Archive for the Category ◊ Espaces verts ◊

Author: admin
• Lundi, mars 02nd, 2009

Avoir un agréable massif de fleurs est possible chez soi, sans qu’on ait recours à un paysagiste ou à un jardinier. Il suffit de connaître les quelques règles de base pour le réaliser, le reste n’est qu’une question de goût et de feeling. Son originalité dépend uniquement du choix de la personne qui le conçoit, avec les innombrables modèles et les variations d’espèces et de couleurs existantes. Que vous ayez la main verte ou pas, les quelques conseils et astuces judicieuses suivants vous aideront dans la réalisation de votre massif de fleurs.

Les fleurs du massif

Pour la plupart des espèces, l’ensemencement commence à partir du mois d’avril pour obtenir de belles fleurs durant la période d’été, de juin en septembre. Ayez déjà en tête une idée de ce que vous auriez aimé voir dans votre jardin, quel genre de fleurs et quelle harmonisation de couleurs ? Cette idée vous guidera dans le choix des espèces. Pour vous aider, citons quelques espèces de fleurs, composant souvent le massif fleuri au soleil. Le rudbeckia nain est une plante vivace, rustique, résistante, à fleur jaune, à cœur conique changeant de couleur allant du vert à l’orange pour aboutir au noir. Il embellit le massif avec son abondance de fleurs jaunes durant toute l’été. Les couleurs rose et jaune contrastent, alors dans une composition de massif fleuri incluant déjà une couleur rose, le rudbeckia est à remplacer par l’œillet d’Inde. Le zinnia est une plante à fleur généralement rose dont deux variétés distinctes existent, celles hybrides et celles sauvages. Faisant partie de la famille des astéracées, le zinnia ne résiste pas au gel du printemps. La sauge bleue est une plante vivace bénéficiant d’une floraison abondante et d’un feuillage persistant. Ses fleurs bleutées en épis lui accordent son originalité. Elle s’adapte à tous les genres de terre et pousse facilement, ainsi le meilleur moment d’ensemencement est le printemps. La queue de renard ou Amarante, en particulier l’Amaranthus Caudatus, donne une expression de verticalité, de décontraction et de fantaisie à la composition florale. De couleur pourpre, elle est aussi facilement reconnaissable à ses tiges rougeâtres et son feuillage clair. Le semis peut s’effectuer de deux manières, soit directement en terre au mois d’avril, soit à l’intérieur (du genre pépinière ou autre endroit pour le conserver) en mars pour obtenir des jeunes pousses à repiquer au mois de mai. Le pennisentum, de la famille des graminées, est une plante vivace à touffes persistantes, présentant plus de cinquante espèces. Il est très décoratif et très graphique en se valorisant et en mettant également en valeur les fleurs se trouvant à sa proximité. Son ensemencement est propice au printemps et ses fleurs sont belles et fraîches, elles gardent leur beauté jusqu’au moment du premier givre et de la première rosée. Les cinq fleurs évoquées auparavant peuvent servir de base à votre massif de fleurs. L’introduction d’autres variétés de fleurs dans la composition lui accorde une légère nuance. Le cléome est une bonne nuance, avec sa tige dressée et bien rigide de grande taille (mesurant jusqu’à 1,5 m), il s’érige majestueusement en arrière-plan. Il offre une bonne inflorescence de fleurs parfumées, en forme de couronne à son extrémité, à partir du mois de juillet jusqu’au mois d’octobre. Une autre nuance peut être apportée aussi grâce au Salvia Coccinéa ou sauge rouge avec des fleurs en épis rouges. Ces épis ont en moyenne une longueur de 50 cm et on les voit éclore à partir du mois de mai jusqu’en octobre si on les cultive à la fin de l’hiver. Plusieurs autres fleurs peuvent composer un massif, et vous pouvez choisir celles qui vous plaisent, même si elles ne font pas partie des sept sus-évoquées qui ont été citées juste à titre indicatif.

Comment faire un massif de fleurs ?

Pour que le jardin soit le plus plaisant possible, la préparation du terrain est primordiale. A priori, mesurez la surface du terrain à cultiver pour avoir une idée du nombre de fleurs à planter. Toujours laisser un espace minimum de 20 cm entre chaque pied de fleurs. Si l’endroit où sera le massif se trouve au milieu d’un gazon, procéder tout de suite au piquage des deux extrémités du terrain, en mettant le cordeau entre les deux bouts. Tracer la limite de la ligne du massif à l’aide d’une bêche carrée en l’enfonçant dans le gazon. Creusez un trou ayant une profondeur moyenne de 10 cm. Y plonger de l’engrais de fond ou de la corne broyée et le mélanger avec la terre du fond. Placer le jeune plant, couvrir la racine de terre et tasser légèrement. Arroser soigneusement et recommencer le même procédé à 20 cm du premier pied de fleur et ainsi de suite. Pour un terrain dur sans gazon, s’il est sec, ajouter du sable ou de la terre argileuse à ce dernier et griffer pour qu’ils se mélangent bien, avant de commencer à mettre le cordeau. Les mêmes processus que ceux effectués pour un terrain gazonneux s’enchaînent. Si le terrain est argileux, l’alléger avec de la tourbe griffée avant de placer le cordeau. Procéder ensuite comme pour le terrain gazonneux après cet allègement avec de la tourbe. Quand le terrain est prêt, procéder à la plantation en suivant les instructions sus-citées. Pour vous inspirer, voici quelques propositions de composition de massifs fleuris.

Un beau massif de fleurs !

 Toujours mettre ensemble les fleurs de mêmes types, et mélanger 3 couleurs en moyenne pour éviter la lourdeur de l’ensemble. Pour un massif de fleurs vivaces, prendre deux pavots, deux fougères et une corbeille d’or (prévoir donc à chaque fois un ensemble de cinq fleurs). Pour un massif de fleurs à l’ombre ne nécessitant pas beaucoup d’eau, mettre ensemble deux bégonias avec deux dipladénias et deux impatiens (de préférence de Nouvelle Guinée). Pour un massif de fleurs au soleil, en sélectionner trois parmi les quatre fleurs proposées en maintenant le nombre d’un ensemble à cinq fleurs en tout : deux œillets d’inde, une verveine ou une graminée et deux géraniums zonales.

Entretien du massif de fleurs

Toutes les bases vous ont été offertes, à vous donc de composer votre massif de fleurs. Faites attention à ne pas oublier de l’entretenir puisqu’il ne suffit pas seulement de le planter. Pour ce faire, un arrosage quotidien est de rigueur, la quantité d’eau dépend des espèces choisies mais il est préférable d’arroser en fin d’après-midi ou le soir. Mettre des paillettes de lin, si nécessaire, pour lutter contre les limaces et les escargots, cette technique est recommandée pour les rudbeckias et les zinnias. Si le sol semble pauvre en apport, ajoutez de l’engrais granulés, spécialement conçus pour les fleurs, autour de la racine des plantes, griffez et arrosez après. Cet apport en engrais doit se faire systématiquement tous les mois. Otez les feuilles jaunes et les fleurs fanées, aérez le sol en le griffant de temps en temps et traitez (si possible avec des produits bio) les maladies et les insectes.

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• Lundi, février 16th, 2009

Pour choisir une tondeuse à gazon qui peut servir de façon optimale, il faut tenir compte de plusieurs facteurs, telles que ses caractéristiques, mais surtout, les conditions de son utilisation. En effet, il s’agit d’opter pour un outil qui soit avant tout fonctionnel mais aussi, performant et fiable, pouvant s’adapter au type de terrain ainsi qu’à la superficie et à la configuration de la pelouse à tondre, c’est-à-dire la présence ou non d’obstacles et son inclinaison. L’utilisateur doit tenir compte également des besoins spécifiques en terme de fonctionnalités de l’appareil, tout en considérant le budget qu’il dispose. Aussi, afin qu’il soit mieux orienté dans son choix, il lui est utile de prendre connaissance des éléments explicatifs des différentes sortes de tondeuses disponibles et des diverses options à considérer.

Les principaux types de tondeuses à gazon et leurs caractéristiques

Le premier type est la tondeuse manuelle, entièrement mécanique, elle a l’avantage d’être parfaitement écologique et de ne causer aucune nuisance sonore. De plus, la plupart des matériels du genre sont vendus à des tarifs très raisonnables. Leur utilisation est néanmoins limitée dans la mesure où le terrain devra être plat, avec un minimum de recoins. Par ailleurs, ce type est généralement destiné à l’entretien de petites parcelles, vu que c’est l’usager qui l’actionne en le poussant avec ses propres ressources physiques.

Les tondeuses électriques constituent le second type. Généralement d’un excellent rapport qualité/prix, elles existent en versions poussées et tractées. Etant faciles d’utilisation par simple action d’un bouton de démarrage, elles sont également intéressantes pour leur légèreté, leur qualité écologique et la faible nuisance sonore de leur moteur. Par ailleurs, elles existent sous modèles avec ou sans fil. Ainsi, dans le cas où le terrain comporte suffisamment d’obstacles tels que des arbres, il est recommandé d’opter pour les modèles à batterie rechargeable, pour éviter que le fil représente une gêne dans la manipulation du matériel. Enfin, si la surface est accidentée ou est en pente, il est préférable de s’orienter vers les modèles sur coussin d’air au lieu de ceux à roues.

En troisième lieu, on a les tondeuses thermiques, pour la plupart à moteur 4 temps, destinées aux longs travaux, sinon à moteur 2 temps, fonctionnant avec un mélange d’essence et d’huile. Même si des versions poussées existent encore, les modèles tractés occupent la majeure partie du marché, en présentant comme principal avantage une grande maniabilité dans le traitement des grandes superficies, plates ou en pente. En effet, l’utilisateur n’a qu’à seulement diriger l’appareil, les roues motrices étant en charge de le faire avancer.

On parle ensuite de tondeuses autoportées, qui sont en fait des versions thermiques améliorées, munies d’un siège de pilotage, confortables et surtout d’une grande efficacité de tonte par l’envergure de leur largeur de coupe, elles sont destinées aux étendues excédant les 2000 m². Par ailleurs, on a encore deux variantes d’autoportées, le tracteur et le rider qui se différencient par la position de leur carter de coupe, celui-ci étant placé au centre de la tondeuse pour le premier et à l’avant pour le second. Le rider offre ainsi une meilleure visibilité et est plus recommandé pour les pelouses comportant d’obstacles.

Le dernier type regroupe enfin les tondeuses automatiques, appelées également “tondeuses intelligentes”, du fait de leur totale autonomie de fonctionnement. Silencieuses car électriques à part entière, elles opèrent par quadrillage du terrain et par tonte aléatoire sans la moindre surveillance. Le coût demeure toutefois un handicap majeur pour ce type, puisqu’il dépasse aisément les 1 500 euros.

Les options d’ordre technologique à considérer

Indépendamment des types de tondeuses cités précédemment, certaines caractéristiques optionnelles pourront déterminer le choix de l’acquéreur potentiel. D’abord, concernant le bac de ramassage qui est un accessoire de fonction, celui dont la capacité varie généralement de 50 à 80 litres, peut s’avérer très utile pour un usager peu disponible. Concernant le réglage de la hauteur de coupe, on privilégie les modèles dont l’ajustement se fait à l’aide d’une seule manette, si l’opération doit se faire fréquemment. Le mode de démarrage est également de deux sortes, le premier manuellement au moyen d’une corde à tirer à effet direct sur le bloc moteur et l’autre électriquement en actionnant, soit une clé, soit un bouton. Il peut aussi être intéressant d’adopter un modèle de tondeuse muni d’un kit mulching, qui est un dispositif de hachage et de compostage de l’herbe. Enfin, d’autres critères d’ordre pratique, comme le cycle d’entretien ou encore la facilité de rangement, ne doivent pas être négligés.

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• Lundi, février 09th, 2009

Les fleurs constituent un plaisir pour les yeux. Le simple amateur, le jardinier émérite, le botaniste ou le spécialiste des expositions florales sont les personnes qui s’occupent en premier lieu de ces plantes pour que nous ayons les plus belles fleurs quel que soit l’endroit où elles se trouvent, que ce soit dans un vase ou dans un jardin, sur une terrasse ou sur un étalage.

Les fleurs de vos jardins

Pour un passionné de jardinage, une bonne terre riche en humus et mélangée de terreau, une bonne exposition au soleil, un arrosage régulier et abondant et le lys apparaîtra sous son meilleur jour. Nul besoin d’être un jardinier pour faire pousser ces belles fleurs dont Dame Nature nous a doté. Ajoutez en masse les jolis perce-neiges pour le printemps. Ces adorables petites fleurs blanches sont magnifiques sur une pelouse ou sous un arbre. Faciles à planter et à entretenir, les bégonias tubéreux pourront être utilisés pour orner les parties ombragées de votre jardin : un arrosage régulier et de l’engrais universel suffisent amplement pour qu’ils croissent normalement. Pour prévoir les futurs bouquets, ajoutez les superbes glaïeuls dont la floraison dure environ un trimestre. N’oubliez surtout pas les fameuses tulipes, ces magnifiques fleurs françaises. Par ailleurs, les fleurs qui poussent en France sont de toutes sortes, aussi n’hésitez surtout pas à planter au jardin d’autres espèces telles que les dahlias, les amaryllis, les hortensias, les lilas d’été, … et pour parfaire le tout, plantez également des cyprès. Vous obtiendrez un jardin paysager en procédant à une savante combinaison de ces fleurs selon leurs périodes de floraison et leurs différentes couleurs réparties harmonieusement.

Un magnifique décor intérieur

La plupart des jolies fleurs qu’on trouve en France donne un très bel effet en intérieur. Elles créent un décor parfait, attirent le regard des visiteurs et suscitent leurs compliments. Les beaux hortensias et les fleurs lavandes apportent une certaine fraîcheur grâce à leurs couleurs joyeuses et vives. Ravissantes quand elles sont disposées sur un chemin de table puis posées sur la cuisine ou sur un bar, elles offrent un spectacle tonifiant. Les lys, ces plantes à fleurs magnifiques de couleurs variées, sont aussi bien ravissantes dans un vase que dans un jardin. D’origine européenne, elles poussent en abondance en France sous des formes variées et une palette de couleur incroyable. Dans une maison que l’on veut fleurir, elles peuvent être un splendide décor végétal. Certaines variétés dégagent un parfum envoûtant qui répand un encens de fraîcheur dans la pièce où on les dispose. Pour un dîner sous une lumière tamisée, dans une ambiance intime ou pour plus d’élégance, un gros bouquet d’amaryllis disposé dans un vase de cristal au beau milieu de la table est conseillé et l’effet en sera saisissant.

Place aux fleurs

La tendance actuelle les met dans un coin de la maison, au pied d’un escalier intérieur ou sur le rebord interne de la fenêtre, une manière très originale de décorer votre intérieur. Les vases habituels n’étant pas de mise pour ce faire, il faut utiliser les petits cache-pots. On en trouve tout un assortiment en fer blanc muni ou non d’une anse qui leur donne la forme d’un joli panier pour accueillir sans difficulté les mini-plantes. Sinon, avec quelques petites retouches, les anciens vases de Médicis feront l’affaire. Les cache-pots en terre cuite sont toujours à la mode et constituent un ravissement pour le regard. Néanmoins, il faut éviter de les mettre dans un lieu sujet à des bouleversements réguliers pour éviter qu’ils ne se brisent. Le botaniste avisé vous conseillera qu’il est indispensable de placer les plantes en pleine lumière quelle que soit la place qu’on leur destine, et la fenêtre constitue pour cela l’endroit idéal. La lumière amplifie la beauté de la fleur qui embellira forcément l’intérieur de la pièce. Il faut toutefois éviter de les exposer fortement à la chaleur car elles pourraient se faner rapidement.

Un jardin admirable

Planter des fleurs s’avère être une passion pour certains et constitue une simple formalité pour d’autres qui se contentent de les acheter chez le fleuriste. Pourtant, il faut avouer que planter soi-même ces délicieuses plantes se révèle être plus économique et apporte une certaine fierté. Aussi, certaines conditions sont exigées si vous décidez de vous lancer dans cette merveilleuse aventure. A la différence d’un décor intérieur, il y a certaines plantes que vous pouvez planter dans votre jardin en toute liberté, sans vous encombrer des détails d’esthétique, à condition bien sûr de respecter les contraintes de survie et leur saison de floraison. Les lys, ces belles fleurs qui poussent en France, figurent toujours en première position car elles sont faciles à cultiver. Avant d’entreprendre quoi que ce soit, préparez un terrain frais et aéré pour que la racine de la plante puisse s’adapter facilement. Planter des bulbes est conseillé au début car ils peuvent être aisément déplacés, se multiplient plus rapidement et peuvent être conservés pendant longtemps.

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• Mercredi, février 04th, 2009

L’accessibilité à la tondeuse à gazon autoportée est largement démocratisée de nos jours grâce à l’évolution de la technologie. Dans tous les cas, elle est indispensable pour les terrains à grande superficie lors de l’entretien du gazon. Plusieurs sortes comme le rider ou le tracteur existent, ainsi divers types sont présents sur le marché avec des caractéristiques de motorisation différentes. Leur différence ne réside pas uniquement sur le moteur et ses traits essentiels, puisque le plateau de coupe peut être également installé soit sur le côté frontal, soit sur le côté ventral, selon le modèle. Ainsi, le rider permet une visibilité nette de la surface à traiter à l’avant. Il est aussi facilement maniable et est pratique pour les terrains possédant des obstacles divers (bois et autres), avec son plateau de coupe qui se trouve à l’avant. Le tracteur possède un plateau de coupe installé sur le côté. En outre, le système d’éjection est également de deux types, il y en a qui déverse les herbes coupées en arrière, tandis que d’autres les jettent sur le côté. Peu importe ses spécifications, son utilisation n’est pas compliquée et est très facile.

L’utilisation d’une tondeuse à gazon autoportée

Son utilisation ne présente aucune complexité quel que soit le modèle, rider ou tracteur. Sa maniabilité accorde un grand confort pour la personne qui le pilote. En effet, pour tondre le gazon avec une tondeuse à gazon autoportée, l’utilisateur doit s’asseoir sur la place qui lui est destinée sur le dessus. Lors de la première utilisation, suivre à la lettre toutes les recommandations dans la notice ou le manuel qui est livré avec le matériel. L’application de toutes les recommandations mentionnées facilite son utilisation et évite les problèmes tels que les accidents ou les pannes.

Parmi toutes ces recommandations, voici les plus importantes : si le terrain à tondre est en pente, il faut faire très attention et ne jamais tondre suivant un axe transversal. Procéder en allant de haut en bas ou contrairement de bas en haut. En pilotant l’engin, ne jamais tourner la tête en arrière, projeter toujours un regard à mirage de 1 m à 1,5 m à l’avant pour avoir une longue et bonne visibilité. Ne laisser pas la tondeuse à la portée des animaux et des enfants, et il est interdit de laisser conduire les jeunes gens âgés de moins de 16 ans. Veiller à tondre un gazon sec et libre de tout objet et de tout débris. Toujours travailler avec la tondeuse durant la journée à la lumière du jour en protégeant les yeux avec des lunettes. Il faut toujours faire attention pour ne pas la laisser dehors dans un endroit non fermé ou sans surveillance. Par ailleurs, les dispositifs de sécurité doivent être vérifiés à tout moment et ne doivent jamais être désactivés. Quand il est encore en marche ou quand le moteur est encore chaud, ne jamais toucher aux divers équipements. Le laisser en marche uniquement sur le gazon sinon il est indispensable de toujours l’éteindre.

Son entretien périodique permet de maintenir son efficacité pour une longue durée. L’entretien doit se porter sur tous les éléments vitaux tels que le moteur, la vitesse, le plateau de coupe, etc. Si vous ne possédez pas les connaissances élémentaires en mécanique, consultez un professionnel pour le premier entretien afin d’avoir un aperçu. A part le fait de tondre proprement dit, la tondeuse à gazon autoportée a la possibilité de dégager la neige sur le gazon en faisant fonctionner sa fraise à neige qui est placée sur le devant de la machine. Elle permet également le transport de matériaux en étant dotée de bennes. Elle peut être utilisée pour fertiliser le gazon grâce à son épandeur qui est installé à l’arrière de l’engin. Cet engin possède également un fonctionnement d’aérateur et de balayeur de gazon. En somme, la tondeuse à gazon autoportée possède les propriétés de multitâches à gazon.

Le choix

Plusieurs types de tondeuse à gazon autoportée existent sur le marché et les consommateurs ont l’enbarras du choix pour acquérir la meilleure. Le choix doit être défini par la largeur de coupe, la vitesse de l’engin à tondre une surface déterminée, la facilité de son maniement, la qualité de la pelouse, le prix, la puissance du moteur, le plateau de coupe, le système d’éjection et la superficie du gazon à tondre. Au moment de tout achat, l’acquéreur a tendance à vouloir acheter le moins cher. Pourtant, concernant particulièrement ce genre d’équipement, l’engin le plus fiable est celui qui est évalué à plus de 2 000 euros. Ainsi, plus le prix est élevé, plus sa qualité est aussi performante. Un moteur bicylindre est plus puissant par rapport au moteur monocylindre. Outre la puissance du moteur, il faut insister sur les autres pièces comme l’accessibilité au filtre à air lors de l’entretien de ce dernier. Le système de filtration d’huile et de refroidissement doit être également un critère de choix.

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• Jeudi, janvier 15th, 2009

La nature nous réserve bien des surprises car les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être. Prenons l’exemple du lombric ou du ver de terre. Qui ne serait pas dégoûté et effrayé par cet animal ? Nombreux parmi nous le considèrent comme nuisible et indésirable, mais ce texte vous démontrera le contraire et vous apprendra à apprécier ces petits animaux grâce à ce qu’ils peuvent nous apporter, surtout si vous êtes passionnés par l’art du jardinage et de la culture.

Observons le lombric de plus près

Bien que le lombric paraisse simple et dénué d’intérêt, ce n’est pas le cas car il y a beaucoup à dire sur cet oligochète. Si on le décrit scientifiquement, son nom est Lumbricus terrestris, de l’embranchement des Annélides, de la classe des Clitellates, de l’ordre des Oligochètes et de la famille des Lumbricidés. Son corps est composé d’anneaux, en avant le prostomium en pointe, puis le péristomium où se situe la bouche et la dernière partie, le pygidium où se situe l’anus. Le ver de terre n’a pas de poumons mais respire grâce à ses téguments et il est constamment humide grâce au mucus que secrète son épiderme. Son système digestif contient une flore bactérienne, et de sa digestion ressort le tortillon. Son déplacement est aussi complexe et se fait par les deux couches de muscles qu’il possède, la première couche longitudinale et l’autre circulaire. Il commence son mouvement par une contraction de ses muscles circulaires et une rétraction des soies qui permettra au segment antérieur d’avancer. Puis il contracte à leur tour les muscles longitudinaux et étend les soies pour tirer sur la partie arrière de son corps. Cet animal est hermaphrodite, autrement dit il possède à la fois des organes sexuels mâle et femelle, mais pour se reproduire il leur faut être deux, en tête bêche avec la sécrétion d’un mucus qui fera office de cocon qui les entoure. L’échange de sperme pourra alors se faire suivant une fécondation croisée, et le bébé lombric ressemblant déjà aux adultes pourra naître à partir des œufs abandonnés sur le sol et enveloppés dans des gaines constituées par les secrétions du clitellum en guise de protection et ce, jusqu’à leur éclosion. Une question qui nous tourmente aussi : les vers de terre se régénèrent-ils? La réponse est oui mais uniquement si la tête, le clitellum et au moins une dizaine de segments sont encore présents, dans le cas contraire c’est impossible.

Pourquoi donc devrait-on s’intéresser au lombric ?

Voici maintenant une facette de cet animal que beaucoup d’entre nous ignorent : le lombric est un ouvrier gratuit et dévoué au service du jardinier, et non seulement de ce dernier mais de nous tous qui jouissons de la nature. Il faut d’abord savoir que la terre contient une quantité considérable de lombrics, car 1 hectare de terre contient 1 à 2 millions de vers, l’équivalent d’environ une tonne. Et les vers forment les 80 % du poids total de tous les animaux de la terre, même en incluant les Hommes. Ce sont surtout son alimentation et son déplacement qui nous sont bénéfiques. Pour ce qui est de l’alimentation, c’est un animal saprophage c’est-à-dire qu’il se nourrit uniquement de végétaux qui sont morts ou en décomposition et épargne les végétaux sains. Les microbes contenus dans son tube digestif permettent d’obtenir les phytohormones qui aideront les plantes à mieux croître, et il rejette le tortillon qui est très utile à la neutralisation et à l’enrichissement du sol. Il est aussi un purificateur naturel du sol car il se nourrit de microorganismes pouvant être nuisibles aux plantes et les transportent loin de leur position initiale. Il est capable de déplacer un nombre considérable de microorganisme si on considère le fait qu’un ver déplace en un jour l’équivalent de sa masse. Son déplacement est aussi important car c’est un petit laboureur efficace. Il creuse des galeries dans le sol, jouant un rôle dans sa biologie. Il peut arriver jusqu’à 2 mètres de profondeur du sol pour en premier lieu l’aérer, le drainer, et enfin permettre un échange entre la surface et le sous-sol, facilitant ainsi la vie des plantes en donnant de la place à ses racines et en contribuant à un meilleur apport en eau. En conséquence, les oligoéléments d’en bas peuvent monter à la surface et les éléments à l’air libre gagnent aussi la profondeur. Voilà toute l’importance de cette petite bête.

Pour que vous puissiez vérifier par vous-même tout ce qui vient d’être exposé, voici une petite expérience à faire chez vous : mettez une couche de terreau, de sable et de terre dans un aquarium jusqu’à remplir sa moitié. Mettez des feuilles mortes et environ 10 vers. Après un mois, vous verrez les résultats et vous saurez mieux apprécier et considérer ces vers de terre.