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Author: admin
• Mardi, mars 03rd, 2009

Quand on parle de taille-haie, on pense tout de suite à un jardin. Pour bien entretenir son jardin ou tout simplement pour tailler des arbustes, un outillage adéquat et une technique précise sont nécessaires. Le moteur et les lames composent principalement le taille-haie. Il existe différents modèles de taille-haies et l’utilisation dépend de l’importance et de la hauteur des haies ou des arbustes à couper.

Les différentes sortes de taille-haie

Le taille-haie électrique a généralement une puissance de 500 W, et sert à faire des coupes de moins de 40 cm. Ce modèle permet une coupe de chaque côté de la lame. Il est surtout utilisé pour des haies tendres et pas trop épaisses, ni étendues sur de très grandes surfaces. Il existe un modèle à batterie qui vous permet de travailler facilement, mais la durée d’utilisation de la batterie n’est pas conçue pour de longs travaux. Pour sa part, le taille-haie thermique est plus puissant et permet une coupe plus performante. Ce modèle est plus sophistiqué, plus autonome, bien que plus onéreux, et plus lourd, donc préconisé pour des gens qui sont plus forts. Mais comme ce n’est pas un appareil pour les gros travaux, la puissance est en général, de 20 à 25 ch. Les lames utilisées peuvent atteindre jusqu’à 60 cm. La double coupe fait aussi partie de ses capacités, avec la différence que l’augmentation du diamètre et des surfaces à couper n’est pas un obstacle puisqu’il possède un moteur 2 temps.

Quand et comment utiliser un taille-haie

Pour l’utilisation du taille-haie, une intervention biannuelle est nécessaire afin d’avoir de jolies haies bien entretenues, en tenant compte du fait que les meilleures périodes pour tailler ses haies se situent au printemps et vers la fin de l’été. Il faut bien respecter leur cycle de croissance afin de leur permettre de gagner en santé et en beauté, d’être prêtes à être taillées, et de préserver plus longtemps la forme lors de la coupe. Tailler les haies leur permet d’être plus fortes et de mieux résister à toutes les agressions climatiques. L’utilisation du taille-haie nécessite une attention particulière car c’est un outillage classé dangereux de par ses lames. Il faudrait le tenir très près du corps, en veillant à ce que la lame soit parallèle aux haies à tailler. Le débrayage des lames assure plus de sécurité aux utilisateurs. Comme l’utilisation de cet appareil est bruyante, les heures de coupe devraient respecter l’existence de la société et le voisinage. La coupe commence toujours en bas pour mieux définir et maîtriser la forme qu’on veut attribuer aux haies. Pour une belle coupe, le taille-haie seul ne suffit pas, il faudrait une cisaille, des piquets, des canes, un sécateur et un cordeau de jardin. Les piquets, les canes et le sécateur permettent d’uniformiser la hauteur de la haie. La cisaille sert à corriger les petits défauts après quelques reculs qui vous aident à vérifier et éventuellement rectifier les coupes.

Entretien du taille-haie

L’entretien des outillages fait également partie des travaux, et le taille-haie a aussi besoin d’être soigné. Le nettoyage et le graissage régulier de la lame de cet appareil sont nécessaires, surtout si l’utilisation est fréquente. Le nettoyage avec de l’alcool ou du gasoil peut se faire après utilisation de l’outil. L’affûtage des lames se fait avant le graissage, et soulignons que c’est un travail délicat. Le démontage et l’ouverture du boîtier de transmission se fait en utilisant de la pâte à rôder sur les deux faces de la lame. Après cette opération, il faut faire tourner le taille-haie pendant quelques minutes avant de nettoyer et de graisser. On pourrait changer les cames si on voit que l’usure commence à se voir. Et il faudrait aussi veiller à bien vérifier que les boulons qui tiennent les lames ne se soient pas desserrés. Le serrage devrait être correct pour ne pas bloquer les lames. Un taille-haie est un outil indispensable pour bien entretenir son jardin, c’est un ami qui accompagne les soins que vous lui octroyez. Pour vous permettre de prendre soin de votre jardin, vous devez, de votre côté, prendre soin de vos outillages et des autres matériels. Un outil endommagé ne vous permet pas d’embellir vos serres et votre haie. Votre taille-haie, qu’il soit électrique ou thermique, doit être bien entretenu pour assurer la meilleure performance à l’utilisation. Un bon outil vous permet de soigner vos arbustes et vos haies, tandis qu’un matériel défectueux ne vous apportent qu’un seul résultat, celui de les endommager !

Author: admin
• Lundi, février 09th, 2009

Lors de son retour de son exil à l’île Bourbon en 1815, l’ancien ministre de Louis XVI, Bertrand de Moleville a inventé le sécateur, une sorte de ciseaux robustes, munis d’une lame épaisse assez longue ainsi qu’une contre lame, toutes deux reliées aux poignées mobiles par un axe qu’on utilise dans différents travaux de jardinage. Ils existent sous différents modèles avec des poids variables et celui en aluminium forgé est de loin le plus léger. Le sécateur est utilisé dans presque tous les travaux d’entretien des jardins. En effet, il est très pratique et efficace pour nettoyer les massifs, pour égaliser les haies, pour entretenir et tailler les arbres fruitiers ainsi que les arbustes. On peut aussi l’employer pour la cueillette ou couper ainsi qu’ôter sans difficultés les branches mortes et c’est pour cela qu’on s’en sert beaucoup dans les travaux d’élagages. De nos jours, on trouve plusieurs types de sécateurs qu’on peut regrouper en deux groupes qui sont les sécateurs manuels et les sécateurs à assistance entre lesquels on peut choisir selon la nature et l’importance des travaux à effectuer.

Les sécateurs manuels

Parmi les sécateurs manuels, on peut avoir cinq formes distinctes dont le sécateur à lame tirante qu’on utilise généralement. Muni d’une contre lame au bout pointu et d’une lame en acier ainsi que d’un système qui rouvre automatiquement les poignées, pour couper, il suffit de fermer la main. Ce sont les vignerons, les arboriculteurs ainsi que les fleuristes qui l’utilisent le plus souvent. Le sécateur à enclume, quant à lui, est une autre version du sécateur à lame tirante dont la contre lame correspond à une enclume plate. Il est efficace pour enlever les jeunes pousses et pour couper les fleurs mais il est déconseillé dans l’entretien des arbres fruitiers parce qu’il peut engendrer une mauvaise cicatrisation qui peut être à la source de maladies cryptogamiques. Le sécateur a crémaillère est doté d’un système de démultiplication, très utile au moment de la coupe parce que sa manipulation ne nécessite pas un grand effort physique. Son inconvénient réside par contre dans le fait qu’il ne dispose pas de retour automatique. L’ébrancheur ou sécateur coupe branche est muni de poignées assez longues qui peuvent être réglées par rapport à la hauteur du travail à effectuer. On n’a pas besoin d’échelle ni de scie pour couper les branches, même pour celles dont le diamètre est important mais, il pèse assez lourd, il faut donc les deux mains pour le tenir et pour l’utiliser. Le sécateur ergonomique, le dernier dans la classe des sécateurs manuels, est constitué d’une lame, bien évidemment, et d’une contre lame ayant une position tournée et inclinée vers le bas. De par cette inclinaison, la coupe prend une orientation selon le type de sécateur ergonomique utilisé, à droite si l’inclinaison est vers la droite et vice versa. Il se distingue de tous les autres sécateurs par le fait que le choix est très large et qu’on peut choisir selon la morphologie de la main de l’utilisateur. Les professionnels le préfèrent parce qu’il prévient les problèmes comme le syndrome du canal carpien, les déchirures de ligament ainsi que les tendinites, lors de la taille. Cette forme ergonomique qui a vu le jour en France a été créée par la Mutualité sociale agricole associée aux ergonomistes.

Les sécateurs à assistance

Les sécateurs à assistance se divisent en deux types dont la différence principale se trouve au niveau de l’énergie utilisée. Par rapport au sécateur manuel, ils ne comportent aucune poignée mobile et ils sont destinés aux professionnels car leur utilisation nécessite des savoir-faire ainsi que des compétences appropriées, d’où leur coût très élevé. On distingue le sécateur à assistance pneumatique qui utilise la pression d’air fournie par un compresseur et le sécateur à assistance électrique muni d’un moteur qui fonctionne à l’aide d’une batterie. Ces deux types ne nécessitent pas beaucoup d’efforts physiques et il suffit de faire marcher la machine pour l’utiliser. Ils sont très pratiques et facilement maniables qu’on les conseille pour les travaux d’entretien dans les vignobles et les vergers.

Conseils d’utilisation

Pour éviter les éventuels risques d’accident, il vaut mieux choisir le sécateur manuel dont la couleur est vive pour qu’on puisse facilement le distinguer au sein des verdures. Pour éviter la contamination des plantes à tailler ou à entretenir, il faut le désinfecter avec de l’alcool à brûler avant de l’employer et au moment de couper les bois, on doit veiller à tourner la lame tranchante face à la partie du bois qu’on n’enlève pas. Après l’avoir utilisé, avant de le ranger, il faut le nettoyer et l’affûter si besoin pour qu’il garde toujours son efficacité.

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• Lundi, décembre 08th, 2008

Avoir un jardin bien entretenu est une façon de se faire plaisir, de faire plaisir à son entourage et de protéger son environnement. Aujourd’hui, le jardin n’est plus cette surface réservée aux fleurs et aux petites plantes. C’est devenu un endroit privilégié où l’on puise sérénité, énergie et calme. En plus des traditionnelles fleurs et plantes décoratives, les arbres ont trouvé leur place dans nos jardins. Il faut d’ailleurs reconnaître qu’avoir un arbre dans son jardin n’a que des avantages si l’on sait bien comment s’y prendre.

Un arbre nous permet de nous rafraîchir sous son ombrage pendant les temps de chaleur. Certains, s’ils sont bien taillés, contribuent à l’embellissement de nos jardins et n’oublions surtout pas que planter un arbre, c’est également protéger notre environnement. Ce qui fait partie de la responsabilité de tout un chacun, vivant sur notre bonne vieille planète !

Le meilleur endroit pour un bel arbre

Vouloir planter un arbre dans son jardin est une bonne initiative, mais il faut bien choisir l’endroit où l’on va le planter. Ce choix va dépendre de plusieurs critères. Déjà, il faut tenir compte du lieu où se trouve le jardin, c’est-à-dire de la distance par rapport à la propriété du voisin. S’il s’agit d’une petite distance, il vaut mieux choisir un arbre qui ne va pas croître jusqu’à s’enraciner dans le jardin du voisin et qui ne serait pas trop haut pour leur enlever la vue ou qui fera beaucoup trop d’ombre dans leur cour, voire dans leur maison. Que faut-il faire dans ce cas ? En premier lieu, veiller à respecter une certaine distance par rapport à la propriété du voisin à raison de 2m pour un arbre de 2m et plus et environ 50 cm pour un arbre de moins de 2m. Si les voisins ont eux aussi des arbres, il faudra également en tenir compte et respecter une distance d’environ 7m pour les arbres fruitiers et de 10m pour les autres arbres, ce, afin de préserver un espace assez grand pour le développement des racines de chaque arbre et pour que les racines des uns ne nuisent pas aux autres arbres.

A quel moment planter son arbre ?

Une fois qu’on a localisé le lieu précis pour planter l’arbre, il faudra connaître le moment propice à la plantation de ce dernier. D’une manière générale, l’automne est la saison la plus adaptée pour la plantation, surtout s’il n’y a pas de gel. Mais il est tout à fait possible de planter les arbres, d’octobre en avril, en fonction de la condition climatique. D’ailleurs, il existe des variétés telles que les conifères qui n’aiment pas le gel et qu’il vaut mieux planter vers le mois de mars par exemple. Pour ce qui est des arbustes vendus en pot, vous pouvez les planter à toute période de l’année puisqu’ils sont déjà accompagnés d’une motte de terre et donc les radicelles s’intégreront facilement à l’espace de plantation. Ce sont surtout les soins apportés à nos plants qui seront les plus importants pour une réussite de leur croissance.

Avec quels outils et comment planter un arbre ?

La qualité des outils est essentielle pour tout travail de jardinage et de plantation. Mais il ne suffit pas d’avoir les meilleurs outils qui existent. Il faut surtout savoir les entretenir et les nettoyer. Cela fait partie des paramètres qui vont contribuer à vous offrir un bel arbre plein de santé. Ensuite, il importe de suivre les consignes suivantes. D’abord, faire un grand trou pour mettre la jeune pousse. Notons qu’un trou creusé trois semaines ou plus avant la plantation est meilleure qu’un trou tout neuf. Il ne faut pas oublier non plus les apports nutritifs comme l’engrais ou le terreau en fonction de la nature du sol où vous souhaitez planter l’arbre. Prenez l’arbre, taillez légèrement les racines et mettez-le ensuite dans le trou. Comblez ensuite ce dernier en veillant à bien tasser autour. Arrosez, puis choisissez un bout de bois qui va vous servir de tuteur pour soutenir l’arbre dans un premier temps et voilà, le tour est joué ! Il vous appartient après de veiller à bien l’entretenir et le garder en bonne santé. Il ne vous reste plus maintenant qu’à choisir votre arbre préféré et hop … au boulot !

Author: admin
• Vendredi, décembre 05th, 2008

Les roses sont, sans aucun doute, les fleurs les plus appréciées au monde et les plus prisées pour être offertes. A la fois belles et sentant agréablement bon, elles sont présentes partout où nous allons : dans les restaurants, dans les églises et même dans la rue, surtout au beau milieu d’un jardin. Il existe plusieurs variétés de roses et leur taille ainsi que leur couleur en dépendent. Suivez le guide pour savoir planter et entretenir un rosier.

La plantation d’un rosier

La plantation d’un rosier nécessite des soins très particuliers. Il faut veiller à bien respecter les règles fondamentales de la plantation et les catégories existantes de rosiers, à savoir : nains à grosses fleurs, polyanthas et floribundas, grimpants, tiges et pleureurs, miniatures et arbustes.

En premier lieu, il faut connaître la période la plus appropriée à la plantation. Cela dépend du climat de chaque pays, mais ce qu’on doit savoir, c’est qu’il n’est pas conseillé d’y procéder pendant la période de grand gel, ni pendant la saison de pluie durant laquelle la terre est trop humide. Ensuite, il faut bien placer les rosiers, ils peuvent être plantés à racines nues, en motte ou dans des pépinières. Ce serait mieux s’ils sont gardés dans un endroit frais et abrité du vent, les racines nues couvertes de pailles humides, et celles en motte, constamment arrosées pour préserver une humidité constante. Sachez que les rosiers se plantent également par bouturage, et que dans ce cas, ils seront également protégés du vent par des pailles humides, dans un endroit frais.

Les roses sont des fleurs qui supportent le soleil, il est ainsi préférable de les planter dans un endroit abrité du vent, mais ensoleillé. Pour planter les rosiers, creusez un trou carré de trente à quarante centimètres, dans lequel du fumier ou de l’engrais est recouvert de terre meuble. Les extrémités des racines des plants sont rafraîchies, avant d’être plongées dans de la boue épaisse puis plantez-les dans le trou, en leur évitant un contact direct avec le fumier. Remplissez le trou d’une terre fine, puis tassez légèrement et arrosez. La hauteur des branches de rosiers sortant de la terre devrait être de 10 cm pour les nains et les polyanthas, et de 30 à 40 cm pour les grimpants. Une distance doit être respectée entre les rosiers : de 20 à 25 cm pour les miniatures, de 30 à 40 cm pour les polyanthas et floribundas, de 40 à 50 cm pour les rosiers nains, tandis qu’elle serait de 2 mètres pour les tiges, et de 2 à 3 mètres pour les grimpants et les arbustes.

L’entretien des rosiers

La période idéale pour les tailler est en début d’hiver pour les grimpants, et quand l’hiver se termine pour le reste. Le taillage consiste à nettoyer les rosiers, en coupant les branches trop longues ou portant des feuilles, et en supprimant les branches mortes. La taille des branches à couper dépend de la catégorie de la plante. L’objectif est de ne garder que les branches saines et vigoureuses, en éliminant celles qui sont trop chétives.

Comme toutes les plantes, les rosiers ont besoin d’être entretenus pour mieux produire et plusieurs procédés d’entretien sont conseillés pour ce faire. Ainsi, au début, l’arrosage doit se faire tous les jours et par la suite, il sera effectué en temps de sécheresse, en veillant à le faire seulement quand la chaleur commence à tomber, c’est-à-dire, très tôt le matin ou en fin d’après-midi. L’apport en fumier se fait lors de la plantation, puis avant l’éclosion, lors du taillage et après chaque floraison. Les engrais naturels conviennent mieux aux rosiers et permettent d’obtenir de plus belles fleurs. Le binage consiste à casser la croûte terrestre afin de faciliter la pénétration de l’eau et se fait chaque fois que c’est nécessaire. Le paillage se fait après le binage et se résume à répandre du paillis de fumier sur la surface, afin d’empêcher l’invasion des mauvaises herbes et l’évaporation d’eau. Le boutonnage se fait au début de la floraison : pour avoir de plus grosses fleurs, on supprime quelques boutons d’une même branche au profit du bouton terminal. Il faut veiller à éliminer les fleurs fanées et les fruits ainsi que les gourmands qui affaiblissent les rosiers. Pour traiter les maladies et les parasites des plantes, des produits appropriés sont en vente dans les magasins. Le poudrage s’avère plus efficace, surtout s’il est effectué le matin.

Mettre en serre vos rosiers vous permettrait aussi d’avoir plus de fleurs. Pour ce faire, des plantes odorantes et tapissantes seront plantées entre vos rosiers : le thym, le géranium vivace sont d’excellents conservateurs d’humidité, et en même temps, empêcheront l’invasion des mauvaises herbes. Avec de belles fleurs en perspective lors de la floraison, vous pouvez composer vous-même de très beaux bouquets que vous pouvez offrir fièrement ou même vendre. Planter des rosiers en connaissant les astuces d’entretien devient une partie de plaisir.

Author: admin
• Lundi, décembre 01st, 2008

Les bonsaïs sont de magnifiques petits arbres qu’on peut disposer à l’intérieur comme à l’extérieur de la maison. Ils sont néanmoins des plantes de passion et non de décor uniquement. Avoir des bonsaïs implique une certaine responsabilité qui relève d’une patience inestimable et d’un amour inconditionné et requiert une attention particulière. Ces plantes ne vivront pas longtemps sinon.

Le bonsaï dans l’histoire

Etymologiquement, le mot « bonsaï » vient de la combinaison du mot « bon » qui veut dire pot et du mot « saï » qui veut dire arbre. Les bonsaïs, originaire de Chine sont donc les premiers arbres qu’on a mis en pot. Leur existence remonte au VIème siècle avant Jésus Christ. On a retrouvé à cette époque leur trace sur des effigies, ce qui constitue une preuve irréfutable. Dans le jargon spirituel chinois, jadis comme aujourd’hui, l’art du bonsaï est une sorte de moyen pour se rapprocher de Dieu. Les chinois expliquent cela par le fait que pour réussir à merveille cet art, il fallait une bonne dose de patience et d’humilité, deux caractères que Dieu apprécie tout particulièrement. Les petits arbres ont commencé à être connus aux environs de 1192. Notons toutefois que depuis le début, les bonsaïs ont été naturels. Ce sont des arbres dans tous les sens du terme mais en version miniature, la main de l’homme n’y est pour rien, elle ne fait que l’embellir.

La culture du bonsaï

Comme il a été dit précédemment, l’entretien d’un bonsaï relève de la gageure mais il n’en est pas moins dur de ce qui concerne la culture. Il existe différents types de bonsaï : les pins, les érables, les ficus, les azalées … il y en a au moins une douzaine et la manière de planter chacune d’elle est différente. Cela dépend donc premièrement de l’arbre puis du climat auquel ce dernier est habitué : chaud, tempéré ou froid, ensuite de l’endroit où on va l’installer : intérieur ou extérieur qu’il faudra encore adapté aux besoins de l’arbre. La température ambiante est pareillement de mise et l’hygrométrie entre en considération. Si vous en êtes à votre premier bonsaï, il est vital que son atmosphère soit claire, fraîche et humide à souhait. Favorisez donc la survie de votre arbre en le plaçant à la portée du soleil car comme toute les plantes, la lumière joue un rôle non négligeable dans la photosynthèse du bonsaï soit installez le sur la fenêtre de préférence. Pendant l’hiver, aménager une pièce dotée d’un complément d’éclairage pour faire office de rayons de soleil, ainsi il survivra à l’hiver. Et puisque tout cela s’avère un peu ardu, optez d’abord pour les arbres extérieurs pour vous habituer. Ils requièrent moins d’attention.

L’entretien du bonsaï

Pour entretenir en bon et du forme votre arbre, commencez par le rempotage. Il est nécessaire de changer son pot tous les deux ans au minimum mais cela dépend de l’espèce en général. Veillez toutefois à ce que votre pot rende bien possible le drainage car les conséquences de cette petite négligence peuvent être fatales pour le bonsaï. La taille vient en seconde place. Il existe dans l’art du bonsaï deux manières de tailler : celle qui donne à l’arbre sa forme permanente et celle qui consiste à enlever les indésirables pour garder cette forme. Taillez votre arbre au niveau des feuilles et des branches pendant sa croissance et pendant le rempotage, taillez également les racines. L’arrosage du bonsaï est très délicat car contrairement à toutes les plantes, il n’a pas de fréquence d’arrosage.

Si par inadvertance la racine se trouve baigner dans l’eau pendant un long moment, vous pouvez dire adieu à votre arbre. Aussi, arrosez copieusement seulement si besoin est et laisser la terre séchée avant la prochaine aspersion. Si vous avez le temps et les moyens, l’eau de pluie ou l’eau usagée de l’aquarium serait l’idéal mais dans le cas contraire, inutile de chercher midi à quatorze heures, l’eau du robinet fera très bien l’affaire. Avant emploi, faites-le seulement bouillir et refroidissez-le après. Vous pouvez également opter pour les eaux minérales si vous voulez mais pas gazeuse ni glacée. Pour les arbres d’extérieurs, mettez-les à l’abri de l’humidité pour que les racines ne se noient pas dans l’eau et vérifier quand même de temps en temps si ils n’ont pas eux aussi besoin d’eau.

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