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Author: admin
• Mercredi, janvier 14th, 2009

Le jardinage nécessite un certain savoir-faire car les plantes, étant des êtres vivants à part entière, peuvent être exposées à de nombreux risques d’agressions qui pourraient leur nuire, dont les champignons, les bactéries et tant d’autres. Il existe divers moyens pour protéger les plantes et parmi eux, la bouillie bordelaise et ses propriétés, que nous allons détailler sur cette page.

Connaître la bouillie bordelaise et savoir l’utiliser

La bouillie bordelaise est un fongicide minéral traditionnel, différent des autres fongicides comme le manèbe ou le thirame qui eux sont des produits de synthèse. C’est un produit qui protège les plantes, notamment les arbres fruitiers mais aussi les plantes potagères et d’autres encore. Son nom vient du fait que ce sont les vignerons bordelais qui l’ont conçu, au départ pour se protéger des voleurs, puis ils ont découvert par hasard sa propriété anti-cryptogamique. Elle est constituée de 20 % de sulfate de cuivre auquel on rajoute de la chaux éteinte qui donne une couleur bleu turquoise. Sa forme initiale étant en poudre ou micro-granulés, elle est prête à être pulvérisée sur les plantes après avoir été diluée et associée au désinfectant.

Certes, on ne peut pas la pulvériser n’importe comment à n’importe quel moment car son utilisation requiert une technique. Voici de simples instructions pour bien l’utiliser. D’abord, il est à noter que l’on doit utiliser ce produit en dehors des jours de pluie ou de forte chaleur. Pour une bonne prévention, pulvérisez sur les arbres fruitiers comme le pommier, le pêcher ainsi que le prunier dès le mois de février, mais il est strictement interdit de le faire si les bourgeons ont déjà fleuris. Pour les autres plantes comme la pomme de terre, la tomate ou la vigne, le moment approprié se situe au mois de mai, et on doit alors le pratiquer tous les 15 jours. Puis en automne, on revient sur les arbres fruitiers, précisément après la chute des feuilles. En gros, on ne doit pas le pulvériser sur les arbres fruitiers s’ils ont déjà des fleurs et sur les parties comestibles des légumes. Notez qu’après pulvérisation, ce fongicide laisse une teinte bleutée sur les plantes.

Vertus et méfaits de la bouillie bordelaise

Mais à quoi donc cette bouillie tant utilisée par les jardiniers sert-elle vraiment ? Comme il a été dit précédemment, elle a une action fongicide et bactéricide. Au départ, son utilisation par les vignerons bordelais se limitait à la protection de la vigne contre le mildiou qui pouvait aussi se propager sur les autres cultures. Mais en vérité, le mildiou n’est qu’une maladie des végétaux parmi tant d’autres car on peut encore citer la tavelure, la gommose, l’entomosporiose, la criblure, le chancre bactérien, la tâche angulaire que la bouillie anéantit lorsqu’ils s’attaquent aux plantes. C’est surtout le cuivre qui est bénéfique aux plantes car il leur donne une plus grande résistance aux agressions comme le gel, la pourriture, etc. et surtout, il protège contre les bactéries en tuant ces dernières. Tout cela pour nous donner de meilleurs résultats au moment de la récolte.

Mais celui qui ne l’utilise pas à bon escient encaissera des pertes puisque ses effets nocifs sont nombreux et entraînent des conséquences désastreuses. La principale source de problèmes liés à ce produit est l’abus de son utilisation car le cuivre est une substance qui ne se dégrade pas, et à forte dose il s’accumule dans le sol, ce qui pourrait entraîner des brûlures sur certaines plantes et tuer les animaux et microorganismes du sol car les animaux ainsi que les poissons ne tolèrent pas cette matière. Il est donc impératif de limiter le taux de cuivre dans le sol à 6 kg par hectare par an. Le cuivre est déconseillé sur les plantes fragiles et sur les plantes aromatiques ayant comme précurseur la molécule soufrée. La conservation de la bouillie doit se faire dans un endroit isolé, hors de portée des enfants.

Conseils d’utilisation de la bouillie bordelaise

Pour conclure, voici quelques formules à adopter pour tirer le maximum d’avantages de l’utilisation de la fameuse bouillie bordelaise : la bonne composition, la dose appropriée, en aucun cas sans aucun excès, l’utilisation à la bonne période selon la plante concernée, la prise en compte des conditions climatiques, la prise de précautions pour les plantes fragiles et les plantes destinées à la consommation, et en dernier lieu mais non le moindre, protéger les enfants de tout accès à ce produit.

Author: admin
• Mercredi, janvier 07th, 2009

Une allée sert non seulement à pouvoir traverser un jardin mais aussi à l’embellir. Son aménagement se fera de façon à ce qu’il soit pratique et agréable d’y marcher. Une fois que l’allée est mise en place, ses bordures doivent pouvoir empêcher l’herbe du jardin d’y déborder ou encore la terre du potager de s’y répandre. Alors, comment faire pour avoir une bordure d’allée esthétique, écologique et qui dure longtemps ?

Les étapes à suivre pour aménager une allée

Pour commencer, il faut définir les contours de l’allée. Procédez ensuite au traçage de cele-ci, sans la faire trop sinueuse. Veillez juste à ce qu’elle relie les points importants de l’espace vert considéré. Ensuite, il vous faudra décaisser sur 20 à 40 cm et sur une largeur que vous jugerez suffisante. La surface résultante doit être plane et propre. Par la suite, disposez du feutre géotextile sur toute la longueur de l’allée. Ce matériau est perméable et favorise l’infiltration de l’eau. Il peut également constituer une barrière entre le terrain naturel et les nouveaux matériaux qui seront disposés. Trois solutions s’offrent à vous. Soit vous mettez de grosses couches de grave, puis vous posez les bordures et finalisez par une dernière couche de matériaux rocheux comme les gravillons, pavés ou dalles. Soit vous enherbez le terrain, dans ce cas, vous n’aurez plus aucun problème de désherbage quoique son entretien soit un tantinet fastidieux, car il exige des tontes régulières. En dernier choix, vous avez le broyat qui est totalement écologique et qui laisse passer l’eau pour se décomposer après environ 3 ans, et après renouvellement, l’ancienne couche est réutilisable en tant que compost.

La bordure en béton décoratif

Il existe également maintes façons de parvenir à de jolies bordures d’allées à la fois décoratives et pratiques. Le béton décoratif est un produit 100% naturel à base de ciment, de pierres et de sable, mélangés à de l’eau. Côté écologique, l’environnement est respecté et en plus, c’est un matériau recyclable très utilisé dans la construction pour sa durabilité, sa stabilité et sa constance. Si vous choisissez ce matériau, faites appel à des professionnels pour la mise en place des bordures. En effet, ce n’est pas très commun d’avoir une machine pour pouvoir les mouler chez soi. Dans le cas contraire ou s’il vous vient l’envie de vous en procurer une, sachez qu’il faut une certaine expérience pour la manier. Les moulures en béton sont dites « à coffrage glissant » et existent depuis une vingtaine d’années. Leur procédé de fabrication n’a d’ailleurs jamais cessé de s’améliorer pour de meilleurs résultats.

Bordure d’allée fleurie

On se situe toujours au printemps en pensant aux fleurs ! Alors, pourquoi ne pas opter pour une bordure d’allée fleurie ? Même si elles nécessitent beaucoup plus d’entretien, de jolies plantes de part et d’autre de l’allée seront on ne peut plus décoratif. Ces limites colorées feront une transition harmonieuse entre le vert de la pelouse et le gris des gravillons ou le marron du broyat. Vous pourrez planter des espèces naines qui n’envahiront pas l’allée. De belles plantes seront à vos pieds et juste à côté des plus grands arbres, vous mettrez des fleurs, un potager, un verger ou tout simplement une pelouse. Il est inutile de préciser que vous devez avoir un semblant de main verte pour y arriver. Misez sur différentes espèces pour des bordures pétillantes de couleurs ou mettez plusieurs espèces en plusieurs groupes bien répartis. Cela permettra d’accentuer l’effet de masse. En tout cas, tout est dans l’homogénéité du résultat. Reste ensuite l’entretien, comme pour tout jardin digne de ce nom : l’arrosage, le désherbage si nécessaire et le retrait de tout ce qui déborde.

Autres styles de bordures

Les deux manières citées précédemment sont les plus compliquées. Vous pouvez tout simplement délimiter l’allée par des rondins de pin qu’il faudra changer tous les 2 ou 3 ans car ils sont rapidement périssables. Comme pour le broyat, leurs restes feront un excellent compost. Les planches de bois peuvent aussi être utilisées. Avec une épaisseur de 2 à 3 cm, elles tiendront bien à côté d’un fer à béton de 10 mm. Sinon, l’acacia est également le plus approprié pour servir comme bordure mais le châtaignier et le mélèze peuvent aussi convenir. Enfin, les fascines ou barrières tressées donnent un bel aspect aux bordures des allées. Préférez pour cela le châtaignier même si le noisetier et l’osier peuvent également lui être substitués.

Author: admin
• Lundi, décembre 22nd, 2008

L’arrosage automatique est un moyen d’économiser l’eau, de gagner du temps, et de procurer précisemment les besoins en eau des plantes. Certes, nous aimons nous occuper nous-même de notre jardin et de nos plantes, mais il y a un temps où il nous est impossible de le faire. C’est le cas par exemple, lorsque nous partons en vacances.

En prévision de ces absences, les techniciens se sont attelés à nous concevoir l’arrosage automatique de jardin. C’est un outillage destiné à nous aider à lutter contre la dégradation de l’environnement. Effectivement, l’eau est un trésor inestimable, que nous devons préserver à tout prix.

Comment installer un arrosage automatique

L’arrosage automatique est de loin la façon la plus pratique pour éviter le gaspillage, et pour rationaliser les apports d’eau dans notre jardin. Grâce à un raccordement de l’installation d’arrosage à une réserve de pluie en provenance du toit ou de la pièce d’eau, nous pouvons mieux maîtriser la consommation en eau. Le type de système d’irrigation varie, selon les plantes à arroser, leur disposition, et leur taille. Toujours est-il que, 5 étapes sont nécessaires pour parvenir à l’installer. Pour commencer, vous devez dresser un plan détaillé, avec les mesures exactes de votre jardin, sur un papier millimétré. Les contours de la maison et les limites du jardin doivent être bien précis. Les allées, les terrasses, les abris, les arbres, les arbustes, les haies et les massifs seront à marquer, avec un point de repère aligné avec un angle de la maison. La source d’eau ne sera pas omise dans votre plan, de même que l’emplacement des arroseurs. Notons que le nombre d’arroseurs dépend de la portée, ainsi, à jets fixes ou rotatifs, les angles seront étudiés selon le choix. Et surtout, il ne faudrait pas oublier de marquer les zones à arroser et celles qui ne le seront pas. Il faudrait veiller à reporter les mesures précises sur votre plan. Ensuite, vous aurez à choisir les arroseurs, en fonction de leur débit et de leur portée. Un arrosage uniforme s’obtient par le croisement des jets. Vous aurez le choix entre différents arroseurs : rotatifs et à jets fixes. La distance idéale entre les arroseurs équivaut à leur portée. Nous continuons toujours l’installation. La consommation en eau des arroseurs est exprimée en kilogrammes par centimètre carré, ou en bar, et un manomètre placé sur le robinet qui nous sert de source sert à la mesurer. La pression doit être comprise entre 2kg/cm2 ou 2 bar, et 5 kg/cm2 ou 5 bar. Au cas où la pression est supérieure à la limite maximale, vous devriez vous procurer un réducteur, exprimé en mètres cubes par heure, auprès de votre société de fournisseur d’eau.

Bien répartir l’arrosage

Quand tout cela sera fait, il nous faudrait constituer plusieurs réseaux. Un débit de 9m3/h est nécessaire lors du fonctionnement simultané d’une installation multi réseaux, mais en général, la pompe d’arrosage ne peut fournir que 3m3/h. Par conséquent, un découpage de débit, par arrosage en trois, est indispensable. Ceci est important, étant donné que les trois réseaux obtenus à partir du découpage sont commandés par des électrovannes, qui fonctionneront successivement l’une après l’autre. Une fois toutes ces démarches effectuées, vous pouvez enfin vous atteler à la réalisation de votre plan définitif sur un logiciel spécialisé, en veillant à fournir toutes les données nécessaires. Pour vous éviter la manipulation pénible des tuyaux d’arrosage, votre installation devrait être pourvue d’un programmateur, qui fournira à votre jardin un arrosage régulier, et proportionnel à chaque type de végétaux. Vous avez le choix entre un programmateur sur secteur ou à pile. Il a été conçu pour commander les électrovannes qui alimentent les réseaux, et qui y sont raccordées par le biais des câbles et des connecteurs étanches. Il est automatique, et se visse directement sur le robinet, selon la programmation de l’arrosage, celui pouvant être de surface ou enterré. Dès le début, il faudrait penser à assurer l’irrigation indispensable à la reprise de la végétation et des plantes. Sans arrosage, aucune végétation n’est possible. Vous serez plus tranquille si un système d’irrigation automatique est installé dans votre jardin. C’est plus facile au printemps, mais il vous est aussi possible de le faire en été. Si le procédé vous paraît trop compliqué, ou si vous n’avez pas assez de temps pour le faire, vous pouvez aussi vous payer les services des professionnels, et les laisser faire du début jusqu’à la fin. Vous pouvez aussi leur présenter votre budget, en fonction duquel, ils vont en faire l’étude, selon l’environnement et les conditions climatiques. N’hésitez pas à vous faciliter la vie, et en même temps, à bien assurer la survie de votre jardin. Faites vous plaisir, en choisissant un arrosage automatique! C’est bénéfique pour vous, et pour notre environnement!

Author: admin
• Lundi, décembre 08th, 2008

Pour avoir une belle pelouse toute l’année, il faut bien l’entretenir. Cet entretien inclut l’élimination des différents insectes qui infestent le gazon notamment les hannetons.

Les hannetons sont très nuisibles pour les plantes. Leurs larves s’attaquent aux racines même des végétaux. Toutefois, ce n’est pas une fatalité et des mesures préventives peuvent être prises pour lutter contre les méfaits des hannetons. Ainsi, pour pouvoir choisir les meilleures méthodes de lutte contre ces insectes, nous allons voir, dans cette page, les mesures qui s’imposent pour chasser les hannetons du jardin.

Les dégâts provoqués par les hannetons et leurs larves

Le hanneton adulte s’attaque principalement aux feuillages et les larves ou vers blancs se nourrissent surtout des racines des plantes. De ce fait, la pelouse perd toute sa fraîcheur et sa couleur verte. Hanneton ou vers blancs sont tous herbivores et très nuisibles aux végétations. Ils commencent à faire des ravages à partir du moment où la température du sol atteint les 8°C et les conséquences de leur passage se font surtout sentir en période de sècheresse. Les larves aiment l’humidité et la chaleur du sol, de ce fait elles font le plus de ravage au printemps et en automne. Les conséquences en sont que le sol devient mou et spongieux et la pelouse se dégrade en devenant jaune et en se dépérissant.

La présence de certains animaux comme les moufettes ou de certains oiseaux est souvent signe de l’existence des vers blancs. Ces animaux se nourrissent entre autres de larves. Vers la fin de l’été et au début de l’automne, on peut constater à la surface du sol des larves adultes qui ont fini leur développement.

Les méthodes de lutte contre le hanneton et les vers blancs

Auparavant, on a eu recours à la vaporisation d’insecticide sur les bords des forêts et sur les prairies pour lutter contre l’invasion des insectes et des larves tels que le hanneton adulte ou les vers blancs mais pour des raisons écologiques, ce système est devenu interdit et a été interdit.

La meilleure méthode pour lutter contre les parasites comme le hanneton et les vers blancs est la pratique d’une bonne méthode culturale. A l’automne, procédez par un bon assainissement du jardin en vous débarrassant des mauvaises herbes et grattez la terre pour révéler les larves à leurs prédateurs. Assurez-vous que les plantes aient les éléments nutritifs dont elles ont besoin et aérez le sol à l’aide d’outils réservés à cet effet pour faire pénétrer l’eau et l’air. En été, tondez la pelouse sur environ 6 à 8 cm de hauteur, puis arrosez-la une fois par semaine tout au plus pour consolider le gazon. Quant à l’engrais, préférez celui qui a un taux élevé de potassium et d’azote.

Certains insectes comme les mouches, les guêpes ou les fourmis sont défavorables aux hannetons et à leurs larves. Si les pratiques culturales ne suffisent pas pour éliminer les insectes parasites qui détruisent votre jardin, vous pouvez avoir recours à des produits antiparasites, assurez-vous que le produit que vous aurez choisi est approuvé en regardant son étiquette. Après l’utilisation, arrosez la pelouse pour que le produit s’introduise plus profondément. Vous pouvez également mélanger le produit avec l’engrais. L’utilisation, surtout quand il fait chaud, du pyrèthre qui est une plante sauvage produisant un insecticide très puissant est également une méthode efficace et rapide pour l’éradication des hannetons et des vers blancs mais il ne faut pas en exagérer.

Ce qu’il faut savoir sur les différentes étapes de développement du hanneton

Le hanneton est un insecte coléoptère appartenant à la famille des scarabéidés. Les hannetons peuvent être regroupés en deux catégories d’espèces différentes : ceux des coprophages et ceux qui se nourrissent des plantes. Ces derniers constituent les espèces très communes en France, entre autres, le hanneton commun et le hanneton du marronnier. La croissance des hannetons varie en fonction du climat de la région où ils se trouvent et du type de hanneton. Le cycle de vie d’un hanneton commun dure trois ans en général. A l’automne jusqu’au printemps, les larves hivernent au fond de la terre. Les femelles du hanneton commun pondent leurs œufs dans le sol vers fin mai-début juin. Les vers éclosent en été vers mi-juin ou mi-juillet et se nourrissent principalement des végétaux décomposés et des petites racines. Les larves sous forme de vers blancs sont les plus destructrices. En automne, vers octobre, ils entrent en hibernation en s’enfonçant en profondeur dans le sol. Au printemps de la deuxième année, les vers blancs reviennent à la surface et causent d’énormes dommages en s’en prenant aux racines des plantes. A l’automne suivant, ils s’enterrent de nouveau pour hiverner et refont surface au printemps suivant pour se nourrir jusqu’en juin. Ensuite, les vers blancs adultes s’enfoncent de nouveau mais plus profondément pour la phase de nymphose. Les nymphes se transforment en hannetons adultes mais restent encore dans le sol jusqu’au prochain printemps où ils sortent enfin du sol, au coucher du soleil, et s’envolent vers les feuillages et s’y posent pour s’accoupler. Dans la journée, ils s’enfoncent dans un sol herbeux tandis que les femelles pondent leurs œufs un peu plus en profondeur.

Author: admin
• Lundi, décembre 08th, 2008

Semer ses propres graines au lieu d’en acheter offre plusieurs avantages. Surtout économique en plus d’être pratique, faire ses graines de semis soi-même offre également le privilège de tout faire soi-même, depuis le semis jusqu’à la récolte.

Comment récolter des graines ?

Les graines de semis doivent être récoltées mûres mais avant qu’elles ne soient pourries. Pour la période, la plupart des jardiniers s’accordent à dire qu’il faudrait faire la récolte des graines pendant le mois d’Août et de Septembre. Mais dans la pratique, il n’y a pas vraiment de date exacte ni de moment précis pour le faire car la récolte des graines de semis dépend entièrement des espèces. Toutefois, retenez qu’il est impératif que cette récolte se fasse durant la période où il n’y a pas de vent. En effet, ce dernier pourrait, s’il souffle trop fort, disperser les graines car dès lors que les graines sont sèches, elles deviennent de plus en plus légères. Par ailleurs, pour améliorer la qualité de votre prochaine récolte, pensez à effectuer un tri des graines de semis avant de les semer. Ainsi, gardez à l’esprit qu’il ne faut prendre que les graines en bon état. Elles ne devraient donc pas être écorchées, cassées ou piétinées. La meilleure manière de procéder ici serait d’apporter une assiette pour y placer les graines déjà récoltées. Cela facilitera de beaucoup la tâche car selon les espèces, le ramassage peut être facile comme il peut se révéler très ardu. Par exemple, ramasser les grosses graines des haricots semble être un jeu d’enfant comparé au ramassage des minuscules graines des pavots de Californie qui peuvent éclater à tout moment. On peut, par ailleurs, opter pour une meilleure solution, qui plus est facile, en récoltant les graines sur pied avant qu’elles ne tombent. Mais, si vous avez choisi cette option, il faut veiller à ne pas récolter des graines sur des plants malades pour ne pas contribuer à la propagation de la maladie et risquer d’infecter tout le reste de votre champ ou de votre jardin. D’ailleurs, pour une bonne récolte, il faut choisir de bonnes graines de semis ! Vous songerez donc après la récolte à trier les graines et à rejeter celles qui n’ont pas un bon aspect tout en enlevant tous les détritus qui auront accompagné votre récolte. Et surtout, un point important : ne mélangez pas les graines entre elles, surtout celles qui proviennent d’espèces différentes même si vous pensez pouvoir les différencier à leurs seuls aspects. Vous éviterez ainsi de vous tromper au moment de la semence. Classez ensuite les graines en fonction de l’espèce et séchez-les. Pour cela, il suffit de les étaler sur une surface plane, à l’ombre mais loin de l’humidité, et au sec. Vous pourrez ainsi les étaler sur du papier ou même, si les graines sont encore sur plants, suspendre la plante pour qu’elle sèche à l’air libre. En tout cas, si vous ne pouvez pas faire la récolte vous-même, pour une raison ou une autre, vous pouvez, évidemment, songez aux échanges avec vos amis ou vos voisins. De plus, retenez que certaines plantes ne poussent pas par semis, aussi n’oubliez pas de faire un tri judicieux de vos graines pour ne pas être déçu plus tard. Pour des conseils plus avisés, vous pourrez toujours demander de l’aide à votre jardinier.

Comment conserver les graines de semis ?

Après avoir cueilli les précieuses graines de semis, il faut maintenant les conditionner et les conserver convenablement en vue de les semer le moment venu. Il est préférable, pour garder toutes leurs qualités, de les garder dans un endroit sec afin d’empêcher qu’elles ne moisissent. Ainsi, et pour éviter toute erreur ultérieure, placez les graines d’une même espèce et d’une même récolte dans un seul récipient sur lequel vous aurez mis une étiquette. Marquez dessus le nom de l’espèce et la date de la cueillette. Vous pourrez ainsi les classer et semer les graines en fonction de cette date car les graines ne doivent pas être conservées plus d’une année. Choisissez un récipient avec couverture étanche pour éviter que l’air ne s’y engouffre. Vous pouvez aussi utiliser du carton ou du papier, mais le bocal en plastique serait idéal. Pour le côté pratique, vous pourrez les placer dans une boîte de pellicules ou dans les tubes d’aspirine. A présent que les graines sont récoltées et conditionnées pour la conservation, il suffit d’attendre le moment propice pour les semer !