Archive for the Category ◊ Espaces verts ◊

Author: admin
• Mercredi, mars 25th, 2009

Roundup est l’un des produits phares de la célèbre firme américaine Monsanto. C’est un herbicide qui a rencontré beaucoup de succès commercial dans le monde entier. En 2008, il aurait rapporté à l’entreprise entre 1,7 et 1,8 milliard de dollars. C’est un herbicide dit total car il est non sélectif. Le glyphosate est la molécule active du produit. Il est analogue à la glycine qui est un acide aminé naturel et doté d’un groupement phosphonate. Il a été synthétisé pour la première fois par le Docteur John Franz en 1970.

Roundup, herbicide non sélectif

Roundup est principalement utilisé en épandage. Ce dernier est une technique agricole consistant à répandre le produit sur les champs de cultures. La pulvérisation se fait parfois à l’aide d’un avion, ce qui pose déjà un problème. En effet, le produit risque de se répandre dans d’autres champs et peut même atteindre des habitations à cause du vent ou de la pluie. Le glyphosate va pénétrer la plante à travers ses organes aériens. Puis il va se diriger vers les points de croissance de la feuille, c’est à dire l’apex et les méristèmes. C’est pour cela qu’on le qualifie de systémique. Après qu’il a réussi à pénétrer l’intérieur de la plante, le glyphosate va bloquer l’action d’une enzyme qui va arrêter la fabrication des acides aminés aromatiques. Or, ces acides aminés jouent un rôle très important dans la synthèse des vitamines et dans beaucoup de mécanismes métaboliques. Ce qui conduira inévitablement à la mort de la plante. Même si une partie de la plante seulement a été atteinte par le produit, la molécule reste toujours efficace. On peut noter que le gouvernement colombien s’est déjà servi de ce produit pour détruire des champs de coca. Il est également à remarquer que Roundup est souvent rattaché aux cultures OGM ou Organisme Génétiquement Modifié. En effet, en 1996 la firme américaine a développé un type de culture qu’elle appela la Roundup Ready. L’agriculteur va se servir de cultures dont un gène a été modifié pour pouvoir résister à Roundup et qui va tuer uniquement les mauvaises herbes.

Roundup, nocif pour l’environnement et pour les humains ?

A part la polémique liée à l’utilisation des OGMs, ses détracteurs accusent surtout la firme de commercialiser un produit nocif à la fois pour l’environnement et pour les humains. Le produit contiendrait des éléments toxiques. Outre le glyphosate, on peut citer l’AMPA, le POEA et l’isopropylamine. Concernant ses effets sur l’environnement, Roundup pénètrerait jusque dans le sol et parfois même dans les cours d’eau et les nappes phréatiques. En 2003 par exemple, l’Institut de recherche géologique du Danemark aurait détecté du glyphosate dans les sources d’eau potable du pays. Le taux de contamination serait cinq fois supérieur à la normale. Depuis, les autorités ont décidé d’interdire la pulvérisation de ce produit chimique dans les champs. La firme américaine Monsanto fut également condamnée pour publicité mensongère par le Tribunal de Lyon, en France en 2007. La société avait fait mention sur ses étiquettes du terme biodégradable. Elle fut par la suite condamnée à payer une amende s’élevant à 15000 euros. Outre cela, Roundup causerait également des dommages sur la santé. Par exemple, l’EPA ou Environmental Protection Agency a décrit les effets nocifs que ce produit pouvait avoir sur le corps humain. L’exposition à de très fortes doses provoquerait à court terme l’accélération du rythme respiratoire ou la congestion des poumons. A long terme, il causerait des dommages sur les facultés de reproduction et sur les reins. Il dérèglerait également le processus de division cellulaire, ce qui accroîtrait les risques de cancer. L’université française de Caen a publié dans la revue Chemical Research in Toxicology en 2008, les effets de cet herbicide sur les cellules humaines. Les chercheurs ont parlé de nécrose, de dégradation de l’ADN ou encore d’asphyxie.

Roundup, un herbicide très populaire

Quoi qu’il en soit, ce produit reste encore très populaire chez les agriculteurs. Ils l’utilisent surtout parce qu’il est très rentable pour eux. Mais comme nous l’avons vu, les opposants à l’utilisation de ce produit avancent plusieurs arguments pour pousser les autorités à faire interdire son utilisation. On a cité les conséquences sanitaires, l’érosion des sols et également une trop grande dépendance vis-à-vis de Monsanto. Ces dernières années, les dirigeants commencent de plus en plus à s’intéresser aux problèmes d’environnement. Le temps nous dira si nous irons un peu plus vers l’interdiction de ce produit ou une utilisation mieux contrôlée.

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• Mercredi, mars 25th, 2009

Automower est une tondeuse à gazon automatique et autonome. Elle est fabriquée et commercialisée par Husqvarna, une entreprise suédoise. Pour la petite histoire, cette entreprise a été la première à lancer sur le marché une tronçonneuse avec un système d’anti-vibration intégré dans la machine. Husqvarna propose plusieurs modèles de son produit. Parlons en premier lieu de l’Automower Solar Hybrid. Des panneaux solaires sont intégrés sur la tondeuse-robot. C’est une solution idéale pour des personnes soucieuses de réduire au maximum leur consommation d’électricité. Après un réglage de départ, la machine est capable de contrôler automatiquement les différents paramètres de coupe et la gestion de la batterie. Elle peut en 10 heures traiter une surface d’environ 1100 mètres carrés. Ce modèle sera choisi pour des surfaces inférieures à 2100 mètres carrés. Le deuxième modèle proposé par l’entreprise est l’Automower 230 ACX. Elle est destinée pour de grandes surfaces de 3000 mètres carrés. Sa particularité se trouve dans sa capacité à grimper des pentes allant jusqu’à 35%. De plus, son interface utilisateur est très conviviale, facilitant grandement son utilisation.

Automower, pour tondre le gazon sans lever le petit doigt

Automower 220 AC est adapté pour des surfaces de 1800 mètres carrés. Lorsque sa batterie est épuisée, elle est capable de retourner toute seule à sa station de charge. De plus, elle est équipée d’une protection parentale dans le cas où des enfants tenteraient de s’amuser avec. Un antivol intégré permet à son propriétaire de l’utiliser sans être obligé de le suivre constamment. Il se contentera de programmer d’avance les horaires et la durée de tonte. Enfin, Husqvarna propose le modèle Automower 210 C. Elle conviendra pour les petits terrains d’environ 500 mètres carrés. Plusieurs accessoires accompagnent la tondeuse Automower. On peut citer entre autres l’Automower House. Il va protéger la station de charge de l’exposition à la pluie et au soleil. On peut également parler de l’Automower Wall hanger. On l’utilisera pour suspendre la tondeuse sur un mur lorsqu’on ne l’utilise pas. Plusieurs consommables sont proposés également aux clients. Par exemple, on trouve des jeux de lames à doubles tranchants, des batteries ou des câbles de guidage. Avant d’utiliser son Automower, il faudra délimiter la zone à travailler. Pour cela, on va se servir des câbles de guidage. Grâce à eux le robot va être capable de repérer les surfaces qu’il va tondre. On pourra également avec ce système épargner des parterres de fleurs ou des plantes. Le comportement de la tondeuse quand elle percute une pierre ou un arbre, c’est de faire demi-tour et de prendre un autre chemin.

Automower, une tondeuse à gazon automatique parfaitement autonome

Comme on l’a dit plus haut, l’Automower s’accompagne d’une station de charge. Cela permettra à la tondeuse-robot de s’y recharger automatiquement. D’autres caractéristiques ont contribué aux succès de cette tondeuse. D’abord on va parler du système de mulching. L’Automower va couper l’herbe de manière très fine, ce qui va contribuer à sa décomposition rapide, fertilisant ainsi le jardin. Elle est également capable de travailler sous la pluie, cela grâce à son châssis hermétique qui protège ses composants électroniques. Elle est de plus silencieuse, travaillant sans bruit. On a mesuré son niveau sonore à environ 63 décibels. Comme nous l’avons dit cette tondeuse-robot est capable de travailler également sur des pentes allant jusqu’à 35%. Et pour rassurer leurs utilisateurs, elle ne présente aucun danger pour les animaux domestiques. La raison en est que, si elle percute un obstacle même un obstacle vivant, elle va faire demi-tour et changer de direction.

Automower : l’entretien ?

Pour ce qui est de son entretien, plusieurs choses sont à vérifier. La durée de vie des lames dépendra de plusieurs facteurs. Notamment le type de sol, le type d’herbe, le nombre d’heures de fonctionnement, la superficie de la pelouse, la présence de pierres ou de racines d’arbres et d’autres encore. Il faudra donc contrôler et nettoyer périodiquement l’Automower et remplacer les pièces d’usure. Cela permettra de prolonger la durée de vie de sa tondeuse. On peut citer également, la maintenance hivernale. Par exemple, il faudra mettre la station de charge et les câbles à l’abri durant cette saison. Enfin, ce qu’il faut savoir pour la batterie c’est que plus les heures de tonte sont longues, plus vite on la remplacera. On constate de nos jours la robotisation de plus en plus fréquente des machines qui nous entourent. On va sûrement voire dans le futur la multiplication inévitable de cette initiative avec les progrès fulgurants de la technologie.

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• Jeudi, mars 12th, 2009

Avec le printemps qui revient, il est temps de prendre soin de votre jardin et le meilleur moyen pour commencer, c’est de procéder à un désherbage en règle. Pour ce faire, vous aurez le choix entre trois méthodes bien distinctes : le désherbage manuel, thermique et chimique. Retenez déjà que pour un désherbage efficace, il convient de le faire avant que les mauvaises herbes, comme le plantain ou le pissenlit, ne se soient multipliées et aient complètement envahi votre jardin. Entre la méthode écologique et celle la plus efficace ou la plus chère, il faudra faire un choix en fonction de la nature de la surface traitée mais également selon les contraintes du terrain.

Différents types de désherbage

Si vous voulez limiter les coûts et conserver l’équilibre écologique de votre jardin, il est indéniable que votre choix sera de procéder à un désherbage manuel. Il s’agit de biner la surface de votre jardin dès le début du mois de mars et de déraciner complètement à la main, sans couper les mauvaises herbes de façon régulière avant que les graines ne se forment. Vous éviterez ainsi qu’elles ne se dispersent et qu’elles envahissent votre jardin. Le désherbage manuel doit être effectué régulièrement pendant le printemps et durant tout l’été pour être efficace. Ensuite, il y a le désherbage thermique qui est autant indiqué pour les revêtements durs, comme les dallages ou les pavés, que pour les autres types de revêtements comme le gravier. Cette technique est efficace et n’a aucune conséquence sur le revêtement, d’ailleurs, elle est considérée comme une méthode écologique et se pratique quelque soit la météo. Avant de commencer le désherbage, les professionnels recommandent de procéder à un nettoyage et à un brossage préalable de la surface à désherber. Il s’agit ici de provoquer un choc thermique qui serait à l’origine de faire éclater les cellules des mauvaises herbes. L’effleurement de la surface de la mauvaise herbe provoque l’évaporation de l’eau qu’elle contient ainsi que la coagulation des protéines, ce qui conduit à un dessèchement progressif de la plante. Le choc thermique peut être provoqué par la projection d’un rayon de vapeur ou d’infra-rouge. Mais il y a aussi la possibilité d’utiliser une autre technique, qui est d’ailleurs la plus populaire, le désherbage à la flamme qui utilise une canne à désherbage munie d’un brûleur et connectée à une bouteille de gaz propane. Généralement, la bouteille se porte dans un sac à dos ou se place sur un chariot, ce qui est nettement plus pratique et moins fatiguant. La durée de l’exposition durera 2 secondes et se fera uniquement sur les feuilles pour protéger les plantes environnantes. Pour éviter tout risque d’accident lié à l’utilisation du gaz, l’ensemble du matériel devra être vérifié avant et après chaque opération. Ainsi, l’état du tuyau sera particulièrement surveillé et l’étanchéité sera primordiale. Par ailleurs, il existe quelques précautions à prendre durant le désherbage comme ne pas fumer durant l’opération, éloigner l’appareil de tout matériel ininflammable … Le désherbage manuel et celui thermique sont une alternative au traitement chimique qui porte atteinte à l’équilibre biologique du jardin. Enfin, en dernier recours, vous pourrez choisir le désherbage chimique. Comme son nom l’indique, il s’agit d’utiliser des herbicides à pulvériser, à diluer ou des granulés à répandre. Cette dernière technique, du fait du niveau de difficulté et des risques de contamination de l’environnement, ne peut être appliquée qu’à de très petites surfaces. Voici quelques conseils pour limiter les risques du désherbage chimique. Le produit désherbant doit être adapté à une utilisation pour le jardin, cette mention est lisible sur son étiquette. Choisissez également le produit qui convient le mieux à votre jardin (types de sol, types de mauvaises herbes …). Par ailleurs, veillez à appliquer les produits uniquement sur les plantes pour éviter de contaminer le sol. Dans cette même optique, il n’est plus nécessaire de rappeler que les doses prescrites doivent être scrupuleusement respectées notamment au moment de la dilution.

Désherbage et précautions

La météo est également un facteur à considérer : le vent et la pluie sont, en effet, des facteurs qui contribuent largement à la contamination des sols et des eaux. Par ailleurs, pendant tout le traitement, il faudra porter toutes les protections nécessaires pour éviter tout accident comme les gants adaptés, les bottes, la blouse et évidemment le masque et les lunettes pour parer à toute éclaboussure. Enfin, après le traitement, le nettoyage des outils et du matériel de protection se fera uniquement sur une surface imperméable avec une évacuation vers les égouts ou tout dispositif de traitement des eaux usées, prévue à cet effet. Une douche complète sera évidemment effectuée après le travail de traitement. Particulièrement polluante, cette méthode chimique est de plus en plus déconseillée. En tout cas, sachez qu’avant de choisir entre ces trois méthodes de désherbages, vous devez prendre en compte certains critères comme la nature de la surface à traiter et sa superficie.

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• Mardi, mars 03rd, 2009

Les jardins d’intérieur deviennent plus courants de nos jours. A défaut d’avoir un jardin à ciel ouvert, on peut toujours cultiver son jardin dans un espace clos. Quel plaisir de découvrir un jardin sous la véranda, ou même dans le hall de l’entrée ! La réussite d’un jardin d’intérieur dépend surtout des soins et des efforts qu’on fournit, et plusieurs paramètres devraient être pris en compte, car depuis la germination jusqu’à la fructification ou la floraison, il est indispensable de s’armer de patience et de techniques. Il est absolument nécessaire de bien veiller à choisir les plantes qui pourraient être plantées à l’intérieur, pour ne pas avoir la mauvaise surprise de cultiver celles qui ne supportent pas d’être enfermées.

Faire un jardin d’intérieur, comment s’y prendre ?

Avant de commencer à semer les graines dans la pépinière, il est obligatoire de les habituer à leur nouvel espace et pour ce faire, de les faire séjourner quelques jours dans le bac à légumes du réfrigérateur. Cela leur permet de mieux s’imprégner de leur futur lieu de vie. Ces graines devraient être bien choisies et être de très bonne qualité. En principe, il est nécessaire de disposer d’au moins de deux espaces bien distincts pour la pépinière et la floraison. La pépinière nécessite un peu moins de place que l’aire de floraison. La luminosité a un rôle très important aussi bien au début que pendant toute la vie des plantes. Les plantes ont besoin d’une lumière, mais ce besoin diffère selon leurs origines. La lumière parasite, en journée ou pendant la nuit, est à éviter dans la mesure du possible pour mieux protéger les plantes. L’effet des rayons solaires a un impact négatif sur les plantes surtout si elles les subissent directement, et par conséquent, l’ouverture de la pièce où est installé le jardin serait mieux si elle se situe au nord. Il est préconisé d’utiliser de la bâche noire, ou un autre objet opaque afin qu’aucune lumière ne s’infiltre inopinément. L’utilisation des couvertures de survie comme protection des plantes n’est pas du tout recommandée étant donné que le bruit qu’elles produisent quand elles sont agitées n’est guère plaisant.

De quoi ont besoin les plantes et fleurs du jardin d’intérieur ?

Sinon, il faudrait utiliser des lampes horticoles destinées aux jardins d’intérieur. Ce genre d’éclairage permet une floraison plus éclatante en favorisant la photosynthèse. La puissance idéale serait de 250 à 400 watts, pour la pépinière, et jusqu’à 600 watts pour la floraison. Ces lumières devraient couvrir des surfaces entre 0.5 et 1.5 m². Un espace frais produit mieux et la température devrait être comprise entre 25° à 30°C pour optimiser les résultats. La chaleur et l’humidité contribuent également à mettre en valeur un jardin d’intérieur. Une dose adéquate de ces éléments permet à la serre et aux plantes de recycler régulièrement leurs besoins en oxygène et en même temps de faire circuler l’air. Par ailleurs, l’utilisation de laine de roche, des billes d’argile, de mélange de perlite et de vermiculite est plus recommandée que la terre pour maximiser la productivité d’un jardin d’intérieur. Ces supports de culture ont un meilleur effet pour la réussite d’une serre horticole en espace clos. Des engrais et d’autres mélanges adaptés se trouvent en magasin spécialisé pour permettre une meilleure production. Les produits utilisés pour la pépinière diffèrent de ceux qu’on utilise pour la floraison, et les soins apportés aux boutures ne sont pas les mêmes que ceux qu’on attribue à la pousse. Des conseillers sont à votre service pour vous aider à effectuer un bon dosage des engrais et de terre afin d’optimiser le rendement de votre jardin d’intérieur. Il faudrait à tout prix éviter l’abus de fertilisation afin que les plantes arrivent à vivre dans de bonnes conditions. C’est pareil pour l’arrosage qui ne doit pas être négligé  d’ailleurs, un arrosage automatique serait plus adapté à ce mode de culture. Plusieurs systèmes sont à votre disposition mais le système hydroponique est plus facile à utiliser et produit plus. L’air, la chaleur, l’humidité, les engrais, l’eau sont des facteurs incontournables pour la nutrition des plantes. Les paramètres importants de la réussite d’un jardin d’intérieur résident dans l’installation étudiée, et les soins qu’on fournit avec de bons accessoires. Et n’oubliez surtout pas de toujours veiller à ce que l’espace dédié à la pépinière et à la floraison soient bien séparés. Si ces facteurs sont réunis, rien n’empêche plus que votre jardin d’intérieur ne devienne un vrai paradis pour les yeux.

Author: admin
• Mardi, mars 03rd, 2009

Quand on parle de taille-haie, on pense tout de suite à un jardin. Pour bien entretenir son jardin ou tout simplement pour tailler des arbustes, un outillage adéquat et une technique précise sont nécessaires. Le moteur et les lames composent principalement le taille-haie. Il existe différents modèles de taille-haies et l’utilisation dépend de l’importance et de la hauteur des haies ou des arbustes à couper.

Les différentes sortes de taille-haie

Le taille-haie électrique a généralement une puissance de 500 W, et sert à faire des coupes de moins de 40 cm. Ce modèle permet une coupe de chaque côté de la lame. Il est surtout utilisé pour des haies tendres et pas trop épaisses, ni étendues sur de très grandes surfaces. Il existe un modèle à batterie qui vous permet de travailler facilement, mais la durée d’utilisation de la batterie n’est pas conçue pour de longs travaux. Pour sa part, le taille-haie thermique est plus puissant et permet une coupe plus performante. Ce modèle est plus sophistiqué, plus autonome, bien que plus onéreux, et plus lourd, donc préconisé pour des gens qui sont plus forts. Mais comme ce n’est pas un appareil pour les gros travaux, la puissance est en général, de 20 à 25 ch. Les lames utilisées peuvent atteindre jusqu’à 60 cm. La double coupe fait aussi partie de ses capacités, avec la différence que l’augmentation du diamètre et des surfaces à couper n’est pas un obstacle puisqu’il possède un moteur 2 temps.

Quand et comment utiliser un taille-haie

Pour l’utilisation du taille-haie, une intervention biannuelle est nécessaire afin d’avoir de jolies haies bien entretenues, en tenant compte du fait que les meilleures périodes pour tailler ses haies se situent au printemps et vers la fin de l’été. Il faut bien respecter leur cycle de croissance afin de leur permettre de gagner en santé et en beauté, d’être prêtes à être taillées, et de préserver plus longtemps la forme lors de la coupe. Tailler les haies leur permet d’être plus fortes et de mieux résister à toutes les agressions climatiques. L’utilisation du taille-haie nécessite une attention particulière car c’est un outillage classé dangereux de par ses lames. Il faudrait le tenir très près du corps, en veillant à ce que la lame soit parallèle aux haies à tailler. Le débrayage des lames assure plus de sécurité aux utilisateurs. Comme l’utilisation de cet appareil est bruyante, les heures de coupe devraient respecter l’existence de la société et le voisinage. La coupe commence toujours en bas pour mieux définir et maîtriser la forme qu’on veut attribuer aux haies. Pour une belle coupe, le taille-haie seul ne suffit pas, il faudrait une cisaille, des piquets, des canes, un sécateur et un cordeau de jardin. Les piquets, les canes et le sécateur permettent d’uniformiser la hauteur de la haie. La cisaille sert à corriger les petits défauts après quelques reculs qui vous aident à vérifier et éventuellement rectifier les coupes.

Entretien du taille-haie

L’entretien des outillages fait également partie des travaux, et le taille-haie a aussi besoin d’être soigné. Le nettoyage et le graissage régulier de la lame de cet appareil sont nécessaires, surtout si l’utilisation est fréquente. Le nettoyage avec de l’alcool ou du gasoil peut se faire après utilisation de l’outil. L’affûtage des lames se fait avant le graissage, et soulignons que c’est un travail délicat. Le démontage et l’ouverture du boîtier de transmission se fait en utilisant de la pâte à rôder sur les deux faces de la lame. Après cette opération, il faut faire tourner le taille-haie pendant quelques minutes avant de nettoyer et de graisser. On pourrait changer les cames si on voit que l’usure commence à se voir. Et il faudrait aussi veiller à bien vérifier que les boulons qui tiennent les lames ne se soient pas desserrés. Le serrage devrait être correct pour ne pas bloquer les lames. Un taille-haie est un outil indispensable pour bien entretenir son jardin, c’est un ami qui accompagne les soins que vous lui octroyez. Pour vous permettre de prendre soin de votre jardin, vous devez, de votre côté, prendre soin de vos outillages et des autres matériels. Un outil endommagé ne vous permet pas d’embellir vos serres et votre haie. Votre taille-haie, qu’il soit électrique ou thermique, doit être bien entretenu pour assurer la meilleure performance à l’utilisation. Un bon outil vous permet de soigner vos arbustes et vos haies, tandis qu’un matériel défectueux ne vous apportent qu’un seul résultat, celui de les endommager !