Archive for ◊ décembre, 2008 ◊

Author: admin
• Lundi, décembre 22nd, 2008

L’arrosage automatique est un moyen d’économiser l’eau, de gagner du temps, et de procurer précisemment les besoins en eau des plantes. Certes, nous aimons nous occuper nous-même de notre jardin et de nos plantes, mais il y a un temps où il nous est impossible de le faire. C’est le cas par exemple, lorsque nous partons en vacances.

En prévision de ces absences, les techniciens se sont attelés à nous concevoir l’arrosage automatique de jardin. C’est un outillage destiné à nous aider à lutter contre la dégradation de l’environnement. Effectivement, l’eau est un trésor inestimable, que nous devons préserver à tout prix.

Comment installer un arrosage automatique

L’arrosage automatique est de loin la façon la plus pratique pour éviter le gaspillage, et pour rationaliser les apports d’eau dans notre jardin. Grâce à un raccordement de l’installation d’arrosage à une réserve de pluie en provenance du toit ou de la pièce d’eau, nous pouvons mieux maîtriser la consommation en eau. Le type de système d’irrigation varie, selon les plantes à arroser, leur disposition, et leur taille. Toujours est-il que, 5 étapes sont nécessaires pour parvenir à l’installer. Pour commencer, vous devez dresser un plan détaillé, avec les mesures exactes de votre jardin, sur un papier millimétré. Les contours de la maison et les limites du jardin doivent être bien précis. Les allées, les terrasses, les abris, les arbres, les arbustes, les haies et les massifs seront à marquer, avec un point de repère aligné avec un angle de la maison. La source d’eau ne sera pas omise dans votre plan, de même que l’emplacement des arroseurs. Notons que le nombre d’arroseurs dépend de la portée, ainsi, à jets fixes ou rotatifs, les angles seront étudiés selon le choix. Et surtout, il ne faudrait pas oublier de marquer les zones à arroser et celles qui ne le seront pas. Il faudrait veiller à reporter les mesures précises sur votre plan. Ensuite, vous aurez à choisir les arroseurs, en fonction de leur débit et de leur portée. Un arrosage uniforme s’obtient par le croisement des jets. Vous aurez le choix entre différents arroseurs : rotatifs et à jets fixes. La distance idéale entre les arroseurs équivaut à leur portée. Nous continuons toujours l’installation. La consommation en eau des arroseurs est exprimée en kilogrammes par centimètre carré, ou en bar, et un manomètre placé sur le robinet qui nous sert de source sert à la mesurer. La pression doit être comprise entre 2kg/cm2 ou 2 bar, et 5 kg/cm2 ou 5 bar. Au cas où la pression est supérieure à la limite maximale, vous devriez vous procurer un réducteur, exprimé en mètres cubes par heure, auprès de votre société de fournisseur d’eau.

Bien répartir l’arrosage

Quand tout cela sera fait, il nous faudrait constituer plusieurs réseaux. Un débit de 9m3/h est nécessaire lors du fonctionnement simultané d’une installation multi réseaux, mais en général, la pompe d’arrosage ne peut fournir que 3m3/h. Par conséquent, un découpage de débit, par arrosage en trois, est indispensable. Ceci est important, étant donné que les trois réseaux obtenus à partir du découpage sont commandés par des électrovannes, qui fonctionneront successivement l’une après l’autre. Une fois toutes ces démarches effectuées, vous pouvez enfin vous atteler à la réalisation de votre plan définitif sur un logiciel spécialisé, en veillant à fournir toutes les données nécessaires. Pour vous éviter la manipulation pénible des tuyaux d’arrosage, votre installation devrait être pourvue d’un programmateur, qui fournira à votre jardin un arrosage régulier, et proportionnel à chaque type de végétaux. Vous avez le choix entre un programmateur sur secteur ou à pile. Il a été conçu pour commander les électrovannes qui alimentent les réseaux, et qui y sont raccordées par le biais des câbles et des connecteurs étanches. Il est automatique, et se visse directement sur le robinet, selon la programmation de l’arrosage, celui pouvant être de surface ou enterré. Dès le début, il faudrait penser à assurer l’irrigation indispensable à la reprise de la végétation et des plantes. Sans arrosage, aucune végétation n’est possible. Vous serez plus tranquille si un système d’irrigation automatique est installé dans votre jardin. C’est plus facile au printemps, mais il vous est aussi possible de le faire en été. Si le procédé vous paraît trop compliqué, ou si vous n’avez pas assez de temps pour le faire, vous pouvez aussi vous payer les services des professionnels, et les laisser faire du début jusqu’à la fin. Vous pouvez aussi leur présenter votre budget, en fonction duquel, ils vont en faire l’étude, selon l’environnement et les conditions climatiques. N’hésitez pas à vous faciliter la vie, et en même temps, à bien assurer la survie de votre jardin. Faites vous plaisir, en choisissant un arrosage automatique! C’est bénéfique pour vous, et pour notre environnement!

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• Lundi, décembre 08th, 2008

Pour avoir une belle pelouse toute l’année, il faut bien l’entretenir. Cet entretien inclut l’élimination des différents insectes qui infestent le gazon notamment les hannetons.

Les hannetons sont très nuisibles pour les plantes. Leurs larves s’attaquent aux racines même des végétaux. Toutefois, ce n’est pas une fatalité et des mesures préventives peuvent être prises pour lutter contre les méfaits des hannetons. Ainsi, pour pouvoir choisir les meilleures méthodes de lutte contre ces insectes, nous allons voir, dans cette page, les mesures qui s’imposent pour chasser les hannetons du jardin.

Les dégâts provoqués par les hannetons et leurs larves

Le hanneton adulte s’attaque principalement aux feuillages et les larves ou vers blancs se nourrissent surtout des racines des plantes. De ce fait, la pelouse perd toute sa fraîcheur et sa couleur verte. Hanneton ou vers blancs sont tous herbivores et très nuisibles aux végétations. Ils commencent à faire des ravages à partir du moment où la température du sol atteint les 8°C et les conséquences de leur passage se font surtout sentir en période de sècheresse. Les larves aiment l’humidité et la chaleur du sol, de ce fait elles font le plus de ravage au printemps et en automne. Les conséquences en sont que le sol devient mou et spongieux et la pelouse se dégrade en devenant jaune et en se dépérissant.

La présence de certains animaux comme les moufettes ou de certains oiseaux est souvent signe de l’existence des vers blancs. Ces animaux se nourrissent entre autres de larves. Vers la fin de l’été et au début de l’automne, on peut constater à la surface du sol des larves adultes qui ont fini leur développement.

Les méthodes de lutte contre le hanneton et les vers blancs

Auparavant, on a eu recours à la vaporisation d’insecticide sur les bords des forêts et sur les prairies pour lutter contre l’invasion des insectes et des larves tels que le hanneton adulte ou les vers blancs mais pour des raisons écologiques, ce système est devenu interdit et a été interdit.

La meilleure méthode pour lutter contre les parasites comme le hanneton et les vers blancs est la pratique d’une bonne méthode culturale. A l’automne, procédez par un bon assainissement du jardin en vous débarrassant des mauvaises herbes et grattez la terre pour révéler les larves à leurs prédateurs. Assurez-vous que les plantes aient les éléments nutritifs dont elles ont besoin et aérez le sol à l’aide d’outils réservés à cet effet pour faire pénétrer l’eau et l’air. En été, tondez la pelouse sur environ 6 à 8 cm de hauteur, puis arrosez-la une fois par semaine tout au plus pour consolider le gazon. Quant à l’engrais, préférez celui qui a un taux élevé de potassium et d’azote.

Certains insectes comme les mouches, les guêpes ou les fourmis sont défavorables aux hannetons et à leurs larves. Si les pratiques culturales ne suffisent pas pour éliminer les insectes parasites qui détruisent votre jardin, vous pouvez avoir recours à des produits antiparasites, assurez-vous que le produit que vous aurez choisi est approuvé en regardant son étiquette. Après l’utilisation, arrosez la pelouse pour que le produit s’introduise plus profondément. Vous pouvez également mélanger le produit avec l’engrais. L’utilisation, surtout quand il fait chaud, du pyrèthre qui est une plante sauvage produisant un insecticide très puissant est également une méthode efficace et rapide pour l’éradication des hannetons et des vers blancs mais il ne faut pas en exagérer.

Ce qu’il faut savoir sur les différentes étapes de développement du hanneton

Le hanneton est un insecte coléoptère appartenant à la famille des scarabéidés. Les hannetons peuvent être regroupés en deux catégories d’espèces différentes : ceux des coprophages et ceux qui se nourrissent des plantes. Ces derniers constituent les espèces très communes en France, entre autres, le hanneton commun et le hanneton du marronnier. La croissance des hannetons varie en fonction du climat de la région où ils se trouvent et du type de hanneton. Le cycle de vie d’un hanneton commun dure trois ans en général. A l’automne jusqu’au printemps, les larves hivernent au fond de la terre. Les femelles du hanneton commun pondent leurs œufs dans le sol vers fin mai-début juin. Les vers éclosent en été vers mi-juin ou mi-juillet et se nourrissent principalement des végétaux décomposés et des petites racines. Les larves sous forme de vers blancs sont les plus destructrices. En automne, vers octobre, ils entrent en hibernation en s’enfonçant en profondeur dans le sol. Au printemps de la deuxième année, les vers blancs reviennent à la surface et causent d’énormes dommages en s’en prenant aux racines des plantes. A l’automne suivant, ils s’enterrent de nouveau pour hiverner et refont surface au printemps suivant pour se nourrir jusqu’en juin. Ensuite, les vers blancs adultes s’enfoncent de nouveau mais plus profondément pour la phase de nymphose. Les nymphes se transforment en hannetons adultes mais restent encore dans le sol jusqu’au prochain printemps où ils sortent enfin du sol, au coucher du soleil, et s’envolent vers les feuillages et s’y posent pour s’accoupler. Dans la journée, ils s’enfoncent dans un sol herbeux tandis que les femelles pondent leurs œufs un peu plus en profondeur.

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• Lundi, décembre 08th, 2008

Un jardin méditerranéen ou jardin provençal est aussi connu sous le nom de jardin sec qui est à différencier du jardin japonais. Il comporte des espèces végétales qui sont capables de supporter des vents violents et un fort ensoleillement, et surtout, qui sont très résistantes à la sécheresse. Les oliviers et les palmiers sont des pensionnaires habituels du jardin méditerranéen mais beaucoup de végétaux peuvent aussi figurer dans sa composition.

Que planter dans un jardin méditerranéen ?

Contrairement à une idée répandue, un jardin méditerranéen peut être composé de nombreuses espèces végétales. Parmi les plantes vivaces, citons la vipérine, la sauge mais aussi le thym, le romarin, la lavande et le liseron. Pour les arbustes, on trouve le yucca, le laurier rose, le myrte, l’arbousier, le mimosa, etc. Pour les arbres, outre l’olivier, citons en particulier la cordyline et l’eucalyptus. Parmi les plantes grimpantes, il y a le bougainvillier, la passiflore ou encore le jasmin. Et même les fougères, connues pour être des plantes des régions humides, peuvent être représentées dans un jardin méditerranéen par l’intermédiaire du cycas du Japon. Les agrumes ne sont pas en reste avec l’oranger, le clémentinier, le citronnier … Pour les arbres fruitiers, on peut planter le figuier, le jujubier, le grenadier. Quant au gazon habituel, très gourmand en eau, il n’a pas sa place dans un jardin méditerranéen. Mais le Zoysia tenuifolia peut tout à fait le remplacer. Supportant une forte chaleur et un soleil brûlant, cette « herbe » tient sa résistance de la puissance de ses racines qui s’enfoncent profondément dans le sol. Plantée aux abords d’une piscine ou autour d’un olivier, l’effet reste saisissant.

L’olivier ou Olea europaea est la star des jardins méditerranéens. Regroupant près de 20 espèces, l’olivier est considéré comme un symbole de paix et de gloire. Capable de résister aux grands froids (jusqu’à -15°C), il redoute l’excès d’humidité. Les fruits de l’olivier sont destinés à la consommation et fournissent également une huile très appréciée et son bois est très estimé en ébénisterie. Le palmier, qui est incontournable dans un jardin méditerranéen, tout comme l’olivier, est aussi très résistant au froid. Parmi les 120 espèces recensées, citons le palmier d’Hawaï, le palmier reine, le palmier du Mexique, l’arbre du voyageur originaire de Madagascar, le palmier jupon, le palmier à chanvre, le dattier des Canaries … La liste n’est pas exhaustive mais tout dépend du budget.

Comment créer et entretenir un jardin méditerranéen ?

Il n’est pas indispensable d’être dans une zone sèche et chaude pour créer un jardin méditerranéen. Pour concevoir un jardin économe en eau, commencez par sélectionner des plantes qui n’ont pas besoin d’entretien particulier. Pour résister à la sécheresse, les végétaux ont besoin de bien s’enraciner. Il est alors primordial de bien travailler la terre. Retournez le sol en profondeur pour que les racines puissent s’enfoncer rapidement et facilement. Lors de la mise en culture, optez pour les plantes de petite taille pour limiter la consommation en eau. Dans les régions très ensoleillées, le paillage est conseillé pour protéger le sol et pour entretenir le peu d’humidité. On peut créer un jardin gris, une variante du jardin méditerranéen, dominé par l’olivier et la lavande. Les végétaux à feuillage gris résistent très bien à la sécheresse. Si la surface du jardin est limitée, privilégiez les grimpantes comme le jasmin et le bougainvillier, les arbustes à fleurs comme la lavande et le callistémon et bien entendu le palmier. Prendre également en compte la nature du sol. Si le terrain est siliceux, par exemple, l’olivier et le cyprès qui préfèrent plutôt un sol calcaire ne sont pas conseillés. Et vice versa, l’arbousier, la lavande, le mimosa et le myrte ne s’adaptent pas à un terrain calcaire. Certaines espèces comme le pin parasol, l’agave, la valériane, le lys maritime ou encore le chèvrefeuille poussent très bien sur ces deux types de sol.

Entretenir un jardin méditerranéen se résume pratiquement à bien arroser et à surveiller les éventuels parasites et maladies. La technique d’arrosage dépend des espèces. Pour les plantes vivaces, les arrosages doivent se limiter aux moments difficiles (soleil trop intense, vent persistant…etc.). Pour les arbres, arrosez abondamment mais de manière peu fréquente, profitez du moment pour bassiner les feuilles et évitez les goutte-à-goutte. Pour les arbustes et certaines espèces de vivaces, procédez de la même façon. L’arrosage par goutte-à-goutte est permis mais de façon discontinue pour éviter un enracinement superficiel des plantes. Si vous réussissez à avoir un jardin méditerranéen, sachez que vous pourrez profiter de vacances à domicile en toute tranquillité et toute l’année !

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• Lundi, décembre 08th, 2008

Semer ses propres graines au lieu d’en acheter offre plusieurs avantages. Surtout économique en plus d’être pratique, faire ses graines de semis soi-même offre également le privilège de tout faire soi-même, depuis le semis jusqu’à la récolte.

Comment récolter des graines ?

Les graines de semis doivent être récoltées mûres mais avant qu’elles ne soient pourries. Pour la période, la plupart des jardiniers s’accordent à dire qu’il faudrait faire la récolte des graines pendant le mois d’Août et de Septembre. Mais dans la pratique, il n’y a pas vraiment de date exacte ni de moment précis pour le faire car la récolte des graines de semis dépend entièrement des espèces. Toutefois, retenez qu’il est impératif que cette récolte se fasse durant la période où il n’y a pas de vent. En effet, ce dernier pourrait, s’il souffle trop fort, disperser les graines car dès lors que les graines sont sèches, elles deviennent de plus en plus légères. Par ailleurs, pour améliorer la qualité de votre prochaine récolte, pensez à effectuer un tri des graines de semis avant de les semer. Ainsi, gardez à l’esprit qu’il ne faut prendre que les graines en bon état. Elles ne devraient donc pas être écorchées, cassées ou piétinées. La meilleure manière de procéder ici serait d’apporter une assiette pour y placer les graines déjà récoltées. Cela facilitera de beaucoup la tâche car selon les espèces, le ramassage peut être facile comme il peut se révéler très ardu. Par exemple, ramasser les grosses graines des haricots semble être un jeu d’enfant comparé au ramassage des minuscules graines des pavots de Californie qui peuvent éclater à tout moment. On peut, par ailleurs, opter pour une meilleure solution, qui plus est facile, en récoltant les graines sur pied avant qu’elles ne tombent. Mais, si vous avez choisi cette option, il faut veiller à ne pas récolter des graines sur des plants malades pour ne pas contribuer à la propagation de la maladie et risquer d’infecter tout le reste de votre champ ou de votre jardin. D’ailleurs, pour une bonne récolte, il faut choisir de bonnes graines de semis ! Vous songerez donc après la récolte à trier les graines et à rejeter celles qui n’ont pas un bon aspect tout en enlevant tous les détritus qui auront accompagné votre récolte. Et surtout, un point important : ne mélangez pas les graines entre elles, surtout celles qui proviennent d’espèces différentes même si vous pensez pouvoir les différencier à leurs seuls aspects. Vous éviterez ainsi de vous tromper au moment de la semence. Classez ensuite les graines en fonction de l’espèce et séchez-les. Pour cela, il suffit de les étaler sur une surface plane, à l’ombre mais loin de l’humidité, et au sec. Vous pourrez ainsi les étaler sur du papier ou même, si les graines sont encore sur plants, suspendre la plante pour qu’elle sèche à l’air libre. En tout cas, si vous ne pouvez pas faire la récolte vous-même, pour une raison ou une autre, vous pouvez, évidemment, songez aux échanges avec vos amis ou vos voisins. De plus, retenez que certaines plantes ne poussent pas par semis, aussi n’oubliez pas de faire un tri judicieux de vos graines pour ne pas être déçu plus tard. Pour des conseils plus avisés, vous pourrez toujours demander de l’aide à votre jardinier.

Comment conserver les graines de semis ?

Après avoir cueilli les précieuses graines de semis, il faut maintenant les conditionner et les conserver convenablement en vue de les semer le moment venu. Il est préférable, pour garder toutes leurs qualités, de les garder dans un endroit sec afin d’empêcher qu’elles ne moisissent. Ainsi, et pour éviter toute erreur ultérieure, placez les graines d’une même espèce et d’une même récolte dans un seul récipient sur lequel vous aurez mis une étiquette. Marquez dessus le nom de l’espèce et la date de la cueillette. Vous pourrez ainsi les classer et semer les graines en fonction de cette date car les graines ne doivent pas être conservées plus d’une année. Choisissez un récipient avec couverture étanche pour éviter que l’air ne s’y engouffre. Vous pouvez aussi utiliser du carton ou du papier, mais le bocal en plastique serait idéal. Pour le côté pratique, vous pourrez les placer dans une boîte de pellicules ou dans les tubes d’aspirine. A présent que les graines sont récoltées et conditionnées pour la conservation, il suffit d’attendre le moment propice pour les semer !

Author: admin
• Lundi, décembre 08th, 2008

Avoir un jardin bien entretenu est une façon de se faire plaisir, de faire plaisir à son entourage et de protéger son environnement. Aujourd’hui, le jardin n’est plus cette surface réservée aux fleurs et aux petites plantes. C’est devenu un endroit privilégié où l’on puise sérénité, énergie et calme. En plus des traditionnelles fleurs et plantes décoratives, les arbres ont trouvé leur place dans nos jardins. Il faut d’ailleurs reconnaître qu’avoir un arbre dans son jardin n’a que des avantages si l’on sait bien comment s’y prendre.

Un arbre nous permet de nous rafraîchir sous son ombrage pendant les temps de chaleur. Certains, s’ils sont bien taillés, contribuent à l’embellissement de nos jardins et n’oublions surtout pas que planter un arbre, c’est également protéger notre environnement. Ce qui fait partie de la responsabilité de tout un chacun, vivant sur notre bonne vieille planète !

Le meilleur endroit pour un bel arbre

Vouloir planter un arbre dans son jardin est une bonne initiative, mais il faut bien choisir l’endroit où l’on va le planter. Ce choix va dépendre de plusieurs critères. Déjà, il faut tenir compte du lieu où se trouve le jardin, c’est-à-dire de la distance par rapport à la propriété du voisin. S’il s’agit d’une petite distance, il vaut mieux choisir un arbre qui ne va pas croître jusqu’à s’enraciner dans le jardin du voisin et qui ne serait pas trop haut pour leur enlever la vue ou qui fera beaucoup trop d’ombre dans leur cour, voire dans leur maison. Que faut-il faire dans ce cas ? En premier lieu, veiller à respecter une certaine distance par rapport à la propriété du voisin à raison de 2m pour un arbre de 2m et plus et environ 50 cm pour un arbre de moins de 2m. Si les voisins ont eux aussi des arbres, il faudra également en tenir compte et respecter une distance d’environ 7m pour les arbres fruitiers et de 10m pour les autres arbres, ce, afin de préserver un espace assez grand pour le développement des racines de chaque arbre et pour que les racines des uns ne nuisent pas aux autres arbres.

A quel moment planter son arbre ?

Une fois qu’on a localisé le lieu précis pour planter l’arbre, il faudra connaître le moment propice à la plantation de ce dernier. D’une manière générale, l’automne est la saison la plus adaptée pour la plantation, surtout s’il n’y a pas de gel. Mais il est tout à fait possible de planter les arbres, d’octobre en avril, en fonction de la condition climatique. D’ailleurs, il existe des variétés telles que les conifères qui n’aiment pas le gel et qu’il vaut mieux planter vers le mois de mars par exemple. Pour ce qui est des arbustes vendus en pot, vous pouvez les planter à toute période de l’année puisqu’ils sont déjà accompagnés d’une motte de terre et donc les radicelles s’intégreront facilement à l’espace de plantation. Ce sont surtout les soins apportés à nos plants qui seront les plus importants pour une réussite de leur croissance.

Avec quels outils et comment planter un arbre ?

La qualité des outils est essentielle pour tout travail de jardinage et de plantation. Mais il ne suffit pas d’avoir les meilleurs outils qui existent. Il faut surtout savoir les entretenir et les nettoyer. Cela fait partie des paramètres qui vont contribuer à vous offrir un bel arbre plein de santé. Ensuite, il importe de suivre les consignes suivantes. D’abord, faire un grand trou pour mettre la jeune pousse. Notons qu’un trou creusé trois semaines ou plus avant la plantation est meilleure qu’un trou tout neuf. Il ne faut pas oublier non plus les apports nutritifs comme l’engrais ou le terreau en fonction de la nature du sol où vous souhaitez planter l’arbre. Prenez l’arbre, taillez légèrement les racines et mettez-le ensuite dans le trou. Comblez ensuite ce dernier en veillant à bien tasser autour. Arrosez, puis choisissez un bout de bois qui va vous servir de tuteur pour soutenir l’arbre dans un premier temps et voilà, le tour est joué ! Il vous appartient après de veiller à bien l’entretenir et le garder en bonne santé. Il ne vous reste plus maintenant qu’à choisir votre arbre préféré et hop … au boulot !