Archive for the Category ◊ Outillage jardin ◊

Author: admin
• Mercredi, mars 25th, 2009

Automower est une tondeuse à gazon automatique et autonome. Elle est fabriquée et commercialisée par Husqvarna, une entreprise suédoise. Pour la petite histoire, cette entreprise a été la première à lancer sur le marché une tronçonneuse avec un système d’anti-vibration intégré dans la machine. Husqvarna propose plusieurs modèles de son produit. Parlons en premier lieu de l’Automower Solar Hybrid. Des panneaux solaires sont intégrés sur la tondeuse-robot. C’est une solution idéale pour des personnes soucieuses de réduire au maximum leur consommation d’électricité. Après un réglage de départ, la machine est capable de contrôler automatiquement les différents paramètres de coupe et la gestion de la batterie. Elle peut en 10 heures traiter une surface d’environ 1100 mètres carrés. Ce modèle sera choisi pour des surfaces inférieures à 2100 mètres carrés. Le deuxième modèle proposé par l’entreprise est l’Automower 230 ACX. Elle est destinée pour de grandes surfaces de 3000 mètres carrés. Sa particularité se trouve dans sa capacité à grimper des pentes allant jusqu’à 35%. De plus, son interface utilisateur est très conviviale, facilitant grandement son utilisation.

Automower, pour tondre le gazon sans lever le petit doigt

Automower 220 AC est adapté pour des surfaces de 1800 mètres carrés. Lorsque sa batterie est épuisée, elle est capable de retourner toute seule à sa station de charge. De plus, elle est équipée d’une protection parentale dans le cas où des enfants tenteraient de s’amuser avec. Un antivol intégré permet à son propriétaire de l’utiliser sans être obligé de le suivre constamment. Il se contentera de programmer d’avance les horaires et la durée de tonte. Enfin, Husqvarna propose le modèle Automower 210 C. Elle conviendra pour les petits terrains d’environ 500 mètres carrés. Plusieurs accessoires accompagnent la tondeuse Automower. On peut citer entre autres l’Automower House. Il va protéger la station de charge de l’exposition à la pluie et au soleil. On peut également parler de l’Automower Wall hanger. On l’utilisera pour suspendre la tondeuse sur un mur lorsqu’on ne l’utilise pas. Plusieurs consommables sont proposés également aux clients. Par exemple, on trouve des jeux de lames à doubles tranchants, des batteries ou des câbles de guidage. Avant d’utiliser son Automower, il faudra délimiter la zone à travailler. Pour cela, on va se servir des câbles de guidage. Grâce à eux le robot va être capable de repérer les surfaces qu’il va tondre. On pourra également avec ce système épargner des parterres de fleurs ou des plantes. Le comportement de la tondeuse quand elle percute une pierre ou un arbre, c’est de faire demi-tour et de prendre un autre chemin.

Automower, une tondeuse à gazon automatique parfaitement autonome

Comme on l’a dit plus haut, l’Automower s’accompagne d’une station de charge. Cela permettra à la tondeuse-robot de s’y recharger automatiquement. D’autres caractéristiques ont contribué aux succès de cette tondeuse. D’abord on va parler du système de mulching. L’Automower va couper l’herbe de manière très fine, ce qui va contribuer à sa décomposition rapide, fertilisant ainsi le jardin. Elle est également capable de travailler sous la pluie, cela grâce à son châssis hermétique qui protège ses composants électroniques. Elle est de plus silencieuse, travaillant sans bruit. On a mesuré son niveau sonore à environ 63 décibels. Comme nous l’avons dit cette tondeuse-robot est capable de travailler également sur des pentes allant jusqu’à 35%. Et pour rassurer leurs utilisateurs, elle ne présente aucun danger pour les animaux domestiques. La raison en est que, si elle percute un obstacle même un obstacle vivant, elle va faire demi-tour et changer de direction.

Automower : l’entretien ?

Pour ce qui est de son entretien, plusieurs choses sont à vérifier. La durée de vie des lames dépendra de plusieurs facteurs. Notamment le type de sol, le type d’herbe, le nombre d’heures de fonctionnement, la superficie de la pelouse, la présence de pierres ou de racines d’arbres et d’autres encore. Il faudra donc contrôler et nettoyer périodiquement l’Automower et remplacer les pièces d’usure. Cela permettra de prolonger la durée de vie de sa tondeuse. On peut citer également, la maintenance hivernale. Par exemple, il faudra mettre la station de charge et les câbles à l’abri durant cette saison. Enfin, ce qu’il faut savoir pour la batterie c’est que plus les heures de tonte sont longues, plus vite on la remplacera. On constate de nos jours la robotisation de plus en plus fréquente des machines qui nous entourent. On va sûrement voire dans le futur la multiplication inévitable de cette initiative avec les progrès fulgurants de la technologie.

Author: admin
• Mercredi, mars 04th, 2009

L’hydroponie est par définition la culture de plante effectuée sur substrat neutre, sans le support d’un sol. Pour plus d’efficacité, ce substrat est périodiquement irrigué avec un courant de solution destiné à apporter à la plante des sels minéraux et des nutriments essentiels à sa croissance. A titre d’information, sachez qu’on entend par substrat une substance inerte chimiquement dont la fonction est de remplacer la terre et qui sert en tant que support de culture pour les plantes. Les avantages de l’hydroponie sont multiples : faible consommation d’eau, excellente maîtrise de la précocité, croissance contrôlée et plus rapide ainsi que faible attaque de nuisibles du sol. En outre, l’hydroponie permet d’aboutir à une automatisation de la culture : contrôle du PH, de la température, de la ventilation, de l’éclairage, …

Où utilise t’on l’hydroponie ?

L’hydroponie est surtout utilisée dans l’horticulture mais également lors de la culture forcée de nombreux légumes sous serre. Nous savons tous que les végétaux ont besoin de lumière pour croître de façon optimale. Il importe peu que cette lumière soit naturelle ou artificielle. Il faut aussi une température à la fois stable et tempérée ainsi qu’une bonne oxygénation des racines. Enfin comme tout être vivant, les végétaux doivent être nourris et cette nourriture est composée d’eau (le plus essentiel), de sels minéraux sans oublier les oligo-éléments. Les plantes assimilent ensuite leur nourriture par le biais de leurs racines. A l’état naturel, le sol constitue le réservoir de sels nutritifs mais force est d’admettre qu’il est extrêmement rare de trouver un sol possédant les éléments nécessaires à la culture dans des proportions optimales.

Culture hors-sol, hydroponie, aéroponie et ultraponie

Contrairement à cela, les cultures hors-sol se déroulent sans terre et sont de ce fait dispensées des contraintes inhérentes aux cultures terriennes traditionnelles. L’explosion démographique mondiale pose aussi le problème des ressources en nourriture. Cette augmentation du nombre global de la population terrestre nécessite que soit augmentée proportionnellement la production de nourriture pour arriver à subvenir aux besoins de tous. Les problèmes environnementaux combinés à l’état de pollution des sols ne permettent plus de planifier une augmentation à long terme de la production agricole. De plus, le problème de l’économie de l’eau se fait de plus en plus pressant au fil des années. La culture hors-sol représente donc une alternative face aux difficultés en eau tout en apportant une solution à la pollution qui sévit dans le monde. Les chercheurs sont déjà à l’œuvre et ont recours à cette technologie pour réaliser différentes recherches sur les végétaux. A côté de l’hydroponie se trouvent les deux dernières techniques les plus récentes dans ce domaine : l’aéroponie et l’ultraponie. L’aéroponie est une des plus sophistiquées en matière de culture hors-sol. Ici les racines des plantes ne sont en contact avec aucun milieu, que ce soit liquide ou solide. Leur alimentation est fournie par l’intermédiaire d’un brouillard nutritif qui est obtenu par brumisation de la solution nutritive, à l’intérieur d’un milieu fermé. Un parfait équilibre en découle entre circulation de la solution nutritive et oxygène ce qui a pour effet d’optimiser la croissance des plantes. Ce procédé procure un excellent rendement parce que les plantes créent une masse de racines plus importante. Enfin, l’ultraponie également appelé « airoponie » est un nouveau système aéroponique plus amélioré. La brumisation est produite dans ce système par un brumisateur à ultrasons qui est un appareil doté de membranes en céramique vibrant à une certaine fréquence. Une fois que l’eau passe dessus, elle est transformée en brouillard composé de gouttelettes d’une extrême finesse (inférieure à 5 microns). L’ultraponie s’avère être très efficace dans les recherches spatiales, notamment pour l’enracinement du chrysanthème. Mais il peut être utilisé pour faire des boutures de haricots, pour produire des laitues,… En outre, il peut servir au conditionnement des fruits et légumes durant tout leur parcours jusqu’à l’achalandage.

Aquiculture, un autre système de culture

Un autre système de culture mérite qu’on s’y attarde. Il s’agit de l’aquiculture qui a pour particularité de ne pas recourir aux substrats, mais se pratique en eau profonde et du point de vue historique, c’est la plus ancienne méthode utilisant les solutions nutritives. Elle a été mise au point par Knop et Sachs vers 1860. Les racines sont, dans ce procédé, plongées dans un milieu liquide, plus précisément des solutions nutritives renfermées dans un bac de culture. L’oxygène est périodiquement enrichi pour éviter que les plantes ne s’asphyxient. Côté rendement, l’aquiculture permet d’obtenir une quantité de production très importante de fruits et légumes. Etant donné que les racines sont directement plongées dans la solution, la nourriture extraite est bien plus conséquente, ce qui a pour effet de produire des fruits particulièrement énormes.

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• Mardi, mars 03rd, 2009

Quand on parle de taille-haie, on pense tout de suite à un jardin. Pour bien entretenir son jardin ou tout simplement pour tailler des arbustes, un outillage adéquat et une technique précise sont nécessaires. Le moteur et les lames composent principalement le taille-haie. Il existe différents modèles de taille-haies et l’utilisation dépend de l’importance et de la hauteur des haies ou des arbustes à couper.

Les différentes sortes de taille-haie

Le taille-haie électrique a généralement une puissance de 500 W, et sert à faire des coupes de moins de 40 cm. Ce modèle permet une coupe de chaque côté de la lame. Il est surtout utilisé pour des haies tendres et pas trop épaisses, ni étendues sur de très grandes surfaces. Il existe un modèle à batterie qui vous permet de travailler facilement, mais la durée d’utilisation de la batterie n’est pas conçue pour de longs travaux. Pour sa part, le taille-haie thermique est plus puissant et permet une coupe plus performante. Ce modèle est plus sophistiqué, plus autonome, bien que plus onéreux, et plus lourd, donc préconisé pour des gens qui sont plus forts. Mais comme ce n’est pas un appareil pour les gros travaux, la puissance est en général, de 20 à 25 ch. Les lames utilisées peuvent atteindre jusqu’à 60 cm. La double coupe fait aussi partie de ses capacités, avec la différence que l’augmentation du diamètre et des surfaces à couper n’est pas un obstacle puisqu’il possède un moteur 2 temps.

Quand et comment utiliser un taille-haie

Pour l’utilisation du taille-haie, une intervention biannuelle est nécessaire afin d’avoir de jolies haies bien entretenues, en tenant compte du fait que les meilleures périodes pour tailler ses haies se situent au printemps et vers la fin de l’été. Il faut bien respecter leur cycle de croissance afin de leur permettre de gagner en santé et en beauté, d’être prêtes à être taillées, et de préserver plus longtemps la forme lors de la coupe. Tailler les haies leur permet d’être plus fortes et de mieux résister à toutes les agressions climatiques. L’utilisation du taille-haie nécessite une attention particulière car c’est un outillage classé dangereux de par ses lames. Il faudrait le tenir très près du corps, en veillant à ce que la lame soit parallèle aux haies à tailler. Le débrayage des lames assure plus de sécurité aux utilisateurs. Comme l’utilisation de cet appareil est bruyante, les heures de coupe devraient respecter l’existence de la société et le voisinage. La coupe commence toujours en bas pour mieux définir et maîtriser la forme qu’on veut attribuer aux haies. Pour une belle coupe, le taille-haie seul ne suffit pas, il faudrait une cisaille, des piquets, des canes, un sécateur et un cordeau de jardin. Les piquets, les canes et le sécateur permettent d’uniformiser la hauteur de la haie. La cisaille sert à corriger les petits défauts après quelques reculs qui vous aident à vérifier et éventuellement rectifier les coupes.

Entretien du taille-haie

L’entretien des outillages fait également partie des travaux, et le taille-haie a aussi besoin d’être soigné. Le nettoyage et le graissage régulier de la lame de cet appareil sont nécessaires, surtout si l’utilisation est fréquente. Le nettoyage avec de l’alcool ou du gasoil peut se faire après utilisation de l’outil. L’affûtage des lames se fait avant le graissage, et soulignons que c’est un travail délicat. Le démontage et l’ouverture du boîtier de transmission se fait en utilisant de la pâte à rôder sur les deux faces de la lame. Après cette opération, il faut faire tourner le taille-haie pendant quelques minutes avant de nettoyer et de graisser. On pourrait changer les cames si on voit que l’usure commence à se voir. Et il faudrait aussi veiller à bien vérifier que les boulons qui tiennent les lames ne se soient pas desserrés. Le serrage devrait être correct pour ne pas bloquer les lames. Un taille-haie est un outil indispensable pour bien entretenir son jardin, c’est un ami qui accompagne les soins que vous lui octroyez. Pour vous permettre de prendre soin de votre jardin, vous devez, de votre côté, prendre soin de vos outillages et des autres matériels. Un outil endommagé ne vous permet pas d’embellir vos serres et votre haie. Votre taille-haie, qu’il soit électrique ou thermique, doit être bien entretenu pour assurer la meilleure performance à l’utilisation. Un bon outil vous permet de soigner vos arbustes et vos haies, tandis qu’un matériel défectueux ne vous apportent qu’un seul résultat, celui de les endommager !

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• Lundi, février 16th, 2009

Pour choisir une tondeuse à gazon qui peut servir de façon optimale, il faut tenir compte de plusieurs facteurs, telles que ses caractéristiques, mais surtout, les conditions de son utilisation. En effet, il s’agit d’opter pour un outil qui soit avant tout fonctionnel mais aussi, performant et fiable, pouvant s’adapter au type de terrain ainsi qu’à la superficie et à la configuration de la pelouse à tondre, c’est-à-dire la présence ou non d’obstacles et son inclinaison. L’utilisateur doit tenir compte également des besoins spécifiques en terme de fonctionnalités de l’appareil, tout en considérant le budget qu’il dispose. Aussi, afin qu’il soit mieux orienté dans son choix, il lui est utile de prendre connaissance des éléments explicatifs des différentes sortes de tondeuses disponibles et des diverses options à considérer.

Les principaux types de tondeuses à gazon et leurs caractéristiques

Le premier type est la tondeuse manuelle, entièrement mécanique, elle a l’avantage d’être parfaitement écologique et de ne causer aucune nuisance sonore. De plus, la plupart des matériels du genre sont vendus à des tarifs très raisonnables. Leur utilisation est néanmoins limitée dans la mesure où le terrain devra être plat, avec un minimum de recoins. Par ailleurs, ce type est généralement destiné à l’entretien de petites parcelles, vu que c’est l’usager qui l’actionne en le poussant avec ses propres ressources physiques.

Les tondeuses électriques constituent le second type. Généralement d’un excellent rapport qualité/prix, elles existent en versions poussées et tractées. Etant faciles d’utilisation par simple action d’un bouton de démarrage, elles sont également intéressantes pour leur légèreté, leur qualité écologique et la faible nuisance sonore de leur moteur. Par ailleurs, elles existent sous modèles avec ou sans fil. Ainsi, dans le cas où le terrain comporte suffisamment d’obstacles tels que des arbres, il est recommandé d’opter pour les modèles à batterie rechargeable, pour éviter que le fil représente une gêne dans la manipulation du matériel. Enfin, si la surface est accidentée ou est en pente, il est préférable de s’orienter vers les modèles sur coussin d’air au lieu de ceux à roues.

En troisième lieu, on a les tondeuses thermiques, pour la plupart à moteur 4 temps, destinées aux longs travaux, sinon à moteur 2 temps, fonctionnant avec un mélange d’essence et d’huile. Même si des versions poussées existent encore, les modèles tractés occupent la majeure partie du marché, en présentant comme principal avantage une grande maniabilité dans le traitement des grandes superficies, plates ou en pente. En effet, l’utilisateur n’a qu’à seulement diriger l’appareil, les roues motrices étant en charge de le faire avancer.

On parle ensuite de tondeuses autoportées, qui sont en fait des versions thermiques améliorées, munies d’un siège de pilotage, confortables et surtout d’une grande efficacité de tonte par l’envergure de leur largeur de coupe, elles sont destinées aux étendues excédant les 2000 m². Par ailleurs, on a encore deux variantes d’autoportées, le tracteur et le rider qui se différencient par la position de leur carter de coupe, celui-ci étant placé au centre de la tondeuse pour le premier et à l’avant pour le second. Le rider offre ainsi une meilleure visibilité et est plus recommandé pour les pelouses comportant d’obstacles.

Le dernier type regroupe enfin les tondeuses automatiques, appelées également “tondeuses intelligentes”, du fait de leur totale autonomie de fonctionnement. Silencieuses car électriques à part entière, elles opèrent par quadrillage du terrain et par tonte aléatoire sans la moindre surveillance. Le coût demeure toutefois un handicap majeur pour ce type, puisqu’il dépasse aisément les 1 500 euros.

Les options d’ordre technologique à considérer

Indépendamment des types de tondeuses cités précédemment, certaines caractéristiques optionnelles pourront déterminer le choix de l’acquéreur potentiel. D’abord, concernant le bac de ramassage qui est un accessoire de fonction, celui dont la capacité varie généralement de 50 à 80 litres, peut s’avérer très utile pour un usager peu disponible. Concernant le réglage de la hauteur de coupe, on privilégie les modèles dont l’ajustement se fait à l’aide d’une seule manette, si l’opération doit se faire fréquemment. Le mode de démarrage est également de deux sortes, le premier manuellement au moyen d’une corde à tirer à effet direct sur le bloc moteur et l’autre électriquement en actionnant, soit une clé, soit un bouton. Il peut aussi être intéressant d’adopter un modèle de tondeuse muni d’un kit mulching, qui est un dispositif de hachage et de compostage de l’herbe. Enfin, d’autres critères d’ordre pratique, comme le cycle d’entretien ou encore la facilité de rangement, ne doivent pas être négligés.

Author: admin
• Lundi, février 09th, 2009

Lors de son retour de son exil à l’île Bourbon en 1815, l’ancien ministre de Louis XVI, Bertrand de Moleville a inventé le sécateur, une sorte de ciseaux robustes, munis d’une lame épaisse assez longue ainsi qu’une contre lame, toutes deux reliées aux poignées mobiles par un axe qu’on utilise dans différents travaux de jardinage. Ils existent sous différents modèles avec des poids variables et celui en aluminium forgé est de loin le plus léger. Le sécateur est utilisé dans presque tous les travaux d’entretien des jardins. En effet, il est très pratique et efficace pour nettoyer les massifs, pour égaliser les haies, pour entretenir et tailler les arbres fruitiers ainsi que les arbustes. On peut aussi l’employer pour la cueillette ou couper ainsi qu’ôter sans difficultés les branches mortes et c’est pour cela qu’on s’en sert beaucoup dans les travaux d’élagages. De nos jours, on trouve plusieurs types de sécateurs qu’on peut regrouper en deux groupes qui sont les sécateurs manuels et les sécateurs à assistance entre lesquels on peut choisir selon la nature et l’importance des travaux à effectuer.

Les sécateurs manuels

Parmi les sécateurs manuels, on peut avoir cinq formes distinctes dont le sécateur à lame tirante qu’on utilise généralement. Muni d’une contre lame au bout pointu et d’une lame en acier ainsi que d’un système qui rouvre automatiquement les poignées, pour couper, il suffit de fermer la main. Ce sont les vignerons, les arboriculteurs ainsi que les fleuristes qui l’utilisent le plus souvent. Le sécateur à enclume, quant à lui, est une autre version du sécateur à lame tirante dont la contre lame correspond à une enclume plate. Il est efficace pour enlever les jeunes pousses et pour couper les fleurs mais il est déconseillé dans l’entretien des arbres fruitiers parce qu’il peut engendrer une mauvaise cicatrisation qui peut être à la source de maladies cryptogamiques. Le sécateur a crémaillère est doté d’un système de démultiplication, très utile au moment de la coupe parce que sa manipulation ne nécessite pas un grand effort physique. Son inconvénient réside par contre dans le fait qu’il ne dispose pas de retour automatique. L’ébrancheur ou sécateur coupe branche est muni de poignées assez longues qui peuvent être réglées par rapport à la hauteur du travail à effectuer. On n’a pas besoin d’échelle ni de scie pour couper les branches, même pour celles dont le diamètre est important mais, il pèse assez lourd, il faut donc les deux mains pour le tenir et pour l’utiliser. Le sécateur ergonomique, le dernier dans la classe des sécateurs manuels, est constitué d’une lame, bien évidemment, et d’une contre lame ayant une position tournée et inclinée vers le bas. De par cette inclinaison, la coupe prend une orientation selon le type de sécateur ergonomique utilisé, à droite si l’inclinaison est vers la droite et vice versa. Il se distingue de tous les autres sécateurs par le fait que le choix est très large et qu’on peut choisir selon la morphologie de la main de l’utilisateur. Les professionnels le préfèrent parce qu’il prévient les problèmes comme le syndrome du canal carpien, les déchirures de ligament ainsi que les tendinites, lors de la taille. Cette forme ergonomique qui a vu le jour en France a été créée par la Mutualité sociale agricole associée aux ergonomistes.

Les sécateurs à assistance

Les sécateurs à assistance se divisent en deux types dont la différence principale se trouve au niveau de l’énergie utilisée. Par rapport au sécateur manuel, ils ne comportent aucune poignée mobile et ils sont destinés aux professionnels car leur utilisation nécessite des savoir-faire ainsi que des compétences appropriées, d’où leur coût très élevé. On distingue le sécateur à assistance pneumatique qui utilise la pression d’air fournie par un compresseur et le sécateur à assistance électrique muni d’un moteur qui fonctionne à l’aide d’une batterie. Ces deux types ne nécessitent pas beaucoup d’efforts physiques et il suffit de faire marcher la machine pour l’utiliser. Ils sont très pratiques et facilement maniables qu’on les conseille pour les travaux d’entretien dans les vignobles et les vergers.

Conseils d’utilisation

Pour éviter les éventuels risques d’accident, il vaut mieux choisir le sécateur manuel dont la couleur est vive pour qu’on puisse facilement le distinguer au sein des verdures. Pour éviter la contamination des plantes à tailler ou à entretenir, il faut le désinfecter avec de l’alcool à brûler avant de l’employer et au moment de couper les bois, on doit veiller à tourner la lame tranchante face à la partie du bois qu’on n’enlève pas. Après l’avoir utilisé, avant de le ranger, il faut le nettoyer et l’affûter si besoin pour qu’il garde toujours son efficacité.