche ne doit pas dépasser 5 cm pour faciliter le processus. Mettre en dernier lieu une couche de terre et terminez par couvrir le bac pour éviter le dessèchement et les effets des intempéries. Le bac de compostage est prêt, il ne reste plus qu’à attendre.

Enfin, les engrais minéraux sont le plus souvent produits industriellement. Ils contiennent généralement les trois éléments de base (N, P, K) à différentes proportions. La composition est indiquée sur le sac. Exemple : L’inscription 11-22-11 signifie 11% N, 22% P et 11% K. Ils peuvent être naturels ou synthétisés. L’azote favorise le développement de la partie aérienne de la plante, le phosphore contribue à la croissance des racines entraînant ainsi une plus grande résistance de la plante, le potassium facilite la floraison et la croissance des fruits. Il existe aussi des engrais minéraux simples qui ne contiennent que l’un des éléments de base. L’engrais universel, comme son nom l’indique, peut être utilisé pour tous les types de sol et adapté à toutes les plantes. L’engrais spécifique est destiné à une plante bien déterminée. Il existe ainsi des engrais spécifiques pour les rosiers, les pommes de terre, les conifères …

Comment utiliser les engrais ?

Il est d’usage de fertiliser le sol au printemps et à l’automne afin de profiter des jours de pluie pour que la pénétration soit meilleure et que les plantes ne soient pas agressées. Evitez les engrais pour les plantes fraîchement rempotés et les jeunes pousses. Les engrais peuvent être mélangés directement au sol ou incorporés dans l’eau d’irrigation mais il faut éviter d’asperger les feuilles sauf pour les engrais destinés à être absorbés par les feuilles. Il faut également éviter les excès qui risquent tout simplement de tuer les plantes. Ceci est surtout valable pour les engrais achetés dans le commerce. Donc veillez à toujours respecter les doses recommandées pour de meilleurs résultats. Et surtout, éviter les engrais si la plante est en manque d’eau.

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• Mardi, décembre 02nd, 2008

Le printemps est la saison idéale pour la plantation. Il existe de nombreuses façons d’orner votre jardin et votre verger. Pour cela, on peut par exemple utiliser la technique du semis ou du bouturage.

Semis ou bouturage, quelle différence ?

Le bouturage consiste à enraciner un fragment de plante, tige, feuille, racine, appelé bouture, afin d’avoir une nouvelle plante. Cette méthode de multiplication dite asexuée permet d’obtenir une grande quantité de plantes identiques à la plante mère sans passer par la fécondation. La bouture est un mode de reproduction des végétaux. Elle est utilisée notamment pour les plantes supérieures. Planté dans la terre, le rameau qu’on a coupé de l’arbre ne met pas beaucoup de temps pour former un tissu de cicatrisation. Puis, des racines sont émises et permettent à la branche de trouver des substances nutritives dans la terre. Il est à noter que la branche avait ses propres réserves avant l’apparition des racines. Il existe différents types de boutures : la bouture par rameau, la bouture par racine, la bouture par bourgeon et la bouture par feuille. Les boutures doivent être entourées de terres meubles suffisamment humides et placées dans des conditions de température régulière.

Le semis par contre, consiste à mettre dans la terre les petites graines, appelées semences, afin d’obtenir une nouvelle plante.

Quelques trucs et astuces pour pratiquer un semis et un bouturage

Pour faire vos semis, utilisez les parties alvéolées des boîtes à œufs en carton mâché et remplissez-les de terre. Plantez-y les graines et mettez le tout dans des boîtes en plastique. Ensuite, exposez la boîte au soleil après l’avoir bien fermée. Arrosez-la régulièrement sans la laisser se sécher. Lorsque les petits germes apparaissent, découpez les alvéoles et repiquez-les dans un endroit choisi de votre jardin sans l’abîmer. Ainsi, le semis poussera plus vite. Pour semer les toutes petites graines de légumes, faites un mélange de sable fin ou de café moulu avec le semis afin qu’il soit ramolli. Si vous avez encore des graines anciennes chez vous et que vous hésitez à les semer, testez-les d’abord dans un verre d’eau. Si les graines coulent, vous pouvez encore les planter. Cela vous permettra de faire un peu d’économie et de ne pas jeter les graines restantes de la plantation précédente.

Pour faire des boutures plus facilement, trempez les morceaux de plante dans de l’eau de pluie pendant 12 heures puis plantez immédiatement. Vous pouvez aussi mettre la bouture dans une bouteille ou un grand verre d’eau avec un morceau de charbon de bois. Cela permettra à la plante de garder toutes les substances minérales dont elle aura besoin.

Quelques conseils pour améliorer la culture par semis et par bouturage

Il existe plusieurs techniques de culture pouvant augmenter la croissance des plantes et l’absorption des éléments nutritifs par la racine. Vous pouvez choisir entre l’hydroponie et l’aéroponie. L’hydroponie est une technique qui consiste à cultiver les plantes dans une solution nutritive, hors terre. Les plantes fleurissent beaucoup et de manière très rapide. L’aéroponie est la technique de plantation par la racine où la racine nue est exposée à un système de vaporisation permanente de solutions nutritives.

Surveillez la lumière de votre culture par semis ou par bouturage. La lumière est un facteur important à la croissance et à la santé de la plante. Plus la lumière est faible, plus la plante jaunit rapidement et meurt. Laissez alterner 12 heures, l’obscurité et le soleil. Cela permettra à la plante de vivre en pleine floraison. Sinon, vous pouvez exposer votre culture à une lampe à sodium mais veillez à laisser au minimum une distance de 30 cm. Si la puissance de la lampe est très élevée, augmentez la distance de 60 à 90 cm. Si vous faites de la culture d’intérieur, utilisez des tubes fluorescents. Ils favorisent l’enracinement des boutures.

Surtout, n’oubliez pas que les plantes ont énormément besoin d’eau et d’air. Ce sont les éléments vitaux à leur existence. L’eau et l’air sont constitués de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. Ainsi, ajoutez des engrais solubles dans l’eau de votre culture. Versez de temps en temps de l’eau pour que les racines ne s’abîment pas. Il est préférable d’arroser tôt le matin pour faire évaporer l’excès d’eau et permettre aux feuilles de transpirer librement. Ne laissez pas votre support de culture humide toute la nuit afin d’éviter les moisissures. Pour les mini-serres, l’arrosage ne se fait que tous les 4 à 6 jours. Contrôlez fréquemment la température de la plantation et le taux d’humidité. Pour une culture d’intérieur, la température idéale serait de 22° à 25°C. Une température trop élevée peut dessécher la plante.

Pour s’assurer du bon développement des racines, il suffit de donner une bonne texture au sol : un PH neutre et une bonne teneur en nutriments. Pour cela, n’utilisez que de l’eau naturelle ou celle du robinet pour l’arrosage. La terre doit être meuble et le support très léger et spongieux. Enfin, n’oubliez pas les engrais. Ils sont des compléments d’éléments nutritifs qui améliorent la croissance et améliorent le rendement de la culture par semis ou par bouturage. Incorporez-les au sol ou à l’eau d’irrigation.

La technique de semis et de bouturage est assez facile. Il ne reste plus qu’à l’appliquer pour avoir un jardin très élégant.

Author: admin
• Mardi, décembre 02nd, 2008

Rien de tel qu’une bonne et vaste pelouse au fond de votre jardin. Elle donne un charme fou à votre résidence, elle est un excellent champ de bataille pour vos enfants et c’est l’endroit idéal pour réaliser un barbecue avec vos amis le dimanche. Et puisque charité bien ordonnée commence par soi-même, imaginez-vous étendu sur une pelouse épaisse comme un tapis verdoyant, douce comme une caresse et bercé par le parfum de l’herbe fraîchement coupée, que du pur bonheur ! Seulement, si les herbes sont en mauvais état, si elles empestent les insectes et si elles ressemblent plus à un tas de broussailles qu’à de la pelouse, tous ces songes semblent bien ternis. Aussi, voici quelques astuces pour contourner ces problèmes.

Le désherbage

Si votre pelouse se trouve menacer par les mauvaises herbes de toutes sortes, utilisez sans plus tarder un herbicide. N’attendez surtout pas que les ennemis se développent, enfilez les matériels adéquats pour vous protéger et semer le désherbant. Pour un résultat optimal, il est inutile cependant de dépasser la dose prescrite et ne le faites pas en temps pluvieux sinon ça n’aura aucun effet. Si en revanche, les mauvaises herbes ont totalement envahis votre pelouse, refaire le gazon en retournant la surface n’est pas obligatoirement la première chose à faire. Avant d’opter pour une solution aussi radicale, essayez toujours de vous débarrasser de ces herbes par un herbicide que vous répandrez pareillement sur votre pelouse mais à la différence près que vous devriez le laisser agir pendant deux semaines. Ce délai passé, tondez le gazon aussi court que possible et ramassez bien les déchets, ils peuvent vous apportez d’autres problèmes. Semer ensuite le gazon et recouvrez les semences d’engrais. Assurez-vous que les graines se sont bien intégrées en terre et arrosez le tout le plus souvent possible. Cette méthode marche à tous les coups ! Pendant ce traitement, éloignez vos enfants de la pelouse, les produits sont dangereux.

La tonte

La fréquence de la tonte favorise l’épaisseur de votre gazon aussi tondez votre gazon une fois par semaine au minimum au risque d’avoir dans votre jardin une forêt amazonienne. Avant chaque tondaison, veillez à ce que les herbes soient totalement sèches sinon votre précieuse tondeuse en paiera pour ses frais. Toutefois, ne les coupez pas trop court car cela faciliterait l’infiltration des mauvaises herbes, la moyenne idéale est de cinq à huit centimètres. Notez également que la fréquence de la tonte change selon la saison, elle devra se faire assez souvent le printemps et moins souvent en été. Pour ce qui est de la culture, les saisons sont toutes bonnes : si vous semer en automne, vous aurez le privilège d’échapper aux mauvaises graines et d’ici le printemps, vous aurez une belle pelouse. Si vous décidez de semer en été, la pluie favorisera la pousse pour que vous ayez un joli gazon au printemps.

L’entretien

Faites continuellement attention, la moindre négligence peut détruire votre pelouse et engendrera un nouveau et dur travail de labeur. L’apparition des herbes jaunes est le signe le plus éminent d’un mauvais entretien. Ils peuvent être le résultat d’un manque d’engrais ou d’un manque d’eau. Dans les deux cas, c’est facile d’y remédier. Il se peut aussi que ce soit les conséquences d’un gazon souvent malmené : une tonte négligée ou une pelouse trop piétinée. Pour ce dernier, choisissez des semences pour usage intensif ainsi le problème ne se posera même pas. Ne laissez jamais entre autres vos animaux de compagnie faire leur besoin sur le gazon, leur urine est assez acide pour rendre jaune les herbes les plus résistantes. Si le cas se produit cependant, arrosez copieusement l’endroit où le méfait a été commis et si il n’est pas trop vaste, enlevez la partie souillée et ressemez de la graine pour qu’une nouvelle pelouse repousse. Pour éviter tout autre désagrément, après la tonte, si les déchets ne sont pas enlevés, ils risquent d’asphyxier le gazon ce qui le rendra également jaune. Installez par prudence des taupinières pour irradier les taupes car elles peuvent être nocives au bien être du gazon.