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Author: admin
• Lundi, février 09th, 2009

La pollution et les produits chimiques engendrent divers problèmes de santé avec leurs effets toxiques sur l’organisme et c’est la raison pour laquelle la question « pourquoi choisir le bio ? » ne doit même plus se poser. Non seulement les eaux mais aussi le sol sont contaminés par les produits chimiques. L’utilisation d’un pesticide aggrave encore plus la situation car des résidus de ces pesticides sont recensés sur les racines comestibles, si bien que les racines et les légumes qui sont censés fournir les éléments vitaux à l’organisme deviennent nuisibles à la santé. La pollution touche tous les êtres vivants, animaux et végétaux. Le chlordécone qui est employé dans les bananeraies a même été retrouvé dans les poissons et les langoustes. Ce sont autant de raisons pour lesquelles il faut cultiver un potager biologique, toutefois, ce type de culture nécessite quelques connaissances de base à appliquer pour avoir de bonnes récoltes.

Les diverses astuces

La culture biologique est celle même qui a été utilisée par nos ancêtres dans les temps anciens. Pour avoir des produits frais qui ne sont pas dangereux pour la santé, il est conseillé d’adapter son potager à cette culture. Nul besoin d’être un ingénieur agronome ou un technicien supérieur pour y arriver, il suffit d’avoir la main verte, de bons réflexes et de bonnes astuces. En premier lieu, choisir un endroit bien ensoleillé pour favoriser la photosynthèse. Le sol doit également être plat pour éviter l’érosion et assez proche de la maison pour faciliter son entretien. Les débutants doivent commencer par des légumes et des fruits nécessitant un entretien facile comme la salade, la tomate, le navet, le radis ou les pommes-figues.

Avoir les bonnes habitudes suivantes est indispensable en plus d’une surveillance particulièrement attentive et minutieuse. Pour éloigner les divers insectes nuisibles aux plantes, il faut nettoyer le sol, au moins une fois par semaine. Ce nettoyage consiste au ramassage de tout ce qui est débris sur le sol pour éviter la prolifération des champignons et des insectes. En outre, la plante elle-même, surtout les parties les plus sensibles comme les bourgeons et les feuilles, doivent être vérifiées et lavées avec de l’eau claire. Si l’eau ne suffit pas, on peut user d’une éponge douce. Avoir la manie de soulever les feuilles de temps à autre est également nécessaire. Les musaraignes, les hérissons et les mésanges ont une fâcheuse tendance à détruire les plantes ou à manger les fruits et c’est la raison pour laquelle un nichoir doit être installé dans le potager.

La préparation du sol

Après avoir sélectionné le bon terrain et le type de légume à planter, la préparation du sol est de rigueur pour avoir de bonnes récoltes. En effet, l’activité naturelle biologique du sol a besoin d’être stimulée pour qu’il soit fertile. La meilleure façon de commencer la préparation du sol consiste à procéder à son analyse pour connaître ses carences et l’apport nécessaire dont il a besoin. Pour ce faire, un échantillon du sol doit être envoyé au laboratoire le plus proche pour en connaître les caractéristiques. En attendant le résultat, on peut déjà se débarrasser des racines, des herbes et des cailloux. Le terrain propre et net sera à crocheter puis à ratisser. Une fois que le résultat des analyses effectuées vous parviendra, vous pouvez demander conseil à un spécialiste pour améliorer la qualité du sol. Il est nécessaire de savoir que la microfaune, les vers de terre, les champignons, les algues et les bactéries figurent parmi les constituants du sol.

La préparation du sol proprement dit correspond à sa fertilisation qui le nourrit, le restructure et le protège. Eviter les engrais chimiques est la première chose à faire car la meilleure option consiste à exploiter les engrais naturels comme les engrais verts, les engrais purins d’ortie, les engrais organiques et surtout le compost, de préférence mûr. En entrant clairement dans les détails, le seigle, la vesce et la moutarde forment les engrais verts. Les engrais organiques préfabriqués peuvent être acquis chez les commerçants spécialisés. Ils sont composés de tourteaux de ricin, de poudre de corne d’os, de fumier desséché ou de compost dont le plus efficace est celui qui a eu une durée de fermentation de 6 à 12 mois. Ce compost mûr est facilement reconnaissable à son odeur d’humus, à sa structure grumeleuse et à sa couleur sombre. Outre les engrais, les compléments minéraux qui sont vitaux pour les végétaux sur le terrain tels que les phosphates naturels, les centres, la poudre de roche et les algues doivent être assurés.

Le compost s’achète comme il se fabrique. Il consiste en un recyclage de tout ce qui est déchet non chimique tel que le broyat de branchages, les feuilles mortes, la paille, les tontes de gazon, les mauvaises herbes, les résidus de récolte et les résidus organiques de cuisine. Le procédé de fabrication consiste au mélange de tous les déchets humides qui contiennent beaucoup d’azote et de tous les déchets secs qui constituent le carbone, soit dans un silo, soit en un tas. Ce mélange doit être imprégné d’eau sans pour autant être noyé. Veillez à le retourner de temps en temps pour l’aérer.

Les pesticides biologiques

On a plusieurs options de pesticides biologiques qui sont disponibles sur le marché. Au moment de la plantation, dispersez entre les légumes, les fruits et les racines, des herbes aromatiques qui ont des vertus naturelles contre l’invasion des insectes grâce à leur odeur. Plantez également des arbustes, des haies, des plantes à nectar et des plantes à pollen. Une coccinelle consomme une centaine de pucerons en une journée, aussi les intégrer dans le potager serait une bonne solution biologique contre ces petites bêtes. Concernant toujours les recettes de grand-mère, le coca-cola, l’eau additionnée de savon noir et l’eau additionnée d’huile essentielle de citronnelle peuvent être pulvérisés sur les plantes selon une fréquence de 10 jours. Ces solutions sont utilisées dans la prévention et le traitement du début de l’invasion de tout ce qui est nuisible. Les produits préfabriqués peuvent s’acquérir chez les commerçants : le bacillus thuringiensis est un insecticide biologique qui agit efficacement contre les chenilles. La roténone est puissante contre les dory-phores, les altises et les pucerons. Evitez d’en pulvériser sur les légumes, les fruits et les racines au moment de les consommer. Veillez à laisser un laps de temps entre le traitement et la cueillette.

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• Lundi, février 09th, 2009

Les fleurs constituent un plaisir pour les yeux. Le simple amateur, le jardinier émérite, le botaniste ou le spécialiste des expositions florales sont les personnes qui s’occupent en premier lieu de ces plantes pour que nous ayons les plus belles fleurs quel que soit l’endroit où elles se trouvent, que ce soit dans un vase ou dans un jardin, sur une terrasse ou sur un étalage.

Les fleurs de vos jardins

Pour un passionné de jardinage, une bonne terre riche en humus et mélangée de terreau, une bonne exposition au soleil, un arrosage régulier et abondant et le lys apparaîtra sous son meilleur jour. Nul besoin d’être un jardinier pour faire pousser ces belles fleurs dont Dame Nature nous a doté. Ajoutez en masse les jolis perce-neiges pour le printemps. Ces adorables petites fleurs blanches sont magnifiques sur une pelouse ou sous un arbre. Faciles à planter et à entretenir, les bégonias tubéreux pourront être utilisés pour orner les parties ombragées de votre jardin : un arrosage régulier et de l’engrais universel suffisent amplement pour qu’ils croissent normalement. Pour prévoir les futurs bouquets, ajoutez les superbes glaïeuls dont la floraison dure environ un trimestre. N’oubliez surtout pas les fameuses tulipes, ces magnifiques fleurs françaises. Par ailleurs, les fleurs qui poussent en France sont de toutes sortes, aussi n’hésitez surtout pas à planter au jardin d’autres espèces telles que les dahlias, les amaryllis, les hortensias, les lilas d’été, … et pour parfaire le tout, plantez également des cyprès. Vous obtiendrez un jardin paysager en procédant à une savante combinaison de ces fleurs selon leurs périodes de floraison et leurs différentes couleurs réparties harmonieusement.

Un magnifique décor intérieur

La plupart des jolies fleurs qu’on trouve en France donne un très bel effet en intérieur. Elles créent un décor parfait, attirent le regard des visiteurs et suscitent leurs compliments. Les beaux hortensias et les fleurs lavandes apportent une certaine fraîcheur grâce à leurs couleurs joyeuses et vives. Ravissantes quand elles sont disposées sur un chemin de table puis posées sur la cuisine ou sur un bar, elles offrent un spectacle tonifiant. Les lys, ces plantes à fleurs magnifiques de couleurs variées, sont aussi bien ravissantes dans un vase que dans un jardin. D’origine européenne, elles poussent en abondance en France sous des formes variées et une palette de couleur incroyable. Dans une maison que l’on veut fleurir, elles peuvent être un splendide décor végétal. Certaines variétés dégagent un parfum envoûtant qui répand un encens de fraîcheur dans la pièce où on les dispose. Pour un dîner sous une lumière tamisée, dans une ambiance intime ou pour plus d’élégance, un gros bouquet d’amaryllis disposé dans un vase de cristal au beau milieu de la table est conseillé et l’effet en sera saisissant.

Place aux fleurs

La tendance actuelle les met dans un coin de la maison, au pied d’un escalier intérieur ou sur le rebord interne de la fenêtre, une manière très originale de décorer votre intérieur. Les vases habituels n’étant pas de mise pour ce faire, il faut utiliser les petits cache-pots. On en trouve tout un assortiment en fer blanc muni ou non d’une anse qui leur donne la forme d’un joli panier pour accueillir sans difficulté les mini-plantes. Sinon, avec quelques petites retouches, les anciens vases de Médicis feront l’affaire. Les cache-pots en terre cuite sont toujours à la mode et constituent un ravissement pour le regard. Néanmoins, il faut éviter de les mettre dans un lieu sujet à des bouleversements réguliers pour éviter qu’ils ne se brisent. Le botaniste avisé vous conseillera qu’il est indispensable de placer les plantes en pleine lumière quelle que soit la place qu’on leur destine, et la fenêtre constitue pour cela l’endroit idéal. La lumière amplifie la beauté de la fleur qui embellira forcément l’intérieur de la pièce. Il faut toutefois éviter de les exposer fortement à la chaleur car elles pourraient se faner rapidement.

Un jardin admirable

Planter des fleurs s’avère être une passion pour certains et constitue une simple formalité pour d’autres qui se contentent de les acheter chez le fleuriste. Pourtant, il faut avouer que planter soi-même ces délicieuses plantes se révèle être plus économique et apporte une certaine fierté. Aussi, certaines conditions sont exigées si vous décidez de vous lancer dans cette merveilleuse aventure. A la différence d’un décor intérieur, il y a certaines plantes que vous pouvez planter dans votre jardin en toute liberté, sans vous encombrer des détails d’esthétique, à condition bien sûr de respecter les contraintes de survie et leur saison de floraison. Les lys, ces belles fleurs qui poussent en France, figurent toujours en première position car elles sont faciles à cultiver. Avant d’entreprendre quoi que ce soit, préparez un terrain frais et aéré pour que la racine de la plante puisse s’adapter facilement. Planter des bulbes est conseillé au début car ils peuvent être aisément déplacés, se multiplient plus rapidement et peuvent être conservés pendant longtemps.

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• Lundi, février 09th, 2009

Lors de son retour de son exil à l’île Bourbon en 1815, l’ancien ministre de Louis XVI, Bertrand de Moleville a inventé le sécateur, une sorte de ciseaux robustes, munis d’une lame épaisse assez longue ainsi qu’une contre lame, toutes deux reliées aux poignées mobiles par un axe qu’on utilise dans différents travaux de jardinage. Ils existent sous différents modèles avec des poids variables et celui en aluminium forgé est de loin le plus léger. Le sécateur est utilisé dans presque tous les travaux d’entretien des jardins. En effet, il est très pratique et efficace pour nettoyer les massifs, pour égaliser les haies, pour entretenir et tailler les arbres fruitiers ainsi que les arbustes. On peut aussi l’employer pour la cueillette ou couper ainsi qu’ôter sans difficultés les branches mortes et c’est pour cela qu’on s’en sert beaucoup dans les travaux d’élagages. De nos jours, on trouve plusieurs types de sécateurs qu’on peut regrouper en deux groupes qui sont les sécateurs manuels et les sécateurs à assistance entre lesquels on peut choisir selon la nature et l’importance des travaux à effectuer.

Les sécateurs manuels

Parmi les sécateurs manuels, on peut avoir cinq formes distinctes dont le sécateur à lame tirante qu’on utilise généralement. Muni d’une contre lame au bout pointu et d’une lame en acier ainsi que d’un système qui rouvre automatiquement les poignées, pour couper, il suffit de fermer la main. Ce sont les vignerons, les arboriculteurs ainsi que les fleuristes qui l’utilisent le plus souvent. Le sécateur à enclume, quant à lui, est une autre version du sécateur à lame tirante dont la contre lame correspond à une enclume plate. Il est efficace pour enlever les jeunes pousses et pour couper les fleurs mais il est déconseillé dans l’entretien des arbres fruitiers parce qu’il peut engendrer une mauvaise cicatrisation qui peut être à la source de maladies cryptogamiques. Le sécateur a crémaillère est doté d’un système de démultiplication, très utile au moment de la coupe parce que sa manipulation ne nécessite pas un grand effort physique. Son inconvénient réside par contre dans le fait qu’il ne dispose pas de retour automatique. L’ébrancheur ou sécateur coupe branche est muni de poignées assez longues qui peuvent être réglées par rapport à la hauteur du travail à effectuer. On n’a pas besoin d’échelle ni de scie pour couper les branches, même pour celles dont le diamètre est important mais, il pèse assez lourd, il faut donc les deux mains pour le tenir et pour l’utiliser. Le sécateur ergonomique, le dernier dans la classe des sécateurs manuels, est constitué d’une lame, bien évidemment, et d’une contre lame ayant une position tournée et inclinée vers le bas. De par cette inclinaison, la coupe prend une orientation selon le type de sécateur ergonomique utilisé, à droite si l’inclinaison est vers la droite et vice versa. Il se distingue de tous les autres sécateurs par le fait que le choix est très large et qu’on peut choisir selon la morphologie de la main de l’utilisateur. Les professionnels le préfèrent parce qu’il prévient les problèmes comme le syndrome du canal carpien, les déchirures de ligament ainsi que les tendinites, lors de la taille. Cette forme ergonomique qui a vu le jour en France a été créée par la Mutualité sociale agricole associée aux ergonomistes.

Les sécateurs à assistance

Les sécateurs à assistance se divisent en deux types dont la différence principale se trouve au niveau de l’énergie utilisée. Par rapport au sécateur manuel, ils ne comportent aucune poignée mobile et ils sont destinés aux professionnels car leur utilisation nécessite des savoir-faire ainsi que des compétences appropriées, d’où leur coût très élevé. On distingue le sécateur à assistance pneumatique qui utilise la pression d’air fournie par un compresseur et le sécateur à assistance électrique muni d’un moteur qui fonctionne à l’aide d’une batterie. Ces deux types ne nécessitent pas beaucoup d’efforts physiques et il suffit de faire marcher la machine pour l’utiliser. Ils sont très pratiques et facilement maniables qu’on les conseille pour les travaux d’entretien dans les vignobles et les vergers.

Conseils d’utilisation

Pour éviter les éventuels risques d’accident, il vaut mieux choisir le sécateur manuel dont la couleur est vive pour qu’on puisse facilement le distinguer au sein des verdures. Pour éviter la contamination des plantes à tailler ou à entretenir, il faut le désinfecter avec de l’alcool à brûler avant de l’employer et au moment de couper les bois, on doit veiller à tourner la lame tranchante face à la partie du bois qu’on n’enlève pas. Après l’avoir utilisé, avant de le ranger, il faut le nettoyer et l’affûter si besoin pour qu’il garde toujours son efficacité.

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• Mercredi, février 04th, 2009

Faire une liste exhaustive des fleurs comestibles est pratiquement impossible tellement elles sont nombreuses et variées. Si pour certaines espèces, plusieurs parties de la plante sont comestibles, pour d’autres seules les fleurs le sont. Exemples : pensée, œillet, mimosa, acacia, hibiscus, lilas, camomille, gardénia, etc. Seulement, avant de les cuisiner, il faut s’assurer de leur comestibilité car, malgré leur beauté, certaines fleurs sont très toxiques comme le muguet ou le pétunia. En tout cas, dans le doute, il vaut mieux s’abstenir. Pour d’autres espèces comme l’hémérocalle, les propriétés allergisantes sont à craindre. Il est donc toujours conseillé de faire un test avant de consommer les fleurs comestibles.

Les fleurs comestibles : où en trouver ?

L’idéal serait de les planter dans son jardin. D’ailleurs certaines espèces sont qualifiées de fleurs de jardin. En plus des variétés classiques comme la rose, le dahlia, l’œillet, le géranium ou encore la pensée, il est également possible de planter des arbustes à fleurs comestibles comme le romarin et la santoline. Vous pourrez aussi opter pour des espèces moins connues comme le pavot de Californie. Sinon, les fleurs comestibles sont nombreuses dans les champs, dans les prés, le long des petits chemins, dans les bois et les forêts, etc. Dans les champs, à l’abri des activités humaines, poussent les coquelicots, la luzerne, les violettes, l’absinthe, le chrysanthème, etc. Dans les prairies s’épanouissent la camomille, le volubilis, la scorsonère, le pissenlit, la matricaire, le trèfle, etc. A l’orée des bois, on rencontre la pâquerette, la pervenche, la cardamine, l’armoise ou encore la pimprenelle. Au bord des marais et sur la rive des rivières, les fleurs comestibles pullulent pour ne citer que la guimauve, le ményanthe, la salicaire, le pétasite, le persil sauvage.

Pour les arbres et les arbustes à fleurs comestibles, citons l’hibiscus, le mimosa, l’acacia, le merisier, le tilleul et l’aubépine. Terminons par les fleurs exotiques qui, même difficiles à trouver, sont très appréciées. Relevons également les fleurs du frangipanier, du caféier, du manguier, du canarion, du lotus des Indes et de l’ylang-ylang.

Les fleurs comestibles : la cueillette et la préparation

Effectuer la récolte le matin après évaporation de la rosée ou au coucher du soleil. Eliminer les insectes et autres saletés. Enlever le pistil et les étamines pour les grandes fleurs puis laver soigneusement. Pour les fleurs réputées amères comme le chrysanthème, les plonger quelques secondes dans de l’eau bouillante salée. Si les fleurs ne sont pas destinées à une consommation immédiate, il est possible de les conserver. Laissez-les sécher sur du papier absorbant à l’abri du soleil. Les ranger ensuite dans des pots hermétiques. Il ne faut jamais consommer les fleurs traitées aux insecticides ou autres pesticides. Sachez que les fleurs vendues chez les fleuristes sont particulièrement impropres à la consommation. Si la cueillette de fleurs fraîches n’est pas possible, il vaut mieux se tourner vers les herboristeries et les magasins de produits naturels et acheter des fleurs séchées.

Les fleurs comestibles : comment les cuisiner ?

Certaines fleurs sont consommées pour leurs vertus thérapeutiques comme l’aubépine et le lotus des Indes qui sont tonicardiaques, la camomille utilisée comme sédative, le louffa d’Asie contre les inflammations de la gorge, le sophora qui combat la fièvre, etc. Plusieurs espèces de fleurs comestibles entrent dans la préparation de décoctions, de tisanes, de limonades, de sirops, d’infusions et même de boissons alcooliques comme le champagne obtenu à partir de fleurs de sureau. Presque toutes les fleurs comestibles peuvent être utilisées dans la préparation des soupes. Si certaines sont employées en guise d’épices, d’autres sont considérées comme de véritables légumes. On peut les associer à des viandes ou à d’autres légumes mais il est tout à fait possible de les cuire seules. Les plus recommandées sont les primevères, les dahlias, les pissenlits, les chrysanthèmes, les soucis et les hémérocalles.

Pour les flans, cinq espèces se dégagent du lot : le jasmin, la rose, le géranium, la lavande et la violette. Il faut les incorporer au lait qui servira à la préparation. Pour les gratins, salés ou sucrés, les fleurs sont utilisées comme aromates. Pour les gratins sucrés aux fruits, utiliser les fleurs parfumées, l’œillet grenadine en particulier. Pour les salés aux légumes, opter pour la primevère ou le pissenlit.

En ce qui concerne les salades, le choix est vaste. Citons en particulier le tournesol au goût aigre-doux, le pétunia à la saveur de laitue frisée, la bourrache qui rappelle le goût du concombre, la capucine qui peut remplacer le radis. Pour obtenir des poudres de fleurs qui entrent dans les ingrédients des vinaigrettes et des sauces, il suffit de laisser sécher les fleurs puis de les mixer pour les conserver dans une boîte bien fermée. La rose, le lilas, le bleuet, la lavande, la mauve, la nigelle et la primevère sont les plus utilisés dans ce cas.

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• Mardi, février 03rd, 2009

Sujet d’actualité de nos jours, la pollution, relançant continuellement la polémique dans les médias, rentrant dans les programmes scolaires avec sensibilisation à outrance, etc. devient la menace la plus redoutée de notre époque. En effet, elle provoquerait une détérioration de la couche d’ozone qui entraîne une surchauffe de la terre, provoque des perturbations climatiques de notre planète et en conséquence des effets néfastes à notre santé.

Cependant, l’homme a aussi un autre ennemi, la pollution intérieure dans sa propre maison ou dans son bureau, des locaux où il passe 80 % de son temps une pollution trop souvent oubliée ou même ignorée alors qu’elle est peut-être plus redoutable pour nous que la pollution extérieure.

Pollution intérieure

La pollution est un danger grave pour notre environnement et notre santé, que nous subissons tous les jours sans sortir de chez nous, dans notre maison et dans nos bureaux, où nous respirons un air pollué, nuisible à notre santé. Cette pollution intérieure provient de tous les produits chimiques renfermés dans les produits nettoyants ammoniaqués, les désodorisants et les différents solvants comme la colle de nos moquettes, les peintures de nos murs, etc. L’air que nous respirons est également pollué par les gaz toxiques et volatiles émis par nos différents appareils tels que les imprimantes, les ordinateurs, les gazinières, ou pollué par les fumées de cigarettes, par les produits générés par la détérioration des isolants anciens, …

Ces appareils et produits chimiques génèrent des composés organiques volatiles (COV) qui sont du formaldéhyde, du toluène, du monoxyde de carbone, de l’ammoniac ou du benzène. Ces COV remplissent l’air que nous respirons et rentrent directement dans nos poumons, provoquant toux, migraines, irritations, allergies et détériorent ainsi notre santé.

Des études ont montré que l’air intérieur de nos maisons est beaucoup plus pollué que l’air extérieur et en plus, il est plus nocif en ce sens que nous passons la majeure partie de notre temps dans les maisons et locaux plutôt qu’à l’extérieur. Cette pollution intérieure est d’autant plus grave que nous baignons pratiquement dedans sans nous en rendre compte et nous ne faisons rien pour l’éviter puisque nous n’en sommes pas conscients.

A partir du moment où nous serons conscients du danger réel de la pollution intérieure, il sera facile de lutter contre elle. Voici quelques habitudes simples à adopter dans notre vie : aérer régulièrement nos maisons et bureaux pour ne pas vivre dans un espace fermé et vérifier nos systèmes d’aération. Pour nos constructions, ne pas hésiter à exiger des vendeurs de nous fournir des matériaux écologiques. Tous les produits d’entretien et de nettoyage doivent aussi être des produits écologiques, respectant les normes pour mieux protéger l’environnement. Enfin, les plantes dépolluantes et à la fois décoratives sont à mettre dans tous nos locaux du fait qu’elles absorbent les COV et les gaz toxiques.

Les plantes dépolluantes

Les plantes dépolluantes purifient l’air que nous respirons par un échange gazeux : elles avalent les molécules toxiques et émettent de la vapeur d’eau humidifiante. Les molécules des composés organiques volatiles et celles des gaz toxiques sont absorbées grâce à des stomates à travers les feuilles, les tiges et le tronc de ces plantes, et arrivent dans les racines où des micro-organismes vivants les transforment en nutriment. En parallèle, les plantes transpirent et émettent par leurs tiges et leurs feuilles de la vapeur d’eau qui va humidifier l’air. De ce fait, ces plantes vont réduire les problèmes de gênes respiratoires, d’asthmes et d’irritation allergique de la peau. Ainsi, plus la plante a de larges feuilles, plus l’échange gazeux sera grand et elle sera beaucoup plus dépolluante. Les molécules toxiques avalées par les plantes dépolluantes sont spécifiques et il faut donc choisir les plantes en fonction des effets souhaités : humidification de l’air, enlèvement de l’odeur de tabac, absorption des molécules de formaldéhyde ou d’ammoniac, désodorisation de la peinture par absorption du trichloréthylène, …

Ainsi donc, nous citerons en exemple quelques plantes à installer suivant leur spécificité : la fougère humidifie l’air et absorbe le xylène et le formaldéhyde provenant des meubles, des colles, des peintures. Le dracaena ou dragonnier de Madagascar lutte contre la fumée de cigarette, le chauffe-eau, la peinture, l’encre, les parfums d’ambiance, les matériaux de construction non écologiques. Le cactus colonnaire absorbe les ondes émises par les écrans d’ordinateurs ou de télévision et les appareils électroménagers. Le palmier d’Arec lutte contre les produits désodorisants et la fumée de cigarette. Il est donc toujours intéressant de mettre le maximum de plantes dépolluantes dans notre environnement pour lutter efficacement contre la pollution intérieure.